Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 97/2007

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2514035(TA13-2514035)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du conseil départemental des Bouches-du-Rhône de lui délivrer plusieurs cartes mobilité inclusion. Pour les mentions "invalidité" et "priorité", le tribunal s'est déclaré incompétent, renvoyant ces litiges à la juridiction judiciaire conformément aux articles L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-2 du code de la sécurité sociale. Concernant la mention "stationnement", la requête a été jugée irrecevable car la carte avait déjà été attribuée à Mme A..., rendant le recours sans objet. La décision a été prise sur le fondement des 2° et 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2602285(TA13-2602285)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet le 6 juin 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé qu’il ne pouvait faire obstacle à cette décision implicite, ce qui rendait la requête manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2602307(TA13-2602307)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a considéré que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet le 19 janvier 2026. Dès lors, faire droit à la demande du requérant reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que l'article L. 521-3 du code de justice administrative interdit.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2602840(TA13-2602840)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « parent d’enfant français ». Le juge a constaté que le requérant avait déjà introduit une précédente demande d’annulation de la même décision, dont il s’était désisté, rendant sa nouvelle requête au fond irrecevable. Par conséquent, la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée comme irrecevable, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2602979(TA13-2602979)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 décembre 2025 par laquelle le directeur de la Caisse des dépôts et consignations avait déréférencé la société EFIA de la plateforme « mon Compte Formation » pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'impact financier allégué. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA13-2601256(TA13-2601256)

Le tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône. Il enjoint à M. B..., ressortissant congolais dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, d'évacuer le logement qu'il occupe sans droit ni titre depuis le 31 décembre 2025 dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile à Miramas. La solution est fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge constatant l'absence de contestation sérieuse et l'urgence et l'utilité de la mesure. Le tribunal autorise le concours de la force publique et le débarras des effets personnels aux frais de l'occupant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2601301(TA13-2601301)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône pour ordonner l'expulsion de M. B... A..., un ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui se maintient sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le préfet invoquait l'urgence et l'utilité publique face à la pénurie de places d'hébergement. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que l'administration ne justifiait pas d'une urgence suffisante et que la proposition de relogement à Miramas était inadaptée à la situation professionnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA13-2601724(TA13-2601724)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur demande du préfet des Bouches-du-Rhône, ordonne l'expulsion de M. A..., ressortissant sierraléonais, du logement qu'il occupe sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile à Aubagne. La demande d'asile de l'intéressé a été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile, et il s'est maintenu dans les lieux malgré une mise en demeure. Le juge fait droit à la requête sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de l'absence de contestation sérieuse et de l'urgence liée à la nécessité de libérer des places pour d'autres demandeurs d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA13-2601730(TA13-2601730)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône. Il a enjoint à Mme A... C..., réfugiée se maintenant sans droit ni titre dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile après avoir refusé trois propositions de logement, d’évacuer les lieux. Le juge a autorisé le recours à la force publique et le débarras des meubles aux frais de l’occupante, tout en lui accordant un délai de deux mois pour quitter les lieux. La solution retenue écarte les moyens tirés de la vulnérabilité et de l’atteinte aux droits conventionnels, au regard de l’urgence et de l’intérêt général.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2602412(TA13-2602412)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 16 juillet 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que faire droit à la demande du requérant reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2602665(TA13-2602665)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., réfugié afghan, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse résidant en Afghanistan. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir une atteinte grave et immédiate à sa situation. La seule séparation du couple, non imputable à l'administration, et l'absence de preuve des risques encourus par l'épouse en Afghanistan ont été jugées insuffisantes. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2602869(TA13-2602869)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait une expertise et une provision de 3 000 euros suite à une chute sur la voie publique à Aix-en-Provence. Le juge a estimé que la matérialité des faits n'était pas établie en raison d'éléments contradictoires, notamment un certificat médical antérieur à la date alléguée de la chute. En conséquence, la demande d'expertise a été jugée dépourvue d'utilité sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, et la demande de provision a été rejetée faute d'obligation non sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du même code. Les frais d'avocat ont également été refusés, la commune n'étant pas la partie perdante.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2603110(TA13-2603110)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par l'association Marseille Futsal Club. Cette demande visait à suspendre la décision du 19 janvier 2026 de la commission régionale d'appel disciplinaire et réglementaire de la Ligue Méditerranée de football, qui avait refusé d'évoquer des irrégularités concernant les licences de joueurs adverses. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le club requérant, bien que premier du championnat, n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts sportifs, compte tenu de l'issue de la saison encore incertaine et de l'absence de préjudice irréversible. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2603202(TA13-2603202)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Call of Cars 13. Cette société demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 février 2026 ordonnant la fermeture administrative de son établissement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la décision attaquée ni de la requête au fond, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la demande sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA13-2413127(TA13-2413127)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SAS Les Palmiers d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte-d’Azur fixant un coefficient modulant les tarifs nationaux des honoraires médicaux pour la clinique Chanteclerc. Par un mémoire enregistré le 11 février 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA13-2413132(TA13-2413132)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Les Oliviers d’une requête en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte-d’Azur du 7 mai 2024, qui fixait sa dotation d’aide à la contractualisation à 344 432 euros pour l’année 2023. Par un mémoire enregistré le 11 février 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 février 2026, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2509084(TA13-2509084)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire valable jusqu’en novembre 2026. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA13-2513946(TA13-2513946)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la commune de Pélissanne. Les requérants se sont toutefois désistés de leur requête par un acte enregistré le 23 février 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 février 2026. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600323(TA13-2600323)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 612-8 et L. 612-10, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600433(TA13-2600433)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et des risques graves en cas de retour. Le juge a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute de pièces justificatives. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Résumé IA