40 021 décisions disponibles — page 97/2002
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 6 juin 2025 de la préfète du Rhône. Cette décision refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant contre le refus de séjour et non fondé sur les risques en cas de retour, faute d'éléments probants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et de l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'avis du collège des médecins de l'OFII n'était pas requis pour une demande fondée sur l'accord franco-algérien. Elle a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 6-1-7° de cet accord ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite considéré que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de preuve suffisante d'une insertion sociale et professionnelle ancienne et stable. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement fondé son refus sur la menace grave à l'ordre public que représentait M. B..., en application de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour de trois ans, sans méconnaître les stipulations de l'accord franco-tunisien ou les dispositions du code.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les droits du requérant, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 juin 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de communication de l'avis du collège des médecins de l'OFII, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... dirigée contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 juin 2025. Cette décision portait obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 25 juin 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de titre de séjour, les moyens de légalité interne soulevés par le requérant dans un mémoire du 11 janvier 2026 ont été jugés irrecevables car présentés après l'expiration du délai de recours contentieux. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles R. 611-7 et R. 613-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., de nationalité turque, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., sur la base des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. B..., ressortissant arménien, contre plusieurs arrêtés du préfet des Hautes-Alpes. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de l’obligation de quitter le territoire français, estimant que le requérant ne pouvait pas bénéficier de la protection temporaire prévue par la directive 2001/55/CE, car il n’était pas un ressortissant ukrainien. Il a également rejeté les contestations de l’interdiction de retour et de l’assignation à résidence, jugeant ces décisions légales et proportionnées. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 581-3 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant arménien, contestant un arrêté du 22 octobre 2025 lui refusant l’asile et l’obligeant à quitter le territoire, ainsi que les décisions subséquentes d’interdiction de retour et d’assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de droit concernant la protection temporaire des ressortissants ukrainiens, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a considéré que la demande de protection temporaire était infondée et que les décisions attaquées étaient légales au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une nouvelle expertise médicale concernant l’évolution de l’état de santé de Tao Deville, âgé de 16 ans, à la suite de préjudices subis lors de sa naissance au centre hospitalier intercommunal du Pays d’Aix. Cette demande, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile car la cour administrative d’appel avait fixé l’indemnisation jusqu’aux 16 ans de l’intéressé et prévu une nouvelle évaluation à compter de cette date. L’expertise, confiée à un professeur de médecine, devra notamment décrire l’état de santé actuel, évaluer les séquelles en lien avec les fautes médicales, et déterminer les préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. A... au centre hospitalier d’Arles, qui a conduit à son décès le 12 novembre 2023. La requérante, sa fille, demandait cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé la demande utile, car le rapport existant de la commission de conciliation et d’indemnisation ne s’était pas prononcé sur les conditions de la prise en charge. L’expertise devra notamment déterminer si des manquements ont été commis et s’ils ont fait perdre une chance de survie au patient.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Marseille le 21 septembre 2025. Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée par le début des travaux et le contexte de voisinage tendu. Il a également estimé que le moyen tiré de la communication de fausses informations à l'administration par la pétitionnaire était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est prononcée en application des articles L. 521-1 et L. 600-3 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., né du silence du préfet des Bouches-du-Rhône. La condition d'urgence a été présumée compte tenu du refus de renouvellement et des difficultés professionnelles du requérant. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de cinq jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. B..., ressortissant arménien, contre plusieurs arrêtés du préfet des Hautes-Alpes. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que le requérant ne pouvait pas bénéficier de la protection temporaire prévue par la directive 2001/55/CE pour les ressortissants ukrainiens, et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence, fondées sur cette obligation, ont également été jugées légales. Les requêtes ont été rejetées, sans application des dispositions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant éthiopien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes fixant l'Éthiopie comme pays de destination pour sa reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que ceux relatifs au code pénal. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen complet, écartant les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme C..., ressortissante algérienne, afin d'obtenir la remise de son titre de séjour malgré une précédente injonction du 30 décembre 2025 restée inexécutée. Constatant que l'absence de remise du titre constitue un élément nouveau, le juge a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte initiale de 50 euros par jour pour la période du 15 janvier au 24 février 2026, condamnant l'État à verser 2 000 euros à la requérante. Il a également porté le montant de l'astreinte à 100 euros par jour jusqu'à l'exécution complète de l'ordonnance et mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant béninois, qui sollicitait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née le 6 novembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de réponse dans les quatre-vingt-dix jours suivant le dépôt de la demande. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui rend la requête manifestement mal fondée. L’ordonnance rejette donc la requête sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.