Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 91/2007

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2515375(TA13-2515375)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir d'une agente municipale contestant le refus de son intégration dans la police municipale. La juridiction estime que la requête, examinée en formation d'ordonnance, ne formule aucun moyen opérant et manque d'argumentation circonstanciée sur la compatibilité de son état de santé avec le poste. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes ne présentant pas de moyens sérieux.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA13-2515463(TA13-2515463)

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme A..., qui contestait le rejet d'une demande d'autorisation de travail pour un salarié. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA13-2603182(TA13-2603182)

Sujet principal : Désistement d'une requête en révision de la notation des offres dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société requérante. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir du président de formation de jugement de donner acte d'un désistement).

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2603405(TA13-2603405)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé ou de statuer rapidement sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que sa demande de renouvellement, déposée le 3 décembre 2024, avait fait l'objet d'un rejet implicite au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, malgré la délivrance ultérieure d'attestations de prolongation. Par conséquent, l'absence de délivrance d'un nouveau document n'était pas manifestement illégale, ce qui a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA13-2603441(TA13-2603441)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de la décision invalidant son permis de conduire. Le juge a constaté une irrecevabilité d'ordre public, car le requérant n'avait pas préalablement introduit de recours au fond en annulation contre cette décision, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2603526(TA13-2603526)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’une ressortissante sénégalaise visant à obtenir l’injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le défaut de renouvellement de l’attestation, après un rejet implicite de la demande de titre de séjour intervenue au terme du délai légal de quatre mois, ne constitue pas une atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2500555(TA13-2500555)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de la Métropole Aix-Marseille-Provence de lui accorder une aide du Fonds de Solidarité Logement (FSL) pour une facture d'énergie. La juridiction a jugé que le refus était légal, car la demande ne satisfaisait pas au critère d'éligibilité du règlement intérieur du FSL, qui exigeait une facture d'un montant minimal de 400 euros. La décision s'appuie sur la loi du 31 mai 1990 et le règlement intérieur du FSL applicable, confirmant que l'octroi de l'aide est subordonné au respect de ses conditions spécifiques.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2603385(TA13-2603385)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le silence de l'administration sur sa demande de renouvellement, déposée en juin 2025, constitue un rejet implicite au terme du délai légal de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, l'absence de délivrance d'un nouveau récépissé n'est pas considérée comme une atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2603384(TA13-2603384)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un mineur étranger isolé visant à enjoindre au département des Bouches-du-Rhône de l'héberger. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles du code civil et du code de l'action sociale et des familles définissant les obligations du service de l'aide sociale à l'enfance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2602998(TA13-2602998)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de la décision de non-validation d'un stage médical. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que les conséquences alléguées de la décision (allongement des études, perte de rémunération future) ne présentent pas le caractère d'une atteinte grave et immédiate nécessaire à l'urgence. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2602720(TA13-2602720)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant une saisie administrative pour le recouvrement d'une amende forfaitaire majorée. Le tribunal a estimé que les litiges relatifs au recouvrement forcé d'amendes, qui sont indissociables de la procédure pénale, relèvent de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire. La requête a donc été déclarée irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles du code de procédure pénale relatifs à la compétence du tribunal de police.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2602718(TA13-2602718)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le recours au fond est suspensif pour l'obligation de quitter le territoire et que la situation médicale de la requérante n'est pas modifiée par le refus de titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2602946(TA13-2602946)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension d'un titre exécutoire et des dommages-intérêts. La demande de suspension est jugée irrecevable car non accompagnée de la requête au fond, et les conclusions indemnitaires excèdent la compétence du juge des référés. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA13-2602509(TA13-2602509)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un titre de séjour à une ressortissante guinéenne, malgré une décision favorable antérieure non exécutée. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, due aux conséquences préjudiciables du retard, et a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'administration. Il a également prononcé une astreinte et accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2405228(TA13-2405228)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui accorder l'aide « secours aux adultes ». Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que le requérant ne démontrait pas être totalement démuni de ressources de façon momentanée, ni ne justifiait d'une charge exceptionnelle, conditions exigées par l'article 6-5 du règlement départemental d'aide sociale. La décision de rejet du 22 février 2024 est donc confirmée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2504179(TA13-2504179)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus d'octroi d'une aide du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL). Le requérant contestait le calcul de son quotient familial, invoquant l'absence de ressources et de grandes difficultés financières. Le tribunal a annulé les décisions de refus, considérant que l'administration n'avait pas produit de mémoire en défense et que le dossier ne permettait pas de vérifier le respect des conditions du règlement intérieur du FSL, fondé sur la loi du 31 mai 1990.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA13-2506249(TA13-2506249)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de la CPAM des Bouches-du-Rhône de lui accorder l'aide médicale d'État (AME). La juridiction a jugé que la composition du foyer et le calcul des ressources, pour l'appréciation des conditions de l'AME, doivent inclure toutes les personnes résidant de manière stable et régulière, conformément aux articles L. 251-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 861-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, les ressources de la conjointe et des enfants en situation régulière du requérant devaient être prises en compte, ce qui excédait le plafond légal et justifiait le rejet de sa demande.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2506388(TA13-2506388)

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'admission à l'aide médicale d'État (AME) pour dépassement du plafond de ressources. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (9ᵉ chambre, magistrat statuant seul). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme le refus de l'AME, car les ressources déclarées par la requérante (12 000 €) excèdent le plafond annuel applicable pour une personne seule (10 166 € fixé par l'arrêté du 26 mars 2024). **Textes appliqués** : Articles L. 251-1 du code de l'action sociale et des familles, L. 861-1 et D. 861-8 du code de la sécurité sociale, et arrêté du 26 mars 2024. Le tribunal statue en plein contentieux pour examiner directement les droits de l'intéressée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2513390(TA13-2513390)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion (CMI) avec mention "stationnement". Le juge, statuant seul, a annulé la décision implicite de rejet du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône, née de son silence gardé après un recours administratif préalable obligatoire. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 241-3 et R. 241-12-1, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, et a renvoyé l'affaire devant l'administration pour une nouvelle instruction de la demande.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA13-2513782(TA13-2513782)

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de refus de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement » à la requérante. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des critères légaux, notamment ceux définis par l'arrêté du 3 janvier 2017. La juridiction a enjoint au conseil départemental des Bouches-du-Rhône de réexaminer la demande de Mme A... en se fondant sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Résumé IA