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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Marseille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 021 décisions disponibles — page 88/2002

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2208623(TA13-2208623)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Les Ecuries de La Ciotat demandant l’annulation de l’arrêté du 31 mai 2022 par lequel la maire de La Ciotat a refusé un permis de construire pour créer cinq chambres d’hébergement au sein d’une exploitation agricole. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’erreur d’appréciation, jugeant notamment que la maire ne s’était pas estimée liée par l’avis du conseil pour l’habitat agricole. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l’application des articles R. 151-23 du code de l’urbanisme et du principe de la loi littoral.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2209050(TA13-2209050)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté la requête de l’association DPEAN visant à l’annulation de la délibération du 5 mai 2022 de la métropole Aix-Marseille-Provence approuvant la création de la ZAC de la Diligence à Saint-Cannat. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de note de synthèse, estimant que la convocation des conseillers communautaires, accompagnée d’une note et respectant le délai de cinq jours francs, était conforme aux articles L. 2121-12 et L. 5211-1 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

27 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA13-2209601(TA13-2209601)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., professeure contractuelle, d'une demande d'indemnisation pour faute de l'administration. Elle estimait que le rectorat l'avait induite en erreur en lui laissant croire, par des courriers et une attestation, qu'elle bénéficiait d'un congé de grave maladie, avant de lui réclamer le remboursement des sommes versées. Le tribunal a jugé que ces informations erronées constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute, sans qu'un texte spécifique soit cité dans l'extrait.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2210327(TA13-2210327)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de M. A..., professeur agrégé, qui contestait la diminution de la pondération de ses heures de service en classe préparatoire aux études supérieures (CPES) et sollicitait la réparation de ses préjudices financier et moral. Le tribunal a jugé que les CPES ne sont pas des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) au sens de l'article D. 612-22 du code de l'éducation, et ne relèvent donc pas des dispositions du décret du 25 mai 1950 permettant l'application d'une pondération spécifique. Par conséquent, la modification de la pondération n'était pas illégale et aucune faute de l'administration n'a été retenue, entraînant le rejet des conclusions indemnitaires et de la requête.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2300599(TA13-2300599)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l’association One Voice d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 décembre 2022 autorisant des tirs de défense simple pour protéger le troupeau du GAEC de la Borie contre la prédation du loup (Canis lupus) dans les Alpes-de-Haute-Provence. L’association invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 411-2 du code de l’environnement et de l’arrêté du 23 octobre 2020, ainsi que l’illégalité d’une note technique sous-jacente. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’inscrit dans le cadre de la directive européenne 92/43/CEE et des textes nationaux relatifs aux dérogations pour la protection des troupeaux contre les espèces protégées.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2302091(TA13-2302091)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir réparation des préjudices résultant d’un accident de service et d’un harcèlement moral. Les conclusions indemnitaires fondées sur la responsabilité sans faute de l’État pour l’accident de service du 12 novembre 2015 ont été jugées irrecevables pour tardiveté, la demande ayant été présentée plus de deux mois après la décision implicite de rejet de sa demande préalable du 6 mai 2022. Sur le fond, le tribunal a estimé que la requérante n’apportait pas la preuve d’agissements de harcèlement moral imputables à l’administration, et que la responsabilité de l’État n’était pas engagée. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA13-2302178(TA13-2302178)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme E..., professeure des écoles, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’un accident de service survenu le 25 juin 2018, reconnu imputable au service. Le tribunal a rappelé que, même en l’absence de faute de l’administration, un fonctionnaire peut obtenir réparation de ses préjudices personnels. Sur la base d’un rapport d’expertise, il a évalué le déficit fonctionnel temporaire partiel subi par la requérante et a fixé l’indemnité due à ce titre à 302,40 euros. La décision s’appuie notamment sur les principes issus du code des pensions civiles et militaires de retraite et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2306352(TA13-2306352)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., professeure, qui contestait la date de consolidation de son état de santé fixée au 25 avril 2023 par le recteur de l’académie d’Aix-Marseille suite à un accident de trajet. La juridiction a rappelé que la consolidation correspond à la stabilisation des lésions, sans être assimilée à la guérison, et a exercé un contrôle normal sur cette date. Elle a estimé que l’administration s’était fondée à bon droit sur un rapport d’expertise médicale concluant à la stabilisation, et que les pièces produites par la requérante, notamment un certificat médical non circonstancié, ne suffisaient pas à remettre en cause cette évaluation. La solution retenue s’appuie sur l’article 34 de la loi du 11 janvier 1984, codifié à l’article L. 351-4 du code général de la fonction publique.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2307152(TA13-2307152)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par le maire de Gignac-la-Nerthe pour recouvrer une amende administrative de 15 000 euros, infligée pour non-respect des obligations d’élimination de déchets. Le requérant invoquait un vice de forme (absence de signature) et une méconnaissance de l’article L. 541-3 du code de l’environnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans l’extrait fourni la solution finale sur le fond. La décision s’appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, relatifs à la signature et à la mention de l’auteur des titres de recettes.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2307246(TA13-2307246)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant la délibération du 27 juin 2023 par laquelle le conseil municipal d’Eyragues a approuvé le plan local d’urbanisme (PLU). Le requérant soutenait que des modifications post-enquête publique portaient atteinte à l’économie générale du PLU (article L. 153-21 du code de l’urbanisme) et que le classement de sa parcelle en zone Nh était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que les modifications invoquées procédaient des avis des personnes publiques associées et ne remettaient pas en cause l’économie générale du projet. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., sans qu’il soit statué sur le second moyen.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2312111(TA13-2312111)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un recours pour excès de pouvoir visant à l’annulation partielle de la délibération du conseil municipal d’Eyragues du 27 juin 2023 approuvant le plan local d’urbanisme (PLU). Le préfet soutenait que le PLU était incompatible avec le plan de gestion des risques inondation (PGRI) et le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) en classant en zones constructibles des terrains soumis à un aléa fort d’inondation. La solution retenue par le tribunal a été de faire droit à la demande du préfet en annulant partiellement la délibération. Cette décision s’appuie sur les articles L. 212-1 et L. 566-7 du code de l’environnement, ainsi que sur l’article L. 131-1 du code de l’urbanisme, qui imposent la compatibilité des documents d’urbanisme avec les objectifs de gestion des risques d’inondation.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2409509(TA13-2409509)

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du maire de Saint-Victoret du 10 avril 2024 constatant la caducité d’un permis de construire et refusant d’instruire un permis modificatif. La solution retenue est fondée sur l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme et l’article L. 480-2 du même code. Le tribunal juge que le délai de validité du permis a été interrompu par un arrêté interruptif de travaux imputable à l’administration, encore exécutoire à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le permis n’était pas caduc et le refus d’instruire le permis modificatif est illégal.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2413104(TA13-2413104)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association One Voice, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 autorisant des tirs de défense simple contre le loup pour protéger le troupeau du GAEC du Petit Rocher. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'environnement (articles L. 411-1 et L. 411-2), ni l'article 16 de la directive Habitats (92/43/CEE), ni les arrêtés ministériels des 19 février 2007 et 21 février 2024. Il a estimé que la dérogation était justifiée pour prévenir des dommages importants à l'élevage, sans nuire au maintien de l'espèce dans un état de conservation favorable.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2413106(TA13-2413106)

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de l'association One Voice contre l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 autorisant des tirs de défense simple sur le loup pour protéger un troupeau dans les Alpes-de-Haute-Provence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait pas les dispositions de la directive Habitats (92/43/CEE) ni du code de l'environnement (articles L. 411-1 et L. 411-2). Il a jugé que la dérogation était justifiée pour prévenir des dommages à l'élevage, conformément à l'article 16 de la directive et à l'arrêté ministériel du 21 février 2024. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2501460(TA13-2501460)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l'association One Voice d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 24 janvier 2025 autorisant des tirs de défense simple contre le loup (Canis lupus) pour protéger des troupeaux dans les Alpes-de-Haute-Provence. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 411-2 du code de l'environnement et de l'article 16 de la directive "Habitats" (92/43/CEE), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés, en application des textes précités et de l'arrêté ministériel du 21 février 2024 fixant les conditions de dérogation pour le loup.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2508731(TA13-2508731)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence continue en France depuis six ans et de son parcours scolaire. Le tribunal a estimé que, malgré sa scolarité, M. A... n'avait pas fixé le centre de ses intérêts familiaux et personnels en France, notamment car sa mère faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire et qu'il conservait des liens dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2508737(TA13-2508737)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant sénégalais mineur, contestant un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a constaté que le préfet avait retiré cette mesure d'éloignement le 30 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation de l'obligation de quitter le territoire français. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2508739(TA13-2508739)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la composition du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité, constatant que l'avis du collège de médecins mentionnait l'identité et la signature des trois médecins, dont aucun n'était le médecin rapporteur, conformément aux articles R. 425-12 et R. 425-13 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2508741(TA13-2508741)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de preuve d'une vie familiale stable et intense en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2508744(TA13-2508744)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure (absence d'interprète lors de la notification) et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-3, L. 612-2, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

27 février 2026Résumé IA
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