Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 84/2007

DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2406990(TA13-2406990)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Companelle visant à annuler l'arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour un lotissement. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'insuffisance du débit d'eau potable, invoqué par le maire au titre de la salubrité publique (articles R. 111-2 et R. 111-8 du code de l'urbanisme), était légal et suffisant à lui seul à justifier le refus. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2601509(TA13-2601509)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un étudiant marocain visant à enjoindre au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de 90 jours sur une demande de carte de séjour "étudiant" vaut décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 422-5 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'ordonner les mesures sollicitées sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA13-2602057(TA13-2602057)

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour la remise d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge va statuer sur la demande d'injonction, car la requête n'a pas perdu son objet malgré la production par la préfecture d'un document attestant de la délivrance d'un récépissé, celui-ci ne prouvant pas sa remise effective à l'intéressée. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) ; articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12, L. 421-1, R. 431-11 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2602486(TA13-2602486)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé-liberté (article L. 521-1 du code de justice administrative) formée par un ressortissant afghan contre le refus implicite de lui délivrer une carte de résident en tant que membre de famille de réfugiés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, considérant que le requérant, bénéficiaire d'une protection internationale en Italie, ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de délivrance des titres de séjour aux membres de famille de réfugiés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA13-2501329(TA13-2501329)

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui avait demandé l'annulation du refus du département des Bouches-du-Rhône de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement. La juridiction se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2508908(TA13-2508908)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme irrecevable et incompétente. Le sujet principal concerne le refus d'attribution de la prestation de compensation du handicap (PCH) et d'une carte mobilité inclusion pour sa fille. Le tribunal estime que les litiges relatifs à la PCH relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la juridiction administrative se déclare incompétente pour connaître de ces conclusions.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2512671(TA13-2512671)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette une requête en excès de pouvoir visant une décision d'une CAF relative à la prime d'activité. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, comme l'exige l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. La saisine d'un médiateur ne tient pas lieu de ce recours préalable, justifiant le rejet par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2513951(TA13-2513951)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du Département des Bouches-du-Rhône de prendre en charge le requérant dans le cadre d'un contrat jeune majeur. Le juge estime que la requête, introduite par un avocat, ne comporte que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que dans ce contentieux social, sa mission est d'examiner la situation de l'intéressé au fond, et non de contrôler les vices de la décision administrative, conformément aux articles L. 221-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600292(TA13-2600292)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son expulsion. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment le droit d'être entendu, l'absence d'examen particulier de sa situation et l'insuffisance de motivation, les jugeant irrecevables ou manifestement infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA13-2514012(TA13-2514012)

Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet d'une demande de regroupement familial. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il met à la charge de l'État le versement de 1 500 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve que ce dernier renonce à percevoir la part contributive de l'État.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600690(TA13-2600690)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'un nouveau-né au centre hospitalier de La Timone, à la suite de complications graves ayant conduit à une amputation. La juridiction a fait droit à la demande des parents sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant l'expertie utile pour une éventuelle action en responsabilité. En revanche, elle a rejeté les demandes indemnitaires de la CPAM du Var, faute de fondement juridique invoqué.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2600874(TA13-2600874)

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde une provision réduite de 400 euros (au lieu des 10 000 euros demandés) pour la période non encore indemnisée, et condamne l'État à payer 1 300 euros au titre des frais irrépétibles. Il rejette le surplus de la demande. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), et les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délai imparti au préfet).

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2310961(TA13-2310961)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'action de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Il rejette les conclusions de l'office public de l'habitat défendeur qui demandait la condamnation de la société au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2603444(TA13-2603444)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé d'un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'un silence de l'administration pendant quatre mois sur une telle demande vaut décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'ordonner la mesure sollicitée, la décision de rejet étant déjà intervenue.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2603540(TA13-2603540)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 4 novembre 2025, avait fait l'objet d'un rejet implicite au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, l'absence de délivrance de l'attestation ne pouvait être regardée comme une atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2603578(TA13-2603578)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé-liberté de Mme A... comme irrecevable. La juridiction constate que la requête invoque simultanément les articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, ce qui est interdit par la procédure de référé. En conséquence, le juge applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2603581(TA13-2603581)

**Sujet principal** : Demande de référé provision pour le versement d'un reliquat d'allocation de retour à l'emploi (ARE). **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée car le litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires, et non administratifs. **Textes appliqués** : Article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une demande de référé manifestement irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2603584(TA13-2603584)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de traiter dans les plus brefs délais son dossier de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le juge a considéré que la demande, présentée le 29 mars 2025, avait fait l’objet d’un rejet implicite au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, l’absence de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne constituait pas une atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, justifiant le rejet de la requête selon la procédure de l’article L. 522-3 du même code.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2600031(TA13-2600031)

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement d'une personne reconnue prioritaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, constatant la carence fautive de l'État dans l'exécution de l'obligation de relogement, alloue une provision à la requérante. Le montant est fixé à **5 000 euros**, correspondant aux frais certains exposés (hôtel et stockage), mais rejette la demande pour les autres postes de préjudice (troubles dans les conditions d'existence et frais d'hospitalisation) dont le lien de causalité directe avec la carence de l'État n'est pas établi avec une certitude suffisante. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision en référé) et les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement d'urgence et délais impartis au préfet).

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2600068(TA13-2600068)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision au requérant pour préjudice lié à l'absence de relogement par l'État. Le juge a estimé que l'obligation de reloger le demandeur, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable depuis l'expiration du délai imparti au préfet. Appliquant les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, il a condamné l'État à verser une provision de 1 300 euros, inférieure à la somme demandée, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

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