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Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 30 mai 2023 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait suffisantes. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a jugé que M. A... n'apportait pas de preuves suffisantes de l'intensité de ses liens familiaux et sociaux à Mayotte, et que l'arrêté mentionnait son enfant et la mère de celui-ci sans communauté de vie établie. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 21 septembre 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue à Mayotte depuis 2019, de sa vie familiale avec ses trois enfants et le père de deux d'entre eux, en situation régulière. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été annulées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que mère d’enfant français. La requérante n’a pas démontré contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de sa fille, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant) et de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 12 septembre 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante comorienne et mère d'un enfant français, et lui avait fait obligation de quitter le territoire. La décision de refus de titre de séjour a été jugée entachée d'une erreur de droit, car le préfet ne pouvait pas opposer la condition d'entrée régulière prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour un titre sollicité sur le fondement de l'article L. 423-7 du même code. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. Le requérant invoquait sa vie sociale stable à Mayotte depuis 2002, mais le tribunal a estimé qu'il ne contestait pas utilement le motif du refus, fondé sur l'absence de preuve de contribution à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.
Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 20 septembre 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et lui faisait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment la scolarisation de ses enfants nés à Mayotte, la régularité de sa compagne, sa promesse d'embauche et son bénévolat. Cette décision est fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège le droit au respect de la vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet de Mayotte du 23 août 2024 qui refusait un titre de séjour à M. E... et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal retient que M. E..., père d'un enfant mineur dont la mère est bénéficiaire de la protection subsidiaire, remplit les conditions de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de séjour pluriannuelle. La décision préfectorale est donc annulée pour erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Mayotte du 15 septembre 2023 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses liens personnels et familiaux à Mayotte. Le tribunal estime que Mme A... n'établit pas l'intensité et la stabilité de ses attaches en France, ni l'absence de liens avec sa famille restée aux Comores. Par conséquent, le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portent pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via le téléservice, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve de multiples tentatives de prise de rendez-vous sur des jours différents. En conséquence, la condition d'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas établies, rendant la requête manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfecture de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante se bornant à invoquer une situation précaire sans justifier de circonstances particulières, notamment en ne produisant pas de justificatif de filiation avec l'enfant dont elle présentait le passeport français. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la communication de documents liés à la fin de ses fonctions (arrêté, certificat de travail, bulletins de paie, etc.) et d'attestations de paie pour la CPAM. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas saisi au préalable la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), conformément à l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui constitue un préalable obligatoire à tout recours contentieux en matière de refus de communication de documents administratifs.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que si l'urgence était caractérisée pour la mesure d'éloignement, l'intéressé n'établissait pas l'ancienneté et l'intensité de ses liens personnels et familiaux à Mayotte, ni une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestable, mais que le moyen tiré d'une atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) était insuffisamment justifié, faute de preuves sur l'ancienneté du séjour et l'intensité des liens familiaux à Mayotte. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant s'est toutefois désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 20 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le magistrat désigné, en application de l'article R. 222-1 du même code, en a donné acte par ordonnance du 23 septembre 2025. Aucune mesure d'exécution n'a été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de carte de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 11 septembre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d'audience, en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision ne se prononce pas sur le fond du litige ni sur les textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une copie de la requête en annulation, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 21 septembre 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de huit ans et de l'ancienneté de son séjour. L'urgence était caractérisée par le placement en rétention et l'imminence de l'éloignement. La suspension a été ordonnée sans injonction de délivrance d'un titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 16 septembre 2025 obligeant M. C... D..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, bien qu'ayant reçu un début d'exécution, ne rendait pas la requête sans objet et que l'urgence était caractérisée. Il a considéré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour en France depuis l'âge de douze ans.