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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa scolarité et de ses attaches familiales à Mayotte. Le juge estime que la condition d'urgence est certes remplie, mais que l'atteinte alléguée n'est pas établie, faute de preuves suffisantes sur sa situation actuelle, ses liens familiaux stables et ses démarches de régularisation. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa présence de longue durée à Mayotte. Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment sur sa scolarité passée et ses liens familiaux, étaient insuffisants pour établir une telle atteinte, et a relevé l'absence de démarche de régularisation. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et au droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). Le juge a constaté que la mesure d'éloignement avait été exécutée avant l'enregistrement de la requête, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que l'intéressé ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), faute de preuves suffisantes de l'ancienneté de sa présence à Mayotte et d'une vie commune avec ses parents. La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale. Cette appréciation repose sur le constat que M. A... n'a pas démontré une présence continue et ancienne à Mayotte, et qu'il conserve des attaches familiales aux Comores. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte d'enregistrer et d'instruire la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante comorienne et mère d'un enfant français. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'inertie persistante de l'administration, qui maintenait la requérante en situation irrégulière sans lui permettre d'accéder au guichet. L'ordonnance impose la remise d'une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant comorien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B... contestant la décision du préfet de Mayotte du 17 août 2025 clôturant sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative. Il a relevé que le requérant ne justifiait pas avoir transmis le certificat médical requis à l'OFII dans les délais prévus à l'article R. 452-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de médiation a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... alias C..., qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'identité du requérant n'était pas certaine et que les éléments produits ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant comorien, ne démontrait pas l’atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de justifier de l’ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte ainsi que de sa contribution effective à l’entretien de son enfant français. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la requérante ne justifie pas de l'urgence, car elle n'établit pas avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, et ne démontre pas de circonstances particulières nécessitant un traitement rapide pour une première demande. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de la SCI La Millavoise, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2014 à 2020. La juridiction a constaté que la réclamation préalable de la société, déposée le 14 juillet 2023, était tardive au regard du délai prévu à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait d’enjoindre au préfet d’instruire en urgence le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de démarches concrètes et répétées pour obtenir un rendez-vous en préfecture, et de produire des pièces attestant des conséquences professionnelles alléguées. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé-suspension de M. B, candidat à l'examen professionnel d'attaché territorial, qui contestait les arrêtés du président du centre de gestion de la fonction publique territoriale (CDG) portant nomination des correcteurs et fixation de la liste d'admissibilité. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les circonstances invoquées ne révélant pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant ou aux intérêts qu'il défend. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE), faute pour l'intéressé de justifier d'une vie familiale stable et continue à Mayotte. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'établir la réalité de ses attaches familiales à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée. La décision s'appuie sur la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme B D A C, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par courriel le 19 décembre 2022, était irrégulière car le préfet de Mayotte n'avait pas prescrit ce mode de dépôt à cette date. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours, rendant la requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de sa vie familiale et de sa scolarisation à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment des tickets de caisse, ne suffisaient pas à démontrer la réalité et l'intensité de sa vie familiale en France, ni l'impossibilité de poursuivre cette vie aux Comores. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais il n'a pas démontré avoir déposé sa demande selon les modalités réglementaires (comparution personnelle ou voie postale prescrite par le préfet). Le tribunal a rappelé que le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée par courriel ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.