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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 10 septembre 2025 obligeant M. C, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que l'éloignement imminent de l'intéressé, qui avait saisi le tribunal, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 novembre 2023 lui refusant le séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de Mayotte a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’en septembre 2026. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit au recours effectif (article 13 de la même Convention), n'étaient pas fondés. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans le délai de 48 heures.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant comorien, afin d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et de lui délivrer un récépissé dans un délai raisonnable, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'espèce, M. A justifiait d'une situation d'urgence, ayant déposé sa demande de renouvellement sans obtenir de récépissé, ce qui l'avait exposé à une mesure d'éloignement le 8 juin 2025, finalement retirée. La solution retenue ordonne au préfet de remettre le récépissé sollicité, sous astreinte, en raison du défaut de délivrance et de l'urgence caractérisée par la précarité et le risque d'interpellation.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la Fédération multisport des jeunes de C (A) visant les décisions de la Ligue mahoraise de football (LMF) des 9 juillet et 14 août 2025, qui prononçaient sa rétrogradation immédiate de la division régionale 1 (R1) à la division régionale 2 (R2) en cours de saison. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour l'association de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, les difficultés financières alléguées étant insuffisamment étayées et la pratique sportive des adhérents non significativement altérée. La solution retenue écarte ainsi l'examen des moyens de fond, notamment le conflit d'intérêts et le défaut de motivation, pour se fonder uniquement sur l'absence d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés, tirés d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant sa demande d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours dans un but dilatoire pour faire échec à son éloignement, et que l'atteinte à la liberté fondamentale invoquée n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 obligeant Mme B, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de la situation particulière de Mme B, mère d'un enfant français polyhandicapé nécessitant des soins indisponibles aux Comores, ce qui imposait de prendre en compte l'intérêt supérieur de l'enfant conformément à l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés, tirés d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la CESDH), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, en raison de la présence de son enfant scolarisé à Mayotte. Le juge a estimé que ces allégations n'étaient assorties d'aucune précision ni pièce justificative, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français présentée par M. B, ressortissant comorien. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté préfectoral contesté par le préfet de Mayotte, rendant la requête sans objet. En conséquence, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 7 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens invoqués, tirés d'une atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et au droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention), ne révélaient pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, faute de preuves suffisantes de sa résidence et de son rôle parental. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an, prise par le préfet de Mayotte à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, en se fondant notamment sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la réserve d'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un dysfonctionnement persistant du service de prise de rendez-vous en ligne, et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui délivrer son titre de séjour, qu'elle estimait fabriqué mais jamais remis, l'empêchant de se rendre à La Réunion. Le juge a considéré que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour bénéficier de cette procédure d'exception. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante malgache, qui sollicitait une injonction au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante n'établit pas, par une simple capture d'écran, un dysfonctionnement persistant du service de prise de rendez-vous en ligne, et qu'elle ne justifie pas de l'urgence nécessaire à l'obtention d'une mesure provisoire. La demande est donc rejetée comme se heurtant à une contestation sérieuse et faute d'urgence démontrée.
Le Tribunal administratif de Mayotte rejette la requête en référé de Mme B, ressortissante malgache, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la demande se heurte à une contestation sérieuse, faute pour la requérante de démontrer un dysfonctionnement persistant du service de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A, ressortissante comorienne, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante n’a pas démontré, par une seule capture d’écran, l’existence d’un dysfonctionnement persistant du service de prise de rendez-vous en ligne, ni justifié de circonstances particulières caractérisant l’urgence. La demande a donc été jugée non fondée et se heurtant à une contestation sérieuse.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un dysfonctionnement persistant du service de prise de rendez-vous en ligne, et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse. Aucune mesure utile n’a donc été ordonnée.