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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 118/644

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501842(TA107-2501842)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, faute de preuves suffisantes de sa résidence et de son rôle parental. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501845(TA107-2501845)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 7 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens invoqués, tirés d'une atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et au droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention), ne révélaient pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501856(TA107-2501856)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 obligeant Mme B, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de la situation particulière de Mme B, mère d'un enfant français polyhandicapé nécessitant des soins indisponibles aux Comores, ce qui imposait de prendre en compte l'intérêt supérieur de l'enfant conformément à l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2501683(TA107-2501683)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un dysfonctionnement persistant du service de prise de rendez-vous en ligne, et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501857(TA107-2501857)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés, tirés d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la CESDH), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501872(TA107-2501872)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, en raison de la présence de son enfant scolarisé à Mayotte. Le juge a estimé que ces allégations n'étaient assorties d'aucune précision ni pièce justificative, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA107-2501873(TA107-2501873)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français présentée par M. B, ressortissant comorien. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté préfectoral contesté par le préfet de Mayotte, rendant la requête sans objet. En conséquence, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais d'instance.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2501874(TA107-2501874)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui délivrer son titre de séjour, qu'elle estimait fabriqué mais jamais remis, l'empêchant de se rendre à La Réunion. Le juge a considéré que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour bénéficier de cette procédure d'exception. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2501204(TA107-2501204)

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par l'association Sea Shepherd d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 autorisant les travaux de l'usine de dessalement d'Ironi Bé. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 3 juillet 2025, sans que l'acte initial ait reçu exécution. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l'association tendant au remboursement des frais de justice ont également été rejetées.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2501835(TA107-2501835)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai et de l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens invoqués, tirés d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention), n'étaient pas fondés.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA107-2501425(TA107-2501425)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir la transmission de documents administratifs (attestation, certificat de travail, solde de tout compte) sous astreinte. La requérante s'est désistée de sa requête par un acte enregistré le 11 août 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la demande.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501838(TA107-2501838)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à son droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention). L'ordonnance a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2501617(TA107-2501617)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à Mme A, ressortissante malgache, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne depuis plusieurs mois, malgré des tentatives répétées. Le tribunal a retenu que la condition d'urgence était caractérisée, notamment du fait de l'expiration de son titre de séjour et du risque d'éloignement, et a accordé un délai de deux semaines au préfet pour communiquer un rendez-vous, sans astreinte.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2501640(TA107-2501640)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de communiquer à M. A, ressortissant comorien, une date de rendez-vous sous deux semaines pour déposer sa demande de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'impossibilité pour l'intéressé, résidant à Mayotte depuis l'enfance, d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré de multiples tentatives. Le juge a estimé que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'Etat a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2501671(TA107-2501671)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de communiquer à Mme B, ressortissante comorienne, un rendez-vous sous huitaine pour retirer son titre de séjour pluriannuel. La requérante justifiait d'une urgence caractérisée par l'attente prolongée du renouvellement de son titre et le risque de perte de son emploi d'enseignante contractuelle. La mesure a été ordonnée sans astreinte, mais l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501826(TA107-2501826)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 31 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que la mesure d'éloignement avait déjà été exécutée le 4 septembre 2025, rendant sans objet la demande de suspension sur ce point. En revanche, il a reconnu l'urgence à statuer sur l'interdiction de retour et a examiné l'atteinte aux libertés fondamentales, notamment la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et le droit à un recours effectif (article 13). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi sur l'aide juridictionnelle.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501858(TA107-2501858)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, en raison de sa qualité de parent d'un enfant français, mais n'a fourni aucune précision ni pièce à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2501837(TA107-2501837)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais a considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas, en l'espèce, grave et manifestement illégale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et des mesures d'injonction associées.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2501676(TA107-2501676)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante comorienne, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n’établissait pas, par la seule production d’une capture d’écran, un dysfonctionnement persistant du service de prise de rendez-vous en ligne, ni l’impossibilité de déposer sa demande par d’autres voies. En conséquence, la condition d’urgence n’était pas justifiée et la demande se heurtait à une contestation sérieuse. La requête a donc été rejetée.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2501818(TA107-2501818)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour vie privée et familiale. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas, par les pièces produites, avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne, ni ne justifiait de circonstances particulières caractérisant l’urgence pour une première demande. En l’absence d’urgence et d’utilité de la mesure, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

9 septembre 2025Résumé IA
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