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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie en raison du placement en rétention, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes sur la nationalité de son enfant et sa contribution à son entretien. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses trois enfants français (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 13 septembre 2025 obligeant M. A, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge retient que la condition d'urgence est remplie et que la mesure d'éloignement porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Cette solution est motivée par la présence de M. A à Mayotte depuis une dizaine d'années, sa vie commune avec la mère française de ses quatre enfants français, et sa contribution à leur entretien et éducation.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, la décision contestée datant de deux semaines, et que l'intéressé ne démontre pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment car sa demande d'asile a déjà été examinée par l'OFPRA. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant comorien. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge estime que M. A, majeur, ne justifie pas de la réalité et de l'intensité de sa vie familiale en France, ni d'une insertion ou de démarches de régularisation, et qu'il n'établit pas être dépourvu d'attaches familiales aux Comores. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale n'étant pas remplie, la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), faute de preuves suffisantes de la pérennité de ses attaches en France. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue par le juge des référés, concerne la demande de M. B, ressortissant malgache, visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge rappelle que l'autorité administrative doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande de titre, et que l'urgence est en principe caractérisée en cas de renouvellement. Cependant, la requête est rejetée car le requérant n'a pas suffisamment démontré avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, ne produisant qu'une seule capture d'écran non identifiable. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français contesté, rendant sans objet la demande de suspension. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A, sous astreinte, en raison de l'urgence et de l'atteinte à sa liberté fondamentale au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'État a également été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de la réalité ni de l'intensité de ses attaches familiales à Mayotte, notamment en raison de l'absence de preuve de continuité de séjour et de liens familiaux actuels. Par conséquent, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 septembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme B, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de Mme B à Mayotte depuis 1996 et de ses sept enfants, dont plusieurs sont français. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale, invoquée sur la base de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était ni grave ni manifestement illégale. Il a relevé que les enfants majeurs du requérant ne justifiaient pas d'une atteinte à sa vie familiale et qu'il ne démontrait pas contribuer à l'entretien de son enfant mineur. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B, ressortissante malgache. Le juge a retenu une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de la scolarisation prolongée de l'intéressée à Mayotte et de sa qualité de mère d'un enfant français. La condition d'urgence a été reconnue du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas établie, faute de preuve d'une résidence stable depuis 2014 ou d'une contribution effective à l'entretien de son enfant. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante de démontrer une résidence stable à Mayotte depuis 2021 et une vie familiale caractérisée avec son compagnon français. Il a également relevé que sa demande de titre de séjour était irrecevable pour non-respect de la règle de présentation personnelle prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas contestée, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'une résidence stable et continue à Mayotte. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'est pas établie. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. A B, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français, était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté attaqué. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, mais a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour suspendre un arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté, privant d'objet la demande de suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 novembre 2023 lui refusant le séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de Mayotte a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’en septembre 2026. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit au recours effectif (article 13 de la même Convention), n'étaient pas fondés. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans le délai de 48 heures.
Requête en assistance pour l'obtention d'un titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable. La demande, dépourvue de conclusions dirigées contre une décision administrative, ne respecte pas les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.