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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 119/644

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501832(TA107-2501832)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était caractérisée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2500163(TA107-2500163)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B A d’une demande d’exécution du jugement n° 2201390 du 4 juillet 2024, qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour. Le préfet a justifié avoir remis le titre de séjour à l’intéressé le 8 octobre 2024, ce que M. A a confirmé en sollicitant la clôture de son dossier. Par ordonnance du 9 septembre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501850(TA107-2501850)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, en raison de sa qualité de parent d'un enfant français, mais n'a apporté aucun élément de preuve à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, et a rejeté la demande sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2501818(TA107-2501818)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour vie privée et familiale. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas, par les pièces produites, avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne, ni ne justifiait de circonstances particulières caractérisant l’urgence pour une première demande. En l’absence d’urgence et d’utilité de la mesure, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2304092(TA107-2304092)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C B, qui contestait le refus du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'ensemble des pages de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation adressée à son conseil via l'application Télérecours. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2400934(TA107-2400934)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme A d’une requête en annulation d’un titre de perception de 15 000 euros émis pour le recouvrement de la contribution spéciale pour l’emploi d’un travailleur étranger (article L. 8253-1 du code du travail). Par un jugement du 6 mai 2024, devenu définitif, le tribunal a annulé la décision du 21 octobre 2021 sur laquelle ce titre était fondé. En conséquence, le tribunal a constaté, par ordonnance du 9 septembre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’aide juridictionnelle ont été rejetées.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA107-2501467(TA107-2501467)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée pour instruire sa demande et lui délivrer un récépissé. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, la mesure sollicitée étant devenue sans objet. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501844(TA107-2501844)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucun élément probant pour établir sa présence en France depuis vingt ans, et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale. En conséquence, la demande a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA107-2501831(TA107-2501831)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante comorienne, d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté, privant d'objet les conclusions de la requête. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à Mme A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501830(TA107-2501830)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'arrêté attaqué du 2 septembre 2025 avait été retiré par le préfet dès le lendemain, rendant la demande sans objet. En conséquence, la requête a été jugée manifestement infondée, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant caractérisée. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501833(TA107-2501833)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes concernant la stabilité de sa situation familiale et professionnelle à Mayotte. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501834(TA107-2501834)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté, ce qui a privé d'objet les conclusions principales du requérant. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Par ailleurs, la demande de frais d'instance présentée par le conseil de M. B a été rejetée, ce dernier n'étant pas une partie à l'instance.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2501814(TA107-2501814)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus d’admission au séjour opposée à Mme B, ressortissante comorienne. La requérante invoquait l’urgence liée à l’impossibilité de circuler librement, mais le juge estime que le refus de titre de séjour dans le cadre d’une première demande ne constitue pas, par lui-même, une situation d’urgence. Aucune mesure d’éloignement n’étant en cause, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA107-2501836(TA107-2501836)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant comorien. Ce dernier contestait un arrêté du 6 septembre 2025 du préfet de Mayotte l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le préfet ayant retiré cet arrêté le lendemain, la requête est devenue sans objet, conduisant M. A à se désister purement et simplement. Le juge a donc ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA107-2303447(TA107-2303447)

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d’office de l’association Bandrélé Football Club, qui contestait des décisions de la Ligue mahoraise de football. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre les procès-verbaux des commissions régionale d’arbitrage et d’appel sportif, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, l’association a été réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501827(TA107-2501827)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue par la juge des référés le 5 septembre 2025, rejette la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir l'intensité de ses attaches familiales et sa scolarisation à Mayotte. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, sans audience publique.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501825(TA107-2501825)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue par la juge des référés, rejette la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), n’est pas remplie. Il relève que le requérant ne justifie pas de la continuité de son séjour ni de l’intensité de ses liens familiaux à Mayotte, et qu’il n’apporte aucun élément sur son insertion professionnelle. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, pour défaut manifeste de fondement.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501823(TA107-2501823)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas le caractère ininterrompu de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux, et qu'il avait été condamné pour violence aggravée. En conséquence, la décision attaquée ne portait pas, selon lui, une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501807(TA107-2501807)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 30 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément probant pour étayer ses allégations concernant sa vie familiale à Mayotte, et qu'ainsi il n'était pas fondé à soutenir que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2501824(TA107-2501824)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 3 septembre 2025 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Cette solution a été retenue car la requérante résidait à Mayotte depuis 2018 avec son compagnon, titulaire d'une carte de résident, et leurs quatre enfants mineurs nés et scolarisés à Mayotte, dont un nourrisson.

4 septembre 2025Résumé IA
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