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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 juillet 2025 refusant l'admission au séjour de M. A et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison du risque d'éloignement compromettant la situation universitaire et familiale du requérant à Mayotte. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni la réalité de sa vie familiale, et qu'ainsi l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (vie privée et familiale, liberté d'aller et venir, intérêt supérieur de l'enfant) n'est ni grave ni manifestement illégale. La demande est donc rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant, ressortissant comorien, n'a pas démontré l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux, ne justifiant pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale. La condition d'urgence n'étant pas établie et la requête étant manifestement mal fondée, le juge des référés a rejeté l'ensemble des conclusions sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte ni l'impossibilité de poursuivre sa scolarité aux Comores, et que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de fondement sérieux, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n'était pas établie, faute de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte ou de sa vie commune avec sa compagne et ses enfants. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par l'association Diables Noirs de Combani d'une demande d'annulation d'un procès-verbal de la commission régionale d'arbitrage de la Ligue mahoraise de football. Faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 3 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de Mayotte de lui délivrer un visa long séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. G D, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution retient que M. D réside régulièrement à Mayotte depuis environ 30 ans, qu'il est père de trois enfants nés à Mayotte et qu'il justifie d'une vie familiale stable sur le territoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de la continuité de son séjour à Mayotte ni de l'intensité de ses attaches familiales ou professionnelles, et n'a donc pas caractérisé d'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit à la vie privée et familiale, liberté d'aller et de venir). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme A Prince d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de Mayotte de statuer sur sa demande de titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 20 août 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté préfectoral du 29 août 2025 obligeant M. B, ressortissant comorien, à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa résidence à Mayotte depuis l'enfance et de sa scolarisation jusqu'au baccalauréat. La solution retenue est la suspension de l'obligation de quitter le territoire, sans délai, et de l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, mais a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni de liens familiaux suffisamment intenses pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée, ce qui a conduit à son rejet en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence de longue date à Mayotte et de sa vie maritale avec une compatriote en situation régulière, avec laquelle il élève trois enfants nés sur le territoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté par une décision du 1er septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce retrait privait d'objet la requête et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier d'une vie commune avec sa compagne et son enfant. En conséquence, l'atteinte à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée comme grave et manifestement illégale.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de la continuité de son séjour à Mayotte ni de l'intensité de ses liens familiaux, et qu'il n'apportait aucun élément d'insertion socio-professionnelle récente. En conséquence, il a considéré que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), n'était pas remplie. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de sa résidence habituelle à Mayotte ni de sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, et n'a donc pas caractérisé d'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit à la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant). La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni de liens familiaux d'une intensité particulière, et qu'il n'était donc pas fondé à soutenir que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 3 juillet 2025 par laquelle le président du Département de Mayotte avait mis fin de manière anticipée au détachement de M. C, attaché d'administration de l'État, sur un emploi de directeur général adjoint. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la privation de rémunération et de la rupture brutale de la relation de travail, et a relevé un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de la compétence de l'autorité signataire. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985.