12 873 décisions disponibles — page 123/644
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et d'autres agents hospitaliers, ainsi que des syndicats, qui demandaient la suspension des décisions d'affectation consécutives à la fermeture des maternités de Dzoumogné et Mramadoudou en juillet 2023. Le juge a estimé que ces affectations constituaient des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours, car elles ne portaient pas atteinte aux droits statutaires, à la rémunération ou aux libertés fondamentales des agents. En conséquence, la requête au fond étant irrecevable, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'utilité de la mesure sollicitée, faute de démontrer avoir tenté, de manière répétée et sur une période suffisante, d'obtenir un rendez-vous via le site internet de la préfecture. En l'absence de preuve d'une impossibilité totale d'enregistrement dans un délai raisonnable et d'une urgence particulière, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 août 2025 obligeant Mme A, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de sa résidence stable à Mayotte depuis 2018, de son mariage religieux avec un Français et de la naissance de leur enfant en 2022. Il a enjoint au préfet de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, en attendant le réexamen de sa situation.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 22 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. C, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la situation personnelle du requérant, né à Mayotte, scolarisé en France et dépourvu d'attaches familiales aux Comores. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour à l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 21 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté le 25 août 2025. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et a rejeté la demande d'injonction, faute d'urgence. L'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. D, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée car le requérant, ressortissant comorien né à Mayotte en 2006, justifiait y avoir vécu toute sa vie et y avoir accompli l'intégralité de sa scolarité. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour à M. D dans l'attente du réexamen de sa situation.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de tentatives répétées et infructueuses pour obtenir un rendez-vous via la plateforme dématérialisée. Il a également relevé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, la demande ayant fait naître une décision implicite de rejet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions combinées de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier suffisamment de la continuité de son séjour à Mayotte et de ses attaches familiales. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à une vie privée et familiale normale, en raison de sa scolarisation à Mayotte depuis 2018 et de la présence de son père. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte alléguée n'est pas manifestement illégale, faute pour l'intéressée de justifier d'attaches familiales suffisantes à Mayotte et de démontrer être dépourvue de liens aux Comores. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 22 août 2025 obligeant M. A D, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle de l'intéressé à Mayotte depuis plus de 20 ans, de la présence de sa compagne et de leurs deux enfants nés et scolarisés à Mayotte, et de son insertion associative. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer sans délai à M. D une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit cette modalité de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte d'enregistrer et d'instruire la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante malgache. Le juge a constaté l'inertie de l'administration face à une demande présentée en temps utile, créant une situation d'urgence caractérisée par un risque de perte d'emploi en CDI. La solution retenue impose la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travailler sous quinze jours, sans faire obstacle à une décision administrative. Cette décision s'appuie sur les principes du CESEDA et le droit à un examen effectif de la situation de l'étranger.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de sa résidence à Mayotte depuis 2016 ni d'une communauté de vie avec son enfant et sa compagne, et qu'il ne démontrait pas contribuer à l'entretien de son fils. En conséquence, l'arrêté préfectoral ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ou à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégés par la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C A, ressortissant comorien né à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution repose sur la résidence continue de l'intéressé à Mayotte depuis plus de dix ans, sa scolarité ininterrompue et la présence de sa mère et de ses frères et sœurs sur l'île.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches infructueuses et réitérées pour obtenir un rendez-vous via la plateforme dématérialisée. Il a également relevé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, faute de preuves suffisantes de sa résidence continue à Mayotte et de la présence de sa famille sur l'île. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence d'urgence ou de moyen sérieux.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n'était pas grave ni manifestement illégale. Il a relevé que l'intéressé, majeur, ne justifiait pas de la nécessité de résider avec sa mère à Mayotte et conservait des attaches aux Comores. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que, malgré une longue présence à Mayotte et des attaches familiales, la cellule familiale pouvait se reconstituer aux Comores, tous les membres étant de nationalité comorienne. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience préalable.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Mamoudzou à lui verser des indemnités chômage. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir présenté une demande préalable indemnitaire auprès de l'administration, conformément aux articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas manifestement illégale. Il a considéré que les pièces produites par le requérant, notamment des certificats de scolarité, ne suffisaient pas à justifier de l'ancienneté et de la réalité de ses attaches familiales à Mayotte.