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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 124/644

OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA107-2501704(TA107-2501704)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante comorienne d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en tant que mère d'un enfant français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré la mesure d'éloignement contestée par un arrêté du 21 août 2025. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension et a condamné l'État à verser 400 euros à la requérante au titre des frais de justice.

22 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2501703(TA107-2501703)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requérante n'a pas suffisamment justifié de l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni de la réalité de ses attaches personnelles et familiales sur le territoire.

22 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2501702(TA107-2501702)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas manifestement illégale. Il a considéré que les pièces produites par le requérant, notamment des certificats de scolarité, ne suffisaient pas à justifier de l'ancienneté et de la réalité de ses attaches familiales à Mayotte.

22 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501697(TA107-2501697)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa résidence à Mayotte depuis 2019 et de sa situation de mère d'enfants nés sur l'île. Le juge estime que ces allégations, non étayées par des pièces justificatives, ne démontrent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

22 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2501604(TA107-2501604)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt. En application des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulière ne fait pas naître de décision faisant grief. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et de frais, ont été rejetées.

22 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501613(TA107-2501613)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justifier d'une situation personnelle ou médicale suffisamment établie. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

22 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501695(TA107-2501695)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante comorienne pour suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a reconnu l'urgence, la requérante étant susceptible d'être éloignée à tout moment. Toutefois, il a estimé qu'en l'état de l'instruction, l'intéressée ne justifiait pas de l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni de la réalité de ses attaches personnelles et familiales, et a donc rejeté la demande de suspension, considérant que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

22 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2501694(TA107-2501694)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté du 19 août 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation de quitter le territoire français à M. E, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte était caractérisée par la présence à Mayotte de ses deux enfants français, nés en 2023 et 2025, qu'il a reconnus. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de Mayotte de réexaminer la situation de l'intéressé.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501696(TA107-2501696)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 20 août 2025 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de la réalité de sa vie commune avec sa compagne et ses enfants, ainsi que de sa présence à Mayotte après 2016. La requête a donc été rejetée dans toutes ses conclusions.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501679(TA107-2501679)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. G. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Si la condition d'urgence a été reconnue, le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En effet, M. G n'a pas démontré la réalité de sa vie commune avec son épouse française, ni justifié d'une résidence ancienne ou d'une insertion particulière à Mayotte.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2501698(TA107-2501698)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté préfectoral du 20 août 2025 obligeant Mme D, ressortissante malgache, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque imminent d'éloignement. Il a considéré que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un ressortissant français depuis 2020 et de leur vie commune. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme D et a condamné l'État à lui verser 600 euros au titre des frais de justice.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA107-2501680(TA107-2501680)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par une ressortissante comorienne. Cette mesure d'éloignement, contestée pour atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), avait été retirée par le préfet de Mayotte le 21 août 2025. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu et condamné l'État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2501689(TA107-2501689)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle l’agence régionale de santé de Mayotte a refusé à M. B l’autorisation de mise en service d’une ambulance. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’apporter des éléments probants sur les conséquences graves et immédiates de la décision pour son entreprise. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2501692(TA107-2501692)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 août 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme F E, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue à Mayotte depuis l'âge de 8 ans, de sa scolarisation et de l'absence d'attaches familiales aux Comores. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'éloignement immédiat. L'administration a été enjoint de réexaminer la situation de l'intéressée.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501693(TA107-2501693)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, d'une part car le requérant, majeur, ne pouvait invoquer la méconnaissance des articles 3 et 5 de la Convention européenne des droits de l'homme, et d'autre part car il ne justifiait pas d'une durée de séjour ancienne ni d'une insertion particulière en France. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2501701(TA107-2501701)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 20 août 2025 à l'encontre de M. C, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence de l'intéressé à Mayotte depuis l'âge de 10 ans et de sa scolarité méritante. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501678(TA107-2501678)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui demandait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, l'absence d'enregistrement ne justifiant pas à elle seule une intervention à très bref délai. Il rappelle par ailleurs que les demandes fondées sur les articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative ne peuvent être présentées simultanément dans une même requête. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

20 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501681(TA107-2501681)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, en invoquant notamment sa minorité et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés étaient manifestement infondés, M. A étant majeur à la date de l'arrêté et ne justifiant pas d'une insertion ancienne ou d'une absence d'attaches aux Comores. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

20 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2501417(TA107-2501417)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société IFPR. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le marché de formation à la certification Cléa, au motif qu'elle ne détenait pas personnellement les habilitations requises. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur (GIP CARIF OREF) avait légalement jugé l'offre irrégulière, car le cahier des charges exigeait que l'habilitation soit détenue par le soumissionnaire lui-même, et non par un sous-traitant. La solution retenue confirme la validité de la décision de l'acheteur public, en application des principes de la commande publique.

20 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501669(TA107-2501669)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 17 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour la requérante de justifier de l'ancienneté de son séjour et de la réalité de ses attaches à Mayotte. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

20 août 2025Résumé IA
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