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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Cette mesure d'éloignement a été retirée par le préfet de Mayotte le 19 août 2025, rendant sans objet les conclusions du requérant. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser à M. B une somme de 600 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. C, ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le préfet de Mayotte avait en effet retiré cette mesure d'éloignement par un arrêté du 20 août 2025, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer et rejeté le surplus des conclusions, sans examiner le fond du moyen tiré de l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui demandait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, l'absence d'enregistrement ne justifiant pas à elle seule une intervention à très bref délai. Il rappelle par ailleurs que les demandes fondées sur les articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative ne peuvent être présentées simultanément dans une même requête. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de Mayotte a refusé de renouveler la carte nationale d'identité et le passeport de Mme D. Le juge a reconnu l'urgence, car l'absence de titres d'identité empêche la requérante de justifier de son identité, d'accomplir des démarches courantes et d'exercer sa liberté d'aller et venir, notamment hors de Mayotte. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, le préfet ne pouvant remettre en cause un certificat de nationalité française sans compétence pour cela. La décision s'appuie sur le décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955 instituant la carte nationale d'identité et le code civil.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A D d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de Mayotte a fait valoir que la demande avait reçu une suite favorable, ce qui a privé d’objet les conclusions principales du requérant. Le juge des référés a constaté ce non-lieu à statuer et rejeté le surplus des conclusions, sans faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Transports du Nord. Celle-ci contestait l'attribution d'un marché public de transports par la communauté de communes Centre Ouest (3CO) et demandait notamment la communication des prix unitaires de l'attributaire, l'annulation de la procédure et la suspension des décisions de rejet. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un détournement de procédure, d'une dénaturation de l'offre et d'une irrégularité dans l'analyse des offres, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique, notamment les articles R. 2181-1 et suivants relatifs à la notification des rejets d'offres.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 mars 2025 par lequel le recteur de l'académie de Mayotte a radié des cadres M. A E, professeur des écoles stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par le requérant en raison de sa situation financière difficile, n'était pas satisfaite, celui-ci pouvant bénéficier des allocations chômage. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des textes applicables (code des relations entre le public et l'administration, code général de la fonction publique, décret n° 2007-1290 du 29 août 2007) ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. I, qui contestait la délibération du conseil d'administration de l'Université de Mayotte désignant M. J comme personnalité extérieure. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (imminence de l'installation, risque de défiance, fragilisation juridique) reposant sur de simples éventualités sans atteinte suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de l'acte.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. I, qui contestait la délibération du conseil d’administration de l’Université de Mayotte désignant Mme C comme personnalité extérieure. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les arguments du requérant reposant sur de simples éventualités sans atteinte grave et immédiate à sa situation ou à un intérêt public. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. I, qui contestait la délibération du conseil d'administration de l'Université de Mayotte désignant M. J comme personnalité extérieure à la commission de la formation et de la vie universitaire (CFVU). Statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant (imminence de l'installation, risque de défiance, fragilisation juridique) reposant sur de simples éventualités sans atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de l'acte ou les autres moyens soulevés (conflit d'intérêts, inéligibilité, détournement de pouvoir).
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant comorien, pour suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en raison de sa paternité d’un enfant français né à Mayotte. Toutefois, le préfet de Mayotte ayant retiré la mesure d’éloignement contestée par un arrêté du 19 août 2025, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Le surplus des conclusions, notamment les demandes subsidiaires, a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A C, ressortissant comorien, afin d'enjoindre au préfet de Mayotte d'organiser son retour depuis les Comores. Le juge a constaté que le requérant, résidant à Mayotte depuis plus de dix ans, y a été scolarisé jusqu'au baccalauréat et y a l'ensemble de ses attaches familiales, et qu'il est convoqué en préfecture pour une demande de titre de séjour. En raison de son isolement aux Comores et de la nécessité de répondre à cette convocation, la condition d'urgence a été reconnue, et le juge a ordonné au préfet de Mayotte d'organiser le retour de M. A C sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a considéré que, malgré l'urgence caractérisée par un risque d'éloignement immédiat, M. A n'apportait pas la preuve de l'ancienneté et de la réalité de ses attaches personnelles et familiales à Mayotte. Par conséquent, l'atteinte portée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a pas été jugée grave et manifestement illégale.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme F, ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme F et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté du 15 août 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. B, ressortissant comorien, de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la présence continue de M. B à Mayotte depuis l'âge de 5 ans, de la régularité du séjour de sa mère et de la nationalité française de ses demi-frères, sans que la menace pour l'ordre public invoquée par la préfecture soit établie.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. C, ressortissant comorien, d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en sa qualité de père d'un enfant français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré la mesure d'éloignement contestée par un arrêté du 18 août 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête et a condamné l'État à verser 400 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. B, proviseur, contestant son affectation du lycée des Lumières de Mamoudzou au lycée de Chirongui. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la mutation vers un emploi de même nature dans un lycée proche ne portant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré que l'intérêt public invoqué n'était pas compromis par ce changement d'affectation. En conséquence, la demande de suspension de l'arrêté ministériel du 16 juillet 2025 a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme A, ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de sa résidence continue à Mayotte depuis l'âge de 13 ans, de sa scolarisation, de la présence de son frère en situation régulière et de son enfant né à Mayotte.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. A, ressortissant comorien, à quitter le territoire sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors qu'il résidait à Mayotte depuis sa naissance et que son père y était titulaire d'une carte de résident. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que si la condition d'urgence était remplie, l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de sa contribution effective à l'éducation et à l'entretien de son enfant français. La décision a donc été prise en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.