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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 126/644

OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA107-2501662(TA107-2501662)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire. Cette mesure d'éloignement a été retirée par le préfet de Mayotte le 18 août 2025, rendant sans objet les conclusions de la requête. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer et a condamné l'État à verser 400 euros à la requérante au titre des frais de justice.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2501659(TA107-2501659)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre, en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte manifestement illégale à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier de l'ancienneté de son séjour et de la réalité de ses attaches familiales à Mayotte.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA107-2501657(TA107-2501657)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant comorien mineur demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le préfet de Mayotte ayant retiré l'arrêté litigieux le 18 août 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à la mère du requérant au titre des frais de justice.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501655(TA107-2501655)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La condition d'urgence a été reconnue, mais le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Mme B n'a pas suffisamment justifié de sa contribution à l'éducation et à l'entretien de son enfant français, ni de celle du père.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2501653(TA107-2501653)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 faisant obligation de quitter le territoire à M. C, ressortissant comorien, avait été retiré par le préfet le 18 août 2025. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête tendant à la suspension de cette mesure d'éloignement. L'Etat a été condamné à verser 400 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2501645(TA107-2501645)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. A, ressortissant comorien, à quitter le territoire sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors qu'il résidait à Mayotte depuis sa naissance et que son père y était titulaire d'une carte de résident. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501524(TA107-2501524)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne par des tentatives répétées sur plusieurs semaines, et qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence, son dernier récépissé datant de 2018. La solution retenue est que la demande était manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et a donc été rejetée sans audience.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2501418(TA107-2501418)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société DAESA. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de formation, initialement motivé par un défaut de certificat Qualiopi, motif ultérieurement substitué par le non-respect du cadre méthodologique du dossier de consultation. Le juge a estimé que cette irrégularité substantielle justifiait légalement l'éviction du candidat. La solution retenue confirme la validité de la substitution de motifs opérée par le pouvoir adjudicateur et rappelle que le juge des référés précontractuels n'est pas compétent pour statuer sur des conclusions indemnitaires.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2501644(TA107-2501644)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne une demande de révision d'une précédente ordonnance de suspension. La requérante contestait une décision d'affectation forcée à Mayotte et demandait la modification de l'injonction de réexamen prononcée le 23 avril 2025, au motif que le département avait pris une nouvelle décision le 16 mai 2025 maintenant son affectation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la nouvelle décision constituait une exécution de l'injonction initiale et non un élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées. La solution retenue est donc le rejet des conclusions de la requérante.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501525(TA107-2501525)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'urgence et l'utilité de la mesure, faute de preuves suffisantes de tentatives répétées et infructueuses de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue s'appuie sur les conditions strictes posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2501481(TA107-2501481)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise reconnue réfugiée, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une carte de résident. Le juge a estimé que la demande de carte de résident, présentée le 24 octobre 2024, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet née du silence gardé pendant trois mois, conformément à l'article R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, les conclusions fondées sur l'article L. 521-3 étaient de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, et la requérante devait, le cas échéant, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 pour en demander la suspension. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501642(TA107-2501642)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites du préfet refusant la délivrance d'un document de circulation pour enfant mineur (A) à la fille de Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de démarches pour obtenir un visa ni de l'impossibilité pour les proches de se déplacer à Mayotte. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence caractérisée, absente en l'espèce.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2501318(TA107-2501318)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 mai 2025. Cette décision du directeur académique adjoint mettait en demeure les parents de la mineure E D de l'inscrire dans un établissement scolaire, en raison de l'insuffisance des contrôles pédagogiques de l'instruction en famille, conformément à l'article L. 131-10 du code de l'éducation. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à la situation de leur enfant justifiant la suspension. La requête a donc été rejetée.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501648(TA107-2501648)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C B. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestable, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas établie, faute de pièces justificatives suffisantes malgré les allégations de résidence depuis 2007 et de scolarisation. Le moyen tiré du défaut de motivation de l'interdiction de retour a été jugé inopérant dans le cadre de ce référé liberté.

16 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501656(TA107-2501656)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue à Mayotte depuis 2010 ou de liens familiaux suffisamment stables. Le moyen tiré du défaut de motivation de l'interdiction de retour est jugé inopérant dans le cadre de ce référé liberté. La requête est donc rejetée.

16 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501647(TA107-2501647)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A pour demander la suspension d'un arrêté préfectoral du 14 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 15 août 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 16 août 2025, sans examiner le bien-fondé de la demande.

16 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA107-2501638(TA107-2501638)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté litigieux par le préfet de Mayotte le 14 août 2025. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa résidence de quatre ans à Mayotte et de sa vie maritale avec une ressortissante française, avec qui il a eu un enfant français. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2501443(TA107-2501443)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de 18 mois (dont 6 avec sursis) infligée à M. A, postier et représentant du personnel. Le juge a estimé que, malgré l’urgence reconnue liée à la privation de salaire, aucun des moyens soulevés (inexactitude des faits, irrégularité de la procédure disciplinaire, violation des droits de la défense, lien avec l’activité syndicale, disproportion de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2501626(TA107-2501626)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, ce dernier n'ayant retiré que le placement en rétention et non l'obligation de quitter le territoire français. Constatant l'urgence, le juge a examiné le moyen tiré de l'atteinte grave à la vie privée et familiale, le requérant invoquant sa qualité d'enfant de Français (articles 18 et 20-1 du code civil) et son état de santé. Le tribunal a estimé que la question de la nationalité française ne présentait pas de difficulté sérieuse au vu des pièces produites (reconnaissance de paternité et documents d'identité du père français). Par conséquent, il a suspendu l'exécution de l'arrêté d'éloignement et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2501636(TA107-2501636)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de son séjour à Mayotte et de la réalité de ses attaches familiales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 août 2025Résumé IA
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