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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La juge des référés estime que la requérante, entrée mineure et ayant suivi une scolarité jusqu'en 2023-2024 sans activité depuis, ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'est pas examinée, la demande étant manifestement mal fondée. L'aide juridictionnelle provisoire est également refusée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute d'éléments suffisants sur la situation familiale et la prise en charge de l'enfant de la requérante. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que, malgré sa scolarité à Mayotte et un suivi par l'aide sociale à l'enfance, elle ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie sur le territoire, toute sa famille résidant aux Comores. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer la réalité et l'intensité de ses attaches familiales à Mayotte. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, compte tenu de la situation de l'intéressé (absence de lien familial établi, maintien irrégulier, interpellation pour délits). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ni d'une vie familiale établie, et n'a donc pas caractérisé d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. L'ordonnance rejette également la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas établies, faute pour le requérant de démontrer avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’urgence nécessaire, car il s’agissait d’une première demande et que les preuves de ses tentatives infructueuses étaient insuffisantes et anciennes. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français attaqué le 6 août 2025, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a rejeté les conclusions tendant à la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, faute d'urgence caractérisée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 août 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme C, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses deux enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de la présence régulière de leur père, réfugié, à Mayotte et de la cellule familiale établie.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, compte tenu de l'absence de liens familiaux étroits en France et de la possibilité de poursuivre sa scolarité aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence liée au caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, mais a rejeté la demande de suspension de l'interdiction de retour, jugée sans effet immédiat. Sur le fond, il a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une présence continue à Mayotte et compte tenu de l'âge adulte de ses filles, rendant inopérant le moyen tiré de l'intérêt supérieur de l'enfant. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais a considéré que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable et ancienne à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'ancienneté de sa présence à Mayotte ni la réalité ou l'intensité de sa vie privée et familiale, notamment sa contribution à l'entretien de son enfant. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant. La requête est rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte était caractérisée par la présence à Mayotte de son épouse et de son enfant français, ainsi que par l'absence de changement de situation depuis la suspension d'une précédente mesure d'éloignement. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour a été rejetée, faute d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant comorien, d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, l'exécution de la mesure étant imminente, et a examiné l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. C, entré mineur à Mayotte, avait été pris en charge par l'aide sociale à l'enfance et bénéficiait d'un contrat jeune majeur en cours jusqu'en janvier 2026, résidant chez une assistante familiale et ayant suivi une formation en maçonnerie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de manière actualisée de sa situation socio-professionnelle et de la réalité de sa vie familiale avec son enfant français. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés estime que la requérante ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant, faute de preuves suffisantes de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La condition d'urgence n'est pas examinée, la demande étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable à Mayotte. En conséquence, la demande de suspension de la mesure d'éloignement a été rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, prise par le juge des référés, concerne une requête en excès de pouvoir visant à suspendre la fermeture des maternités de Dzoumogné et Mramadoudou, ainsi que les modifications d'affectation des agents. Le tribunal constate que cette requête (n°2501511) est un doublon d'une précédente requête (n°2501496) déjà jugée le 1er août 2025. En conséquence, il prononce la radiation de la requête n°2501511 des registres du greffe, sans examiner le fond des demandes. La décision se fonde sur les principes de gestion des instances et non sur les textes invoqués par les requérants, comme l'article L. 521-2 du code de justice administrative.