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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de son séjour et de ses attaches familiales à Mayotte. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 6 août 2025 à l'encontre de M. C, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie maritale à Mayotte avec une ressortissante française et de ses attaches familiales.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de son séjour ou d'une communauté de vie avec son enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. Prince qui demandait une injonction de délivrance d'un visa étudiant. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 11 août 2025 avait déjà enjoint au préfet de statuer sur cette demande sous astreinte, et qu'aucun élément nouveau ne justifie une nouvelle saisine. La requête est donc considérée comme manifestement irrecevable et infondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire. Cette absence de litige résulte du retrait de l'arrêté contesté par le préfet de Mayotte, intervenu le même jour. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et subsidiaires de la requête, tout en admettant le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une ordonnance du 28 avril 2025, afin que l'autorisation provisoire de séjour qui lui avait été délivrée soit assortie d'une autorisation de travailler. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que l'injonction initiale impliquait nécessairement le droit de travailler et que l'autorisation délivrée sans cette mention n'avait pas pleinement exécuté l'ordonnance. Constatant que M. A justifiait d'une activité bénévole et de cours de soutien, le juge a fait droit à sa demande en modifiant le dispositif de l'ordonnance pour préciser que l'autorisation provisoire de séjour doit autoriser le travail.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D B A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour et une autorisation spéciale pour suivre des études à l'université de Nanterre. Le juge estime que l'absence de délivrance du titre de séjour ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute pour le requérant de justifier de sa résidence continue à Mayotte et en l'absence de décision administrative de refus. Il juge également que l'impossibilité de débuter ses études ne caractérise pas une telle atteinte.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'autorisation de licenciement de Mme A, salariée protégée, délivrée le 15 juillet 2025 à la société Mayotte Airport Security. Le juge a considéré que la décision administrative était entièrement exécutée dès l'envoi par l'employeur de la lettre de licenciement le 17 juillet 2025, rendant la requête irrecevable faute d'exécution en cours. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence constante selon laquelle l'autorisation de licenciement est réputée exécutée à compter de la notification de la rupture du contrat de travail.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D B C, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de son séjour à Mayotte et de la réalité de ses attaches personnelles et familiales. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D. Ce dernier demandait la suspension de l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée à son encontre, ainsi que son réacheminement à Mayotte. Le juge a estimé que le requérant, qui s'est vu retirer le statut de réfugié par l'OFPRA, ne pouvait utilement se prévaloir de la protection liée à ce statut. En l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'a pas été jugée suffisamment établie pour justifier la suspension de la mesure.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’urgence ni de l’utilité de la mesure sollicitée, faute de démontrer avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte concerne une demande de M. C, ressortissant comorien, visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 30 avril 2025 qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail et de réexaminer sa situation. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés a constaté que l'autorisation provisoire de séjour avait finalement été délivrée le jour de l'audience, le 13 août 2025. En conséquence, la demande d'astreinte est devenue sans objet et a été rejetée, la solution retenue étant que l'injonction initiale a été exécutée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite mais que les éléments produits ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, faute de preuve suffisante de l'ancienneté du séjour et de la réalité de la vie familiale.
Le Tribunal administratif de Mayotte a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante comorienne mère de trois enfants français. Le juge des référés a retenu l'urgence, compte tenu de l'intensité des liens familiaux de la requérante à Mayotte, et un doute sérieux sur la légalité du refus au regard des articles L. 423-7 du CESEDA (parent d'enfant français), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société Montagne Ambulance d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Mayotte rejetant sa candidature à un appel à projet pour des autorisations de transport sanitaire. La société requérante s’est toutefois désistée de son instance par un mémoire enregistré le 30 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui en a donné acte. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Mayotte du 23 juin 2025 refusant un titre de séjour à Mme C et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence liée à son inscription dans un IFSI de métropole, mais le juge a estimé que cette circonstance ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucune exécution imminente de la mesure d'éloignement n'était établie. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments suffisants pour établir la réalité de sa vie privée et familiale à Mayotte, notamment en ce qui concerne son enfant. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C. Ce dernier demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte, en invoquant une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la réalité de ses attaches à Mayotte. La requête a donc été rejetée.