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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête de la société Archi'Clean qui demandait la régularisation de prestations et l'ajustement de factures pour le compte de Mayotte Tropic. La demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Par application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée sans examen de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa prétendue nationalité française et de son état de santé. Le juge a estimé que les éléments produits étaient insuffisants pour justifier la nationalité française ou la nécessité d’un traitement médical indisponible à Madagascar, rendant la requête manifestement mal fondée. La demande a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de statuer sur la demande de visa "étudiant" de M. Prince, ressortissant comorien souhaitant poursuivre ses études à La Réunion. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'inertie de l'administration face à une demande déposée le 25 juillet 2025 et de la nécessité pour l'étudiant de rejoindre son établissement avant le 20 août. La décision préfectorale doit intervenir au plus tard le 13 août 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 441-8 du CESEDA et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande de titre, présentée par courriel, n’avait pas été effectuée selon les modalités réglementaires (comparution personnelle ou voie postale prescrite par le préfet), conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, le silence gardé par l’administration sur une demande irrégulièrement déposée n’a pas fait naître de décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé par les associations GISTI, LDH et FASTI, constate l’inexécution par la commune de Tsingoni de son jugement du 4 juin 2024. Ce jugement enjoignait à la commune de communiquer aux associations des documents relatifs aux classes maternelles et primaires, aux classes itinérantes et au budget scolaire, sur le fondement de l’article L. 2121-30 du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l’administration. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal fait droit à la demande d’exécution et assortit l’injonction d’une astreinte de 500 euros par jour de retard, applicable passé un délai de deux mois à compter de la notification de la décision.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et d'instruire sa demande, déposée en 2023. Le juge a estimé que la situation ne présentait pas le caractère d'extrême urgence requis par cette procédure, et que l'intéressé ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute de démontrer une vie familiale effective avec son enfant français ou un risque d'éloignement imminent. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été envoyée par courriel, alors que ce mode de dépôt n'était pas autorisé par le préfet pour cette catégorie de titre. En application des articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours.
Cette requête, déposée devant le Tribunal Administratif de Mayotte, visait à contester le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la demande de titre, envoyée par courriel, était irrégulière car la comparution personnelle en préfecture était requise, le préfet n'ayant pas autorisé le dépôt par voie postale ou électronique. Par conséquent, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible d'être contestée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le juge constate que la demande avait été présentée par courriel, sans que le préfet ait autorisé ce mode de dépôt pour les titres de séjour relevant de la "vie privée et familiale". En application des articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, présentée par courriel, n'avait pas été effectuée selon les modalités réglementaires (comparution personnelle ou voie postale prescrite par le préfet), conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours, rendant la requête irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la demande, envoyée par courriel, était irrégulière car le préfet de Mayotte n’avait pas autorisé ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre, qui exige une comparution personnelle. En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pas fait naître une décision susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C D, adjointe administrative, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours sans rémunération pour la perte de sa carte professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que la sanction était proportionnée à la faute commise, en application des articles L. 532-1 du code général de la fonction publique et 29 de la loi du 13 juillet 1983.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A, qui contestait les cotisations de taxe d'habitation et de contribution à l'audiovisuel public pour les années 2019 à 2021. La requérante, propriétaire d’un bien à Mayotte mais résidant en métropole, n’a pas démontré que le logement était loué ou mis à disposition d’un tiers, ce qui la rendait redevable de la taxe d’habitation en application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts. Par ailleurs, ses conclusions relatives à la taxe foncière et à la contribution à l’audiovisuel public ont été jugées irrecevables, faute d’avoir été contestées dans sa réclamation préalable conformément à l’article R. 200-2 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à contester des saisies à tiers détenteur pour des cotisations de taxe foncière (2016-2021) et de taxe d’habitation (2020-2021). Le requérant invoquait notamment des erreurs de propriété et l’absence d’achèvement des constructions. L’administration a accordé plusieurs dégrèvements partiels ou totaux en cours d’instance. M. A s’étant désisté de sa requête par un acte du 28 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à la vie familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'intensité de sa vie familiale et de sa contribution à l'entretien de son enfant. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas établie, faute d'éléments probants sur la réalité de sa vie familiale à Mayotte. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'admettre l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu du placement de l'enfant chez un tiers et de la possibilité d'un retour dans sa famille maternelle aux Comores. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que, malgré une scolarité et un suivi par l'aide sociale à l'enfance, les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte suffisamment caractérisée, et a rejeté la demande sans examiner la condition d'urgence. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête déposée au nom de M. B. La demande est jugée irrecevable car elle a été introduite par un tiers (un cousin) sans qualité pour agir, ne justifiant ni d'un intérêt personnel ni d'un mandat de représentation conforme aux articles R. 431-2 et R. 431-4 du code de justice administrative. De plus, la mesure d'éloignement avait déjà été exécutée avant la saisine du juge. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'intéressé ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant, faute de justifier d'une contribution effective à l'entretien de ses enfants et de liens familiaux suffisamment stables à Mayotte. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.