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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 122/644

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2501607(TA107-2501607)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait au juge d'enjoindre au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de démarches suffisamment insistantes pour démontrer une inertie anormale de l'administration, et que la condition d'urgence n'était donc pas remplie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501759(TA107-2501759)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. La requérante, ressortissante malgache, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à l'intérêt supérieur de l'enfant et à sa liberté d'aller et venir, mais n'a pas apporté d'éléments suffisamment circonstanciés pour justifier ses allégations. Le juge estime que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie, et rejette la requête comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501756(TA107-2501756)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une résidence habituelle et stable à Mayotte. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501744(TA107-2501744)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. C, ressortissant comorien. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux le 27 août 2025, rendant la mesure d'éloignement non exécutoire. Le tribunal a également rejeté le surplus des conclusions de la requête, notamment la demande d'injonction, faute d'urgence.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501745(TA107-2501745)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par Mme B, ressortissante malgache. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux le 26 août 2025, rendant la requête sans objet. La demande d'injonction a été rejetée, l'urgence n'étant plus caractérisée. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2501748(TA107-2501748)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé Mme D B, ressortissante comorienne née à Mayotte, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa naissance et de sa scolarité à Mayotte ainsi que de la présence régulière de son père sur l'île.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501751(TA107-2501751)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'établit ni l'ancienneté de sa présence à Mayotte depuis 2013, ni sa contribution effective à l'éducation et à l'entretien de ses enfants nés sur l'île. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que l'arrêté porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ou à sa liberté d'aller et de venir. La requête est rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2501750(TA107-2501750)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 25 août 2025 obligeant M. C, ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la scolarité continue de l'intéressé à Mayotte depuis l'enfance et de l'absence d'attaches aux Comores. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour en attendant le réexamen de sa situation.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2501738(TA107-2501738)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme C, ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de son enfant français âgé de deux ans, protégé par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a relevé que l'exécution de la mesure priverait l'enfant de la présence de sa mère pour une durée indéterminée, sans que la prise en charge par le père ou un tiers soit établie.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501735(TA107-2501735)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante malgache pour suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le préfet ayant retiré l'arrêté contesté, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension. Cependant, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction, estimant que l'éloignement effectif de la requérante, intervenu avant l'enregistrement de sa requête, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au recours effectif, en application des articles L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501746(TA107-2501746)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale. Il relève que les parents du requérant résident aux Comores, que son lien de parenté avec sa tante présumée n'est pas établi, et que son insertion dans la société française n'est pas démontrée. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501747(TA107-2501747)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une résidence habituelle à Mayotte à la date de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501736(TA107-2501736)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, né en 2023. Le juge estime que M. B ne justifie pas participer à l'entretien et à l'éducation de son enfant, ni établir une résidence habituelle à Mayotte, rendant sa demande manifestement infondée. La requête est rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501737(TA107-2501737)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'intensité de son intégration scolaire et de liens familiaux réels à Mayotte. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans audience.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2501730(TA107-2501730)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 23 août 2025 obligeant Mme B, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que la requérante, résidant à Mayotte depuis 2016, mariée à un compatriote en situation régulière et mère de trois enfants scolarisés, subissait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également relevé que son éloignement effectif après l'introduction de la requête portait atteinte à son droit à un recours effectif, protégé par l'article 13 de la même Convention. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501717(TA107-2501717)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 21 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté le 25 août 2025. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et a rejeté la demande d'injonction, faute d'urgence. L'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2501618(TA107-2501618)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte d'enregistrer et d'instruire la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante malgache. Le juge a constaté l'inertie de l'administration face à une demande présentée en temps utile, créant une situation d'urgence caractérisée par un risque de perte d'emploi en CDI. La solution retenue impose la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travailler sous quinze jours, sans faire obstacle à une décision administrative. Cette décision s'appuie sur les principes du CESEDA et le droit à un examen effectif de la situation de l'étranger.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2501422(TA107-2501422)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit cette modalité de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2501665(TA107-2501665)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C A, ressortissant comorien né à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution repose sur la résidence continue de l'intéressé à Mayotte depuis plus de dix ans, sa scolarité ininterrompue et la présence de sa mère et de ses frères et sœurs sur l'île.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2501728(TA107-2501728)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 22 août 2025 obligeant M. A D, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle de l'intéressé à Mayotte depuis plus de 20 ans, de la présence de sa compagne et de leurs deux enfants nés et scolarisés à Mayotte, et de son insertion associative. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer sans délai à M. D une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

25 août 2025Résumé IA
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