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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B... C..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée de l'intéressée en France à l'âge de sept ans et de l'ancienneté de son séjour. La requérante a été déboutée de sa demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 17 septembre 2025. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 19 septembre 2025 avait déjà rejeté une demande identique et qu'aucune circonstance nouvelle n'est invoquée, rendant la nouvelle requête manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 22 septembre 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé en France depuis l'âge de sept ans. La condition d'urgence était caractérisée par le placement en rétention administrative et l'imminence de l'éloignement. En revanche, les conclusions à fin d'injonction de délivrance d'un titre de séjour ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré, postérieurement à l'introduction de la requête, l'arrêté du 22 septembre 2025 faisant obligation à M. B... C..., ressortissant comorien, de quitter sans délai le territoire français. En conséquence, les conclusions du requérant tendant à la suspension de cette mesure d'éloignement sont devenues sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que, faute de preuves suffisantes sur la réalité et l'intensité des liens familiaux à Mayotte, l'atteinte n'était pas caractérisée comme grave et manifestement illégale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 22 septembre 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement. Il a également jugé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de treize ans et de sa prise en charge par son oncle en situation régulière. En revanche, les conclusions à fin d'injonction de délivrance d'un titre de séjour ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 23 septembre 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le placement en rétention et l'imminence de l'éloignement, et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue à Mayotte depuis l'enfance et de sa scolarisation. En revanche, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, la suspension n'impliquant pas la délivrance d'un titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus d’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et qu’il soit enjoint à la préfecture de lui fixer un rendez-vous. Le juge a estimé que la requérante n’établissait pas l’urgence, son titre étant valable jusqu’en janvier 2026, ni l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous malgré des tentatives répétées sur une période suffisante. En l’absence d’utilité de la mesure et de décision individuelle défavorable née, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la mutation d’office de Mme B..., directrice du CCAS de Pamandzi, vers un poste de directrice de la culture. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire du 25 août 2025, notamment un défaut de motivation et l’absence de saisine de la commission administrative paritaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments probants sur la perte financière alléguée et le maintien de sa rémunération étant mentionné. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au maire de Mamoudzou d’enregistrer la déclaration de naissance de son enfant. Le juge a estimé que cette demande, relative au fonctionnement des services de l’état civil, relève de la compétence de l’autorité judiciaire et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise à son encontre. La juge des référés constate qu'elle a déjà épuisé sa compétence en statuant sur une précédente requête identique par une ordonnance du même jour. La requête est donc manifestement irrecevable en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas produit l'intégralité de l'arrêté attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens. Le juge a donc fait application du 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter l'ensemble des conclusions.
Demande de visa étudiant. Tribunal Administratif de Mayotte. Rejet de la requête en référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) faute d'urgence démontrée et d'utilité de la mesure. Le requérant n'a pas prouvé avoir tenté en vain d'obtenir un rendez-vous en préfecture sur une période suffisante.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des retenues sur traitement de M. A..., fonctionnaire, au motif que la condition d'urgence n'était pas établie. Le juge a estimé que les pièces fournies (extraits de compte) ne démontraient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, malgré les difficultés financières alléguées. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois urgence et doute sérieux sur la légalité de l'acte.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait l'intervention du tribunal pour accélérer le traitement de sa demande de titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a constaté que la requête était dépourvue de conclusions dirigées contre une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la demande a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 23 septembre 2025. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu de l'absence de preuve d'une continuité de séjour et d'attaches familiales solides, ainsi que de la mise en examen de l'intéressé pour des faits graves. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Mayotte par une ressortissante comorienne, visait à obtenir une injonction pour que le préfet statue sur sa demande de titre de séjour et lui délivre un récépissé. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a rejeté la demande, considérant qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration depuis plus de quatre mois. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de l’association VCO Vahibé qui demandait la suspension de la décision de la ligue mahoraise de football l’excluant de la coupe de Mayotte U13. Le juge a constaté que l’association n’avait pas introduit de requête en annulation au fond, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En l’absence de ce recours principal, la demande de référé a été jugée irrecevable. L’ordonnance a donc été rendue sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 23 septembre 2025 à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. La juge a retenu l'urgence en raison du placement en rétention de l'intéressée et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de sept ans et de la durée de son séjour. La demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a été rejetée, mais l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que mère d'un enfant français. Le préfet avait motivé son refus par l'absence de preuve d'une entrée régulière, d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, et par le doute sur la sincérité de la reconnaissance de paternité. La requérante n'a pas contesté utilement ces motifs, se bornant à invoquer une vie sociale stable sans produire de documents sur la durée de son séjour. La solution est fondée sur l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.