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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet de Mayotte de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne depuis mars 2025, ce qui entravait ses droits fondamentaux et la poursuite de ses études. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne demandait l’annulation d’aucune décision administrative, condition nécessaire pour que le juge puisse prononcer une injonction. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui demandait le déblocage de son compte ANEF ou un rendez-vous en préfecture pour renouveler sa carte de résident. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, le préfet s’étant engagé à convoquer l’intéressé dans les prochains jours pour le dépôt de sa demande. La solution retenue repose sur l’appréciation de l’urgence au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, faute d'éléments probants sur son séjour, ses attaches familiales ou une demande d'asile. La décision s'appuie notamment sur les conventions internationales relatives aux droits de l'enfant et aux réfugiés, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Requête de M. A... B... devant le Tribunal Administratif de Mayotte, visant à obtenir une injonction au préfet de Mayotte pour qu'il prenne des mesures en lien avec l'article R. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le principe d'égalité devant les services publics. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, car le requérant ne demande l'annulation d'aucune décision administrative et n'a pas présenté un recours en référé sur le fondement approprié. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue par le juge des référés, concerne le refus du préfet de délivrer à M. A... B..., ressortissant comorien, une autorisation spéciale de circulation (visa étudiant multi-entrée) prévue à l’article L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), afin de lui permettre de suivre ses études à l’université de Paris Nanterre. Le juge rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) sans examiner l'urgence ou le fond, en raison de l'irrecevabilité manifeste des conclusions principales tendant à l'annulation de la décision préfectorale, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle annulation. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction, qui en sont dépendantes, sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 25 septembre 2025 à l'encontre de Mme D..., ressortissante comorienne. Le juge a retenu que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'entrée en France de l'intéressée à l'âge de cinq ans et de la continuité de son séjour jusqu'à l'obtention de son baccalauréat. L'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-2 du code de justice administrative, suspend l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise par le préfet de Mayotte le 19 septembre 2025 à l’encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a retenu l’urgence en raison du placement en rétention et de l’imminence de l’éloignement. Il a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée en France à l’âge de dix ans et de ses attaches familiales stables. En revanche, les conclusions tendant à une injonction de délivrance d’un titre de séjour ou de réexamen ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de lui accorder un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés estime que la requérante ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition essentielle pour ce type de référé-liberté. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... contestant un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, une copie de l'acte attaqué comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir du rectorat la communication d'un certificat de travail nécessaire à ses droits au chômage. En cours d'instance, l'administration a délivré le document sollicité le 9 septembre 2025. Constatant que la demande était ainsi devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que Mme C... ne justifiait pas de sa résidence à Mayotte depuis 2016 ni de la présence régulière de sa famille sur l'île, et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce que son fils reparte avec elle. En conséquence, l'atteinte alléguée n'étant pas caractérisée comme grave et manifestement illégale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait une injonction au préfet de Mayotte pour obtenir un titre de séjour, mais n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent de joindre l'acte attaqué à la requête.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment établis à Mayotte et de la possibilité de poursuivre sa vie aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie maritale établie avec une compatriote en situation régulière et de la présence de leurs deux jeunes enfants. La condition d'urgence était caractérisée par le placement en rétention de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B... était devenue sans objet. Le requérant contestait un arrêté du 24 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, mais le préfet a retiré cet arrêté le 25 septembre 2025, avant l'audience. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de M. B..., qui invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de dix ans et de sa scolarisation continue jusqu'au baccalauréat. La condition d'urgence était caractérisée par le placement en rétention de l'intéressé. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à un très jeune âge et de l'ancienneté de son séjour. L'urgence était caractérisée par son placement en rétention et l'imminence de son éloignement. En revanche, les conclusions à fin d'injonction de délivrance d'un titre de séjour ou d'une autorisation provisoire de séjour ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B... C..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée de l'intéressée en France à l'âge de sept ans et de l'ancienneté de son séjour. La requérante a été déboutée de sa demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 23 septembre 2025 à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France à l'âge de dix ans et de la scolarisation continue de l'intéressé jusqu'au baccalauréat. L'urgence était caractérisée par l'exécution imminente de l'éloignement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 21 septembre 2025 à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France de l'intéressé à l'âge de quatre ans et de la continuité de son séjour jusqu'à l'obtention de son baccalauréat. L'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais de justice.