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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ni au droit à l'instruction, faute pour le requérant de justifier d'une résidence stable à Mayotte et de liens familiaux suffisamment forts. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de justifier d'une intégration suffisante et de l'absence d'attaches aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le requérant n'ayant pas démontré l'existence d'une atteinte grave à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte au droit d'asile, invoquée par le requérant, n'était pas grave et manifestement illégale, faute de pièces justifiant ses allégations de persécutions. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision applique le Préambule de la Constitution de 1946 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de Mme D..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de six ans et de sa vie avec un ressortissant français et leurs deux jeunes enfants. La condition d'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement. En revanche, la demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'interdiction de retour d'un an prononcée par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme C..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa communauté de vie établie avec son fils de nationalité française. L'urgence était caractérisée par l'exécution de la mesure d'éloignement. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme C... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 27 septembre 2025 à l'encontre de M. C... B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie maritale avec une Française et de la présence de leur enfant né à Mayotte en 2021. L'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante malgache, qui contestait l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 27 septembre 2025. La juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de sa vie maritale et de l'absence de preuve d'une résidence ancienne et continue à Mayotte. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son célibat, de l'absence d'enfants et de la possibilité de poursuivre sa vie familiale à Madagascar. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 27 septembre 2025 à l'encontre de M. D..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par le placement en rétention de l'intéressé et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour depuis 2017 et de sa vie maritale avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour, avec laquelle il a eu deux enfants. En revanche, les conclusions à fin d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ont été rejetées, la suspension n'impliquant pas une telle mesure. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le requérant, ressortissant comorien né à Mayotte, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge estime que la mesure d'éloignement ne constitue pas une telle atteinte, faute pour l'intéressé de justifier de la continuité de son séjour et de démontrer l'impossibilité de reconstituer sa cellule familiale hors de France. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), faute pour le requérant d'établir l'impossibilité de reconstituer la cellule familiale hors de France. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. D... B..., ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence liée à son placement en rétention et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de neuf ans et de l'ancienneté de son séjour. En revanche, les conclusions à fin d'injonction de délivrance d'un titre de séjour ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. D..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de sept ans et de la durée de son séjour. La condition d'urgence était caractérisée par le placement en rétention administrative de M. D.... La demande d'injonction tendant à la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise par le préfet de Mayotte le 23 septembre 2025 à l'encontre de M. B... C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour en France depuis l'âge de treize ans et de la présence régulière de sa mère et de ses demi-frère et sœur à Mayotte. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant fait preuve d'un manque de diligence en ne relançant l'administration qu'un an après sa première sollicitation, sans fournir d'explication. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement irrecevable ou non urgente sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de son séjour et de la régularité du séjour de sa compagne. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, afin d’obtenir une injonction à l’encontre du préfet de Mayotte pour la fixation d’un rendez-vous en vue de la délivrance d’un visa étudiant. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie au regard des circonstances de l’espèce, et que la mesure sollicitée n’était pas utile dès lors que le préfet s’était engagé à convoquer l’intéressé dans les prochains jours. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.
**Sujet principal :** Suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant comorien. **Juridiction :** Tribunal administratif de Mayotte (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge suspend l'exécution de l'OQTF, constatant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de l'entrée en France du requérant à l'âge de quatre ans, de la continuité de son séjour et de la présence régulière de sa mère. **Textes appliqués :** Article L.521-2 du code de justice administrative (référé liberté) et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE) n’était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d’une impossibilité de reconstituer la cellule familiale hors de France. Il a également jugé que la mesure d’éloignement, légalement fondée sur l’absence de titre de séjour, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’aller et venir. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. D..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé arrivé en France à l'âge de huit ans, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La situation d'urgence était caractérisée par le placement en rétention et l'imminence de l'éloignement. En revanche, les conclusions de M. D... tendant à la délivrance d'un titre de séjour ou d'une autorisation provisoire de séjour ont été rejetées.