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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 27 septembre 2025 à l'encontre de M. C... B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie maritale avec une Française et de la présence de leur enfant né à Mayotte en 2021. L'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante malgache, qui contestait l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 27 septembre 2025. La juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de sa vie maritale et de l'absence de preuve d'une résidence ancienne et continue à Mayotte. La condition d'urgence n'a pas été examinée.