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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 108/644

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502078(TA107-2502078)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 27 septembre 2025 à l'encontre de M. C... B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie maritale avec une Française et de la présence de leur enfant né à Mayotte en 2021. L'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502079(TA107-2502079)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante malgache, qui contestait l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 27 septembre 2025. La juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de sa vie maritale et de l'absence de preuve d'une résidence ancienne et continue à Mayotte. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502075(TA107-2502075)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ni au droit à l'instruction, faute pour le requérant de justifier d'une résidence stable à Mayotte et de liens familiaux suffisamment forts. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502073(TA107-2502073)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir l'impossibilité de reconstituer sa cellule familiale hors de France. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502063(TA107-2502063)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son célibat, de l'absence d'enfants et de la possibilité de poursuivre sa vie familiale à Madagascar. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502069(TA107-2502069)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de huit ans et de la continuité de son séjour. L'urgence était caractérisée par son placement en rétention administrative. En revanche, la demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour a été rejetée.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502070(TA107-2502070)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'interdiction de retour d'un an prononcée par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme C..., ressortissante comorienne. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée par les attaches familiales et la scolarité de l'intéressée à Mayotte, et que l'interdiction de retour portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La suspension prononcée permet à Mme C... de solliciter un document pour retourner en France, sans qu'il soit enjoint au préfet d'organiser ce retour. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502072(TA107-2502072)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de justifier de la régularité du séjour de sa compagne et de l'impossibilité de reconstituer la cellule familiale hors de France. L'insuffisance de motivation alléguée n'a pas été retenue comme constitutive d'une telle atteinte. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502074(TA107-2502074)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 26 septembre 2025 à l'encontre de Mme C..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à un jeune âge et de l'ancienneté de son séjour. La requête a été rejetée pour le surplus des conclusions.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502077(TA107-2502077)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de justifier d'une intégration suffisante et de l'absence d'attaches aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le requérant n'ayant pas démontré l'existence d'une atteinte grave à une liberté fondamentale.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502082(TA107-2502082)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'interdiction de retour d'un an prononcée par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme C..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa communauté de vie établie avec son fils de nationalité française. L'urgence était caractérisée par l'exécution de la mesure d'éloignement. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502057(TA107-2502057)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 25 septembre 2025 à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le placement en rétention et l'imminence de l'éloignement, et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à un très jeune âge et de la continuité de son séjour. En revanche, les conclusions à fin d'injonction de délivrance d'un titre de séjour ou de réexamen ont été rejetées.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2502086(TA107-2502086)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue par le juge des référés, concerne le refus du préfet de délivrer à M. A... B..., ressortissant comorien, une autorisation spéciale de circulation (visa étudiant multi-entrée) prévue à l’article L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), afin de lui permettre de suivre ses études à l’université de Paris Nanterre. Le juge rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) sans examiner l'urgence ou le fond, en raison de l'irrecevabilité manifeste des conclusions principales tendant à l'annulation de la décision préfectorale, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle annulation. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction, qui en sont dépendantes, sont également rejetées.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2502093(TA107-2502093)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet de Mayotte de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne depuis mars 2025, ce qui entravait ses droits fondamentaux et la poursuite de ses études. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne demandait l’annulation d’aucune décision administrative, condition nécessaire pour que le juge puisse prononcer une injonction. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2502098(TA107-2502098)

Requête de M. A... B... devant le Tribunal Administratif de Mayotte, visant à obtenir une injonction au préfet de Mayotte pour qu'il prenne des mesures en lien avec l'article R. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le principe d'égalité devant les services publics. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, car le requérant ne demande l'annulation d'aucune décision administrative et n'a pas présenté un recours en référé sur le fondement approprié. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502104(TA107-2502104)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, faute d'éléments probants sur son séjour, ses attaches familiales ou une demande d'asile. La décision s'appuie notamment sur les conventions internationales relatives aux droits de l'enfant et aux réfugiés, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2501931(TA107-2501931)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, afin d’obtenir une injonction à l’encontre du préfet de Mayotte pour la fixation d’un rendez-vous en vue de la délivrance d’un visa étudiant. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie au regard des circonstances de l’espèce, et que la mesure sollicitée n’était pas utile dès lors que le préfet s’était engagé à convoquer l’intéressé dans les prochains jours. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2501852(TA107-2501852)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant fait preuve d'un manque de diligence en ne relançant l'administration qu'un an après sa première sollicitation, sans fournir d'explication. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement irrecevable ou non urgente sans instruction ni audience.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502053(TA107-2502053)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise par le préfet de Mayotte le 23 septembre 2025 à l'encontre de M. B... C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour en France depuis l'âge de treize ans et de la présence régulière de sa mère et de ses demi-frère et sœur à Mayotte. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502054(TA107-2502054)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE) n’était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d’une impossibilité de reconstituer la cellule familiale hors de France. Il a également jugé que la mesure d’éloignement, légalement fondée sur l’absence de titre de séjour, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’aller et venir. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

30 septembre 2025Résumé IA
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