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Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B..., qui sollicitait l'intervention du tribunal pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions dirigées contre une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C... Cette ressortissante comorienne contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, invoquant l'urgence et des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-13 et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En cours d'instance, le préfet de Mayotte lui a délivré une carte de résident valable du 18 septembre 2025 au 17 septembre 2026, rendant la demande de suspension sans objet.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 3 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le préfet ayant retiré cet arrêté le 4 octobre 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension. Il a toutefois enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B... et de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois, sur le fondement des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’Etat a également été condamné à verser 600 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 octobre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme A..., ressortissante malgache, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour continu depuis 2015 à Mayotte, de la présence de ses enfants et de ses attaches familiales. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente du réexamen de sa situation.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant rwandais, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai à destination du Rwanda. Le juge a considéré que la requête était irrecevable, car les procédures spéciales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile offrent des garanties équivalentes à celles du référé liberté, et que M. B... n'invoquait aucun changement de circonstances postérieur à l'arrêté justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen de la condition d'urgence ou de l'atteinte aux libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'établit pas, par les pièces fournies, l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux sur place. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que l'arrêté porterait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à sa liberté d'aller et venir. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A..., mineur comorien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Cette mesure d'éloignement a été retirée par le préfet de Mayotte le 7 octobre 2025, rendant sans objet la demande de suspension. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer et a condamné l'État à verser 400 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., qui demandait l'aide du tribunal pour récupérer son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant s'était vu remettre une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'au 13 septembre 2024. En conséquence, les conclusions de la requête ont été jugées irrecevables. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 4 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Bien que la condition d'urgence soit reconnue, la requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante malgache, pour suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte le 4 octobre 2025. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a reconnu l'urgence, mais a rejeté la requête, estimant que la mesure d'éloignement, fondée sur une menace pour l'ordre public (condamnation pénale pour aide au séjour irrégulier et hébergement indigne), ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., qui demandait un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. La juridiction a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car elle ne contenait pas de conclusions dirigées contre une décision administrative, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge estime que la requérante ne justifie pas avoir présenté une demande d'asile, ni l'ancienneté ou la continuité de son séjour à Mayotte, et n'apporte aucun élément probant sur ses attaches familiales ou son intégration. En conséquence, il considère que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, telles que le droit d'asile, la vie privée et familiale, ou l'intérêt supérieur de l'enfant. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant philippin, pour déposer sa demande de titre de séjour « talent – salarié en mission », et de lui délivrer un récépissé. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour l'intéressé d'accéder à la plateforme ANEF et la suspension de son contrat de travail, ainsi que l'utilité et l'absence de contestation sérieuse de la mesure. L'administration doit communiquer un rendez-vous sous deux semaines et remettre un récépissé sans délai. L'État est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à Mme B... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, ressortissante comorienne, justifiait de nombreuses tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous en ligne, malgré l’envoi de courriers et courriels. Le juge a retenu l’urgence, compte tenu de la situation irrégulière de l’intéressée et de son insertion en France, et a ordonné la communication d’un rendez-vous sous huit jours, sans astreinte. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de communiquer à M. B..., ressortissant malgache, un rendez-vous sous huit jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence, l’intéressé étant en situation irrégulière malgré son insertion professionnelle et familiale, et a relevé l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne malgré des tentatives répétées. La mesure a été jugée utile et non contestable. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A..., ressortissante comorienne, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour l’examen de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l’existence d’un dysfonctionnement du service de prise de rendez-vous malgré des tentatives répétées, ni ne justifie d’une urgence particulière. En conséquence, la demande est jugée non fondée et se heurte à une contestation sérieuse.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale n’était portée au droit à un recours effectif, au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.
**Sujet principal :** Obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous à un étranger pour le dépôt d’une demande de titre de séjour, en raison d’un dysfonctionnement persistant du système de prise de rendez-vous en ligne. **Juridiction :** Tribunal administratif de Mayotte (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande et enjoint au préfet de Mayotte de communiquer à M. A... une date de rendez-vous dans un délai de deux semaines, sans astreinte. Il admet également l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles et urgentes), article L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (titre de séjour de plein droit), et loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la modification d’une précédente ordonnance pour obtenir le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que le refus de renouvellement de ce titre, intervenu après le réexamen de sa situation, constituait un litige distinct de la mesure provisoire initiale ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande de modification fondée sur l’article L. 521-4 du même code a été jugée manifestement mal fondée et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de communiquer à M. A..., dans un délai d'une semaine, une date de rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le requérant, qui avait obtenu une décision favorable de renouvellement de titre mais ne pouvait l'obtenir malgré ses démarches, justifiait d'une situation d'urgence en raison de son emploi en contrat à durée indéterminée. La mesure, jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, a été ordonnée sans astreinte.