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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale n'était pas remplie, faute pour le requérant de produire des pièces établissant l'ancienneté de sa présence et ses attaches à Mayotte. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant somalien, visant à suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge des référés rappelle que si l'éloignement prématuré d'un requérant, en méconnaissance de l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constitue une violation du droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, cette violation n'est pas de nature à justifier qu'il soit enjoint au préfet d'organiser le retour de l'intéressé sur le territoire. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, ne justifie pas d'une vie familiale stable et effective à Mayotte, faute de preuves suffisantes de vie commune avec sa conjointe et de contribution régulière à l'entretien de l'enfant. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête est rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête était devenue sans objet en raison du retrait de cet arrêté par le préfet. L’ordonnance constate le désistement et clôt la procédure sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue en raison de l'éloignement imminent, le juge a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie faute de pièces justifiant d'une résidence continue à Mayotte. La demande a donc été jugée manifestement infondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 obligeant M. A... C... à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car M. B... n'avait ni qualité pour agir au nom de M. C..., majeur, ni intérêt personnel suffisant pour contester la mesure. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... F... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux droits de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de Mayotte de statuer sur sa demande de titre de séjour déposée en février 2024. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait ni d’une situation d’urgence, ni de l’utilité de la mesure sollicitée, faute de produire des pièces établissant notamment le lien de filiation avec un enfant français. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’une requête en référé-suspension, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 9 octobre 2025. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait aucun obstacle à en donner acte. Par ordonnance du 13 octobre 2025, il a été donné acté du désistement de M. A..., conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., professeure, qui contestait le refus de la rectrice de reconnaître le centre de ses intérêts matériels et moraux en Guadeloupe. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation au préalable, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas la nécessité d'une intervention à très bref délai et ayant lui-même contribué à la situation d'urgence invoquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 8 octobre 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, ne caractérisent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il rappelle que la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-2 ne permet pas de contester la simple légalité d'une décision administrative. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.
Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le Tribunal administratif de Mayotte. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant comorien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de sa résidence à Mayotte ni de l'intensité de ses attaches familiales, malgré la production de certificats de scolarité. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, et la condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et aux droits de son enfant (CIDE). Le juge a estimé que les pièces produites ne suffisaient pas à établir l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni l'intensité des liens familiaux allégués. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les pièces fournies ne justifiaient ni de la continuité de son séjour à Mayotte depuis sa naissance, ni de l'intensité de ses liens familiaux sur place. En conséquence, il a considéré que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale, et a rejeté la demande de suspension.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge estime que les éléments fournis ne permettent pas d'établir l'ancienneté de son séjour, ses liens d'hébergement ou sa participation effective à l'éducation de son fils. En conséquence, l'atteinte alléguée n'est pas manifestement illégale, et la requête est rejetée sans débat contradictoire en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), étaient manifestement infondés faute de précisions suffisantes sur son séjour et ses liens familiaux à Mayotte. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du défaut de motivation étaient inopérants dans le cadre de ce référé liberté. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir, à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), faute de démontrer une présence continue et une insertion stable à Mayotte.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait ni l'ancienneté ni la continuité de son séjour à Mayotte, ni ses attaches familiales ou son insertion dans la société française. En conséquence, la mesure d'éloignement n'a pas été considérée comme portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.