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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et interdiction de retour d'un an. Le requérant, ressortissant comorien, invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et au droit au recours effectif (article 13 de la CEDH). Le juge estime que les pièces produites (certificats de scolarité) ne suffisent pas à établir l'ancienneté et la continuité de son séjour ni l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans examen de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet. L'État a été condamné à verser 900 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les pièces fournies ne justifiaient ni la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2021, ni l'intensité des liens familiaux invoqués. En conséquence, il a jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas manifestement illégale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait une injonction au préfet pour accélérer le traitement de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence liée à son projet d'études supérieures en métropole, obtenu après un baccalauréat mention bien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de délai d'instruction anormal au regard des règles du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les pièces fournies ne justifiaient ni la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux, et que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie privée et familiale, droit au recours effectif) n'était pas manifestement illégale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 7 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'établit pas, par les pièces produites, l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux sur place. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que l'arrêté porterait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), n'était caractérisée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a estimé que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur des enfants de l'intéressé, protégé par l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, ainsi qu'à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les pièces fournies ne justifiaient ni la continuité de son séjour à Mayotte depuis sa naissance, ni l'intensité des liens familiaux invoqués, et qu'ainsi l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à son droit au recours effectif (article 13 de la CEDH). La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du caractère manifestement infondé de la requête, rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de liens effectifs avec son enfant français. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté comme manifestement infondé. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l’atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa communauté de vie avec son enfant français ou de sa participation à son entretien. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l’ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni l’intensité de ses liens familiaux, et qu’ainsi l’atteinte alléguée aux libertés fondamentales (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était ni grave ni manifestement illégale. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison du caractère manifestement infondé de la demande, rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge estime que la requérante n'établit ni l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni sa vie familiale alléguée, et qu'elle n'allègue pas avoir présenté une demande d'asile. En conséquence, il juge qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée et rejette la requête comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni d’une demande d’asile, ni de la réalité de ses attaches familiales à Mayotte, et n’établissait pas les risques encourus en cas de retour aux Comores. En conséquence, il n’a pas été démontré d’atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (vie privée et familiale, droit d’asile, intérêt supérieur de l’enfant, interdiction des traitements inhumains). La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, faute pour le requérant de démontrer avoir accompli des démarches concrètes et s'être heurté à une inertie anormale de l'administration. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui sollicitait l’intervention du tribunal pour obtenir un titre de séjour en raison de sa qualité de mère d’un enfant français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne demandait l’annulation d’aucune décision administrative et se bornait à produire une confirmation de dépôt de pré-demande. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux, et que l'atteinte à ses libertés fondamentales (droit à la vie privée et familiale, droit au recours effectif) n'était pas grave et manifestement illégale. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 4 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Bien que la condition d'urgence soit reconnue, la requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante malgache, pour suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte le 4 octobre 2025. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a reconnu l'urgence, mais a rejeté la requête, estimant que la mesure d'éloignement, fondée sur une menace pour l'ordre public (condamnation pénale pour aide au séjour irrégulier et hébergement indigne), ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête du syndicat SUD Santé Sociaux Mayotte contestant les décisions de redéploiement d'agents du centre hospitalier de Mayotte suite à la fermeture de maternités en 2023. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d'une part, le syndicat n'a pas produit les décisions individuelles attaquées malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. D'autre part, ces mesures de redéploiement ont été qualifiées de simples mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours, car elles n'affectaient ni la rémunération, ni les droits statutaires, ni les libertés fondamentales des agents.