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Requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le juge rappelle le principe "nul ne plaide par procureur" et l'article R. 431-2 du même code, constatant que M. D... A... C... ne peut agir au nom de M. B... A.... La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet de Mayotte. Le tribunal a jugé que cette décision de classement, fondée sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas un acte faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contre la décision du préfet de Mayotte du 25 juin 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le juge a estimé que cette décision de classement, prise en application de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible d’un recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que cette décision de classement, motivée par le caractère incomplet du dossier malgré une demande de pièces complémentaires, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a pris acte du désistement de Mme A..., qui contestait son élimination au brevet de technicien supérieur. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 18 juillet 2025, faute de moyen sérieux. Informée qu'elle devait confirmer le maintien de sa requête dans un délai d'un mois, la requérante ne l'a pas fait. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est donc réputée s'être désistée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juillet 2025 portant mutation de Mme B..., préparatrice en pharmacie, au dispensaire de Jacaranda. La requérante invoquait des problèmes de santé justifiant un aménagement de poste, mais le juge a estimé que le changement d'affectation ne créait pas une situation d'urgence suffisamment grave, malgré l'allongement de son trajet à pied. En l'absence d'urgence caractérisée, la condition prévue à l'article L. 521-1 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la restitution immédiate de son courrier, notamment un pli recommandé de l'OFPRA, retenu par les CCAS d'Iloni et de Mamoudzou. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les allégations du requérant, notamment sa qualité de parent d'un enfant français et l'existence d'une demande de titre de séjour en cours, n'étaient pas établies par les pièces fournies. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée, justifiant le rejet de la demande sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... pour irrecevabilité manifeste. La requête, qui ne contenait ni conclusions ni moyens, ne satisfaisait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du même code. En application de l'article L. 522-3, le juge des référés a pu prononcer ce rejet sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance de son titre de séjour ou d'un récépissé. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte à sa liberté fondamentale de travailler en raison de la non-remise de sa carte de séjour. Le juge a estimé que Mme A... n'apportait aucun élément établissant l'existence d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans les quarante-huit heures. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant comorien, d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 12 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux par un nouvel arrêté du 14 octobre 2025. Constatant que ce retrait privait d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a par ailleurs admis provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 16 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 14 octobre 2025.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer sans délai à Mme A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans l'attente du réexamen de sa situation sous un mois. L'État a été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne pouvait utilement invoquer des moyens de légalité interne (comme la motivation ou l'erreur de droit) dans le cadre de cette procédure d'urgence, réservée aux atteintes graves et manifestement illégales à une liberté fondamentale. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'éloignement effectif de l'intéressé ne pouvait intervenir à Mayotte tant que son recours sur le fondement de l'article L. 521-2 était pendant, conformément à l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que les moyens invoqués, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, ne caractérisent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il rappelle que la procédure de référé-liberté ne permet pas de contester la simple légalité de la décision administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'apporte aucune preuve de sa contribution à l'entretien et à l'éducation d'un enfant français, ce qui rend manifestement infondé son moyen tiré d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge rappelle que ce référé ne permet de contester que les atteintes graves et manifestement illégales à une liberté fondamentale, et non la simple légalité de la décision administrative. Il estime que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, ne sont pas établis en l'espèce. En conséquence, la condition d'urgence n'est pas caractérisée et la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit au recours effectif, ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a également rappelé que le référé liberté ne permet pas de contester la simple légalité d'une décision administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... contre la décision du département de Mayotte l'admettant à la retraite pour limite d'âge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'ayant pas été notifiée et ne produisant aucun effet à la date de la requête. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des conclusions de la requérante, y compris sa demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 octobre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. D..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence et estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de sa présence ancienne à Mayotte et de sa vie familiale établie.