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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral lui refusant l’admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une copie de la requête en annulation, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par un éloignement imminent, l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas établie comme étant grave et manifestement illégale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens soulevés, tirés de la violation du droit au recours effectif et des articles L. 761-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté du 9 octobre 2025 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté le surplus des conclusions, dont la demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour, faute d'urgence. L'ordonnance applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais n'a apporté aucun élément précis à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant comorien, d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 12 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux par un nouvel arrêté du 14 octobre 2025. Constatant que ce retrait privait d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a par ailleurs admis provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance de son titre de séjour ou d'un récépissé. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte à sa liberté fondamentale de travailler en raison de la non-remise de sa carte de séjour. Le juge a estimé que Mme A... n'apportait aucun élément établissant l'existence d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans les quarante-huit heures. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les allégations du requérant, notamment sa qualité de parent d'un enfant français et l'existence d'une demande de titre de séjour en cours, n'étaient pas établies par les pièces fournies. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée, justifiant le rejet de la demande sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juillet 2025 portant mutation de Mme B..., préparatrice en pharmacie, au dispensaire de Jacaranda. La requérante invoquait des problèmes de santé justifiant un aménagement de poste, mais le juge a estimé que le changement d'affectation ne créait pas une situation d'urgence suffisamment grave, malgré l'allongement de son trajet à pied. En l'absence d'urgence caractérisée, la condition prévue à l'article L. 521-1 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Mayotte a pris acte du désistement de Mme A..., qui contestait son élimination au brevet de technicien supérieur. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 18 juillet 2025, faute de moyen sérieux. Informée qu'elle devait confirmer le maintien de sa requête dans un délai d'un mois, la requérante ne l'a pas fait. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est donc réputée s'être désistée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la restitution immédiate de son courrier, notamment un pli recommandé de l'OFPRA, retenu par les CCAS d'Iloni et de Mamoudzou. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... pour irrecevabilité manifeste. La requête, qui ne contenait ni conclusions ni moyens, ne satisfaisait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du même code. En application de l'article L. 522-3, le juge des référés a pu prononcer ce rejet sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 16 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 14 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, ne caractérisent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il rappelle que la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-2 ne permet pas de contester la simple légalité d'une décision administrative. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 8 octobre 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas la nécessité d'une intervention à très bref délai et ayant lui-même contribué à la situation d'urgence invoquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... F... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux droits de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... contre la décision du département de Mayotte l'admettant à la retraite pour limite d'âge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'ayant pas été notifiée et ne produisant aucun effet à la date de la requête. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des conclusions de la requérante, y compris sa demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’une requête en référé-suspension, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 9 octobre 2025. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait aucun obstacle à en donner acte. Par ordonnance du 13 octobre 2025, il a été donné acté du désistement de M. A..., conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., professeure, qui contestait le refus de la rectrice de reconnaître le centre de ses intérêts matériels et moraux en Guadeloupe. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation au préalable, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête était devenue sans objet en raison du retrait de cet arrêté par le préfet. L’ordonnance constate le désistement et clôt la procédure sans examiner le fond du litige.