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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le séjour et obligeant à quitter le territoire français une ressortissante comorienne. La requérante invoquait l'urgence liée à l'état de santé de son enfant mineur et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au vu de l'avis défavorable du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à suspendre un arrêté préfectoral du 12 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La demande a été jugée irrecevable car M. B... avait déjà saisi le juge des référés d’une requête identique, rejetée par une ordonnance du 15 octobre 2025. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable et l’a rejetée sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa première demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne justifie d’aucune démarche infructueuse pour obtenir un rendez-vous ni de circonstances particulières caractérisant l’urgence, s’agissant d’une première demande. En conséquence, la condition d’urgence et l’utilité de la mesure ne sont pas établies, rendant la requête manifestement mal fondée au sens de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en raison de sa qualité de parent d'enfants français. Le juge a estimé qu'elle ne produisait aucune pièce justifiant de sa situation personnelle ou administrative, ni de son identité. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était certes remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était ni grave ni manifestement illégale. Il a relevé que le suivi par la protection judiciaire de la jeunesse et l’absence de preuve d’une vie familiale stable à Mayotte contredisaient les arguments du requérant. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une intervention dans les quarante-huit heures, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant comorien, qui sollicitait une injonction pour obtenir une convocation aux fins de prise d’empreintes biométriques et une autorisation provisoire de séjour dans l’attente du renouvellement de sa carte de séjour. La juridiction retient que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, les mesures sollicitées feraient obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée, sans préjudice d’un recours en annulation contre la décision implicite de rejet.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B... A... d’une demande d’annulation d’une décision de l’OFII et du titre de perception émis pour le recouvrement d’une contribution spéciale de 15 000 euros, fondée sur l’article L. 8253-1 du code du travail. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas adressé de réclamation préalable au comptable public, conformément à l’article 118 du décret du 7 novembre 2012, ce qui constitue un recours administratif préalable obligatoire. En l’absence de cette démarche, la requête a été jugée irrecevable. L’ordonnance rappelle que le défaut de mention des voies et délais de recours dans la notification de la décision ne rend pas le délai opposable, mais n’exonère pas le requérant de l’obligation de former un recours administratif préalable dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 obligeant M. B... A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux par un acte du 15 octobre 2025. Constatant que ce retrait privait d'objet les conclusions en suspension, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. S'agissant des conclusions à fin d'injonction, le juge a rappelé que, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé et de ses liens familiaux (père d'un enfant français), l'arrêté initial portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par la convention européenne de sauvegarde des droits humains et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 octobre 2025 obligeant M. D..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge retient que la condition d'urgence est remplie en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il estime que cette décision porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de son enfant, protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes de sa vie commune avec sa compagne, réfugiée, ni de sa contribution à l'éducation de ses enfants. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le requérant a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison du caractère exécutoire de la mesure d’éloignement. Toutefois, il a considéré que l’atteinte alléguée aux droits garantis par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas, en l’espèce, grave et manifestement illégale. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par un éloignement imminent, l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas établie comme étant grave et manifestement illégale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens soulevés, tirés de la violation du droit au recours effectif et des articles L. 761-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté les requêtes de M. A... visant l'annulation de la décision du préfet de Mayotte du 17 février 2024 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a constaté que la décision attaquée, notifiée le 29 juin 2025, mentionnait les voies et délais de recours. Les requêtes, enregistrées les 10 et 24 septembre 2025, ont été jugées tardives et donc irrecevables en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... B... d’une requête tendant à obtenir une réponse de l’administration sur le suivi de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration pour assurer le suivi d’une demande individuelle. Cette décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral retirant le titre de séjour de M. C..., ressortissant comorien, et prononçant son éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un vice de procédure pour défaut de respect du contradictoire. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral lui refusant l’admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une copie de la requête en annulation, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des faits et moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans être régularisée.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que cette décision de classement, fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison du caractère incomplet du dossier, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.