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Le Tribunal administratif de Mayotte annule le refus de visa de long séjour opposé par le préfet à une ressortissante comorienne souhaitant poursuivre des études à l’université de Bordeaux. Le juge estime que le préfet a commis une erreur d’appréciation en estimant insuffisantes les ressources financières et l’hébergement proposé, alors que la requérante bénéficiait du soutien de deux proches aux revenus stables et d’un logement familial de 70 m². La décision s’appuie sur les articles L. 441-8 et R. 441-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant comorien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Mayotte refusant de l'admettre au séjour. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que M. A... ne démontrait pas la continuité de son séjour à Mayotte, l'intensité de ses liens familiaux, ni une insertion suffisante, et a souligné qu'il n'avait pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 21 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B... n'avait pas été méconnu. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 mars 2021 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 313-11, 7° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (ancien), relatif à la vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que les pièces produites, principalement postérieures à la décision, ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à ce droit à la date de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 15 octobre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait fait obligation de quitter le territoire français sans délai à M. B..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. B... justifiait d'une résidence continue à Mayotte depuis 1998 et de la présence de plusieurs de ses enfants, dont certains de nationalité française, sur le territoire.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, faute de délivrance effective d'un titre. Elle a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de séjour du préfet de Mayotte du 22 mai 2023. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une insuffisance de motivation et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, article 3-1 de la CIDE, et article L. 423-23 du CESEDA). Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que, faute de justifier de son arrivée en 2017, de sa contribution à l'éducation de son enfant ou de liens familiaux stables à Mayotte, le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté du 15 octobre 2025 obligeant Mme A..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. En conséquence, les conclusions de la requérante tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, faute d'urgence, Mme A... n'étant plus menacée d'éloignement. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, contre l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation au regard de sa durée de séjour, de sa scolarité et de ses attaches familiales. Le tribunal a estimé que les éléments produits ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme B... à quitter le territoire français sans délai avait été retiré le 16 octobre 2025. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté les autres demandes, faute d'urgence, et n'a pas admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de Mme D..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée à Mayotte avant l'âge de 13 ans et de son ancrage familial et social sur l'île.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du principal du collège Ali Halidi d'autoriser sa fille à quitter l'établissement pendant les heures d'EPS. Le tribunal a jugé que le principal n'avait pas excédé ses compétences en se prononçant sur les modalités de sortie, et non sur l'état de santé de l'élève. Il a également estimé que la décision, fondée sur le règlement intérieur, n'était pas soumise à une obligation de motivation formelle et n'était entachée d'aucune erreur de droit, de fait, ni de détournement de pouvoir. La solution s'appuie notamment sur les articles R. 312-2 du code de l'éducation et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi de plusieurs requêtes visant à annuler l’arrêté préfectoral du 2 décembre 2022 ordonnant l’évacuation et la destruction de constructions illicites au lieu-dit Majicavo Koropa Talus II, sur la commune de Koungou. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, des vices de procédure (absence d’affichage, de notification et de proposition de relogement), une erreur de droit quant à la notion d’ensemble homogène, ainsi qu’une méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la procédure avait été régulière et que les risques justifiant la mesure étaient établis. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives aux constructions illicites et aux mesures de police administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme D... A... visant à annuler l'arrêté du 23 novembre 2018 du préfet de Mayotte lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles relatifs à la vie privée et familiale (ancien article L. 313-11, 7° du CESEDA et article 8 de la CEDH). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un autre fondement juridique. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation dans l'application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Bien que le requérant justifiât d'un parcours scolaire et d'une admission à l'université, il ne démontrait pas disposer de moyens d'existence suffisants pour poursuivre ses études en métropole. La décision préfectorale a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 7 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de démontrer une contribution effective à l'entretien ou à l'éducation de ses enfants. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'éléments probants sur la présence régulière de ses enfants en France.
Le Tribunal Administratif de Mayotte annule l'arrêté du préfet de Mayotte du 15 juin 2023 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante malgache. La requérante, mère d'un enfant français né en 2022, justifiait contribuer à son entretien et éducation, remplissant les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits, et la décision est annulée pour méconnaissance de ces dispositions.
Le Tribunal administratif de Mayotte annule l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé d'admettre au séjour M. A..., ressortissant comorien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A. justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses trois enfants français. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A. un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 25 juillet 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé d'admettre au séjour Mme A..., ressortissante comorienne, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la fraude invoquée par le préfet à l'encontre de la reconnaissance de paternité des enfants français de la requérante n'était pas caractérisée, et que l'administration ne pouvait donc écarter cet acte de droit privé. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au titre de séjour pour parent d'enfant français.
Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 1800553 du 10 juin 2021, a constaté que ce jugement avait fait l’objet d’un appel, rejeté par la cour administrative d’appel de Bordeaux le 12 octobre 2023. En application de l’article R. 921-2 du code de justice administrative, la juridiction d’appel est seule compétente pour connaître des mesures d’exécution d’un jugement frappé d’appel, même après rejet de celui-ci. Par conséquent, le tribunal a transmis le dossier de la demande d’exécution à la cour administrative d’appel de Bordeaux, conformément à l’article R. 351-3 du même code.