LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 95/644

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2302639(TA107-2302639)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la SARL Banga Bé d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 avril 2023 ordonnant la fermeture temporaire de son établissement pour six mois, en raison de troubles graves à l’ordre public liés à des actes délictueux. Le tribunal a rejeté la requête. Il a d’abord écarté le moyen d’incompétence du signataire, la sous-préfète disposant d’une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration n’avait pas à être respectée en raison de l’urgence, compte tenu de la gravité des faits de prostitution invoqués. Enfin, le tribunal a considéré que la société requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour contester la matérialité des faits, auxquels le préfet, qui n’a pas produit de mémoire, est réputé avoir acquiescé.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2302229(TA107-2302229)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux du 18 avril 2013. Le premier constatait la vacance sans maître d’un terrain, et le second prononçait son incorporation au domaine de l’État. Le tribunal a annulé ces arrêtés, jugeant que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en considérant le terrain comme vacant et sans maître, au regard des dispositions de l’article L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Cette solution a été retenue car M. B... a pu démontrer sa qualité de propriétaire par prescription acquisitive trentenaire, ce qui excluait la qualification de bien sans maître.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2303192(TA107-2303192)

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’une demande de liquidation de l’astreinte assortissant l’injonction prononcée par un précédent jugement du 5 mai 2022, qui avait annulé un refus d’habilitation portuaire et ordonné son réexamen. Constatant un retard de 48 jours dans l’exécution de cette injonction, le tribunal a modéré l’astreinte en application de l’article L. 911-7 du code de justice administrative, la fixant à 2 400 euros, en raison du comportement de tiers ayant contribué au retard. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour le défaut de motivation du refus initial, mais a rejeté la demande faute pour le requérant de justifier de préjudices réels et certains.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502336(TA107-2502336)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est certes remplie, mais que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'est pas établie, faute de preuves suffisantes de liens familiaux effectifs et intenses à Mayotte. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2303681(TA107-2303681)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. D..., fonctionnaire de police révoqué par le ministre de l’intérieur pour des faits de travail illégal, vol et violences. Le requérant contestait la légalité de la sanction pour incompétence, défaut de motivation et disproportion. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant la procédure régulière et la sanction de révocation proportionnée aux faits graves commis. La décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n°84-961 du 25 octobre 1984.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA107-2304711(TA107-2304711)

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 31 octobre 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante comorienne et lui faisait obligation de quitter le territoire. La requérante justifiait d'une résidence continue à Mayotte depuis onze ans, de sa scolarisation et de la naissance de ses trois enfants sur l'île. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour demandé dans un délai de deux mois.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502334(TA107-2502334)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale. Cette appréciation a été motivée par le passé pénal du requérant (violences aggravées, retrait de l'autorité parentale) et l'absence de liens familiaux effectifs établis sur le territoire. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502331(TA107-2502331)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas suffisamment établie et que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est ni grave ni manifestement illégale. Le requérant, ressortissant comorien, ne justifie pas de liens familiaux suffisamment intenses à Mayotte, sa famille étant en situation irrégulière et pouvant se reconstituer aux Comores. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA107-2303631(TA107-2303631)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé les arrêtés du préfet de Mayotte des 21 avril et 10 juillet 2023 refusant un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A..., ressortissant comorien, et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2502323(TA107-2502323)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant comorien, d'une demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai et de l'interdiction de retour d'un an prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge des référés a reconnu l'urgence, l'intéressé étant susceptible d'être éloigné à tout moment. Toutefois, il a rejeté la requête en considérant que la mesure d'éloignement, motivée par une condamnation pour violences en réunion constituant une menace à l'ordre public, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502332(TA107-2502332)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave ni manifestement illégale. Il a notamment relevé que ses deux enfants, de nationalité française, étaient majeurs et qu'il n'établissait pas de relations effectives avec eux, ni une insertion socio-professionnelle stable. La décision a donc été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502342(TA107-2502342)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le juge a constaté que la mesure d’éloignement avait déjà été exécutée avant la saisine, rendant la demande sans objet sur ce point. S’agissant de l’interdiction de retour, il a estimé que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant n’était pas grave ni manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de communauté de vie ou de contribution à l’entretien des enfants. Les moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation ou de l’erreur d’appréciation ont été écartés comme inopérants dans le cadre de ce référé liberté.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2303894(TA107-2303894)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. B..., ressortissant malgache, contestant le refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le préfet a soutenu qu'il avait retiré cette décision et délivré une autorisation provisoire de séjour, invoquant un non-lieu à statuer. Le tribunal a rejeté cette exception, estimant que la simple délivrance d'une autorisation provisoire de quatre mois ne constituait pas un retrait effectif de la décision de refus de titre annuel. La solution retenue est que le recours de M. B... reste recevable, les textes appliqués étant l'article L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA107-2304441(TA107-2304441)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme D... qui contestait le refus implicite du préfet de Mayotte de délivrer une autorisation spéciale à sa petite-fille mineure pour se rendre à La Réunion. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, la demande d'autorisation ayant été présentée par voie postale en méconnaissance des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de justice administrative, qui imposent un dépôt par comparution personnelle en préfecture pour ce type de demande. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par la requérante.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2502301(TA107-2502301)

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par M. D..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Il invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence à Mayotte depuis 2009 et de sa vie maritale avec une compatriote autorisée au séjour, mère de leurs cinq enfants. En défense, le préfet a fait valoir que l'arrêté litigieux avait été retiré le 20 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que ce retrait, intervenu avant qu'il ne statue, rendait sans objet la demande de suspension, celle-ci produisant les mêmes effets que la suspension sollicitée.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2502304(TA107-2502304)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, le requérant étant susceptible d'être éloigné à tout moment. Cependant, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son maintien irrégulier sur le territoire malgré deux précédentes mesures d'éloignement non contestées. La requête a donc été rejetée.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502318(TA107-2502318)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a constaté que le requérant n’avait fait l’objet d’aucune mesure d’éloignement, rendant la requête dépourvue d’objet dès son enregistrement et donc irrecevable. La solution retenue est fondée sur l’absence d’acte administratif contestable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502299(TA107-2502299)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant comorien né à Mayotte d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire sans délai. Le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté le 20 octobre 2025. Par une ordonnance du 21 octobre 2025, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des demandes.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2402215(TA107-2402215)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant n’a pas produit, dans le délai d’un mois imparti, la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502338(TA107-2502338)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... C... qui demandait d’enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le requérant, bien qu’invoquant des atteintes à sa liberté d’aller et venir et à sa vie familiale, ne justifie pas d’une situation d’extrême urgence nécessitant une décision sous 48 heures, en l’absence de mesure d’éloignement imminente. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

21 octobre 2025Résumé IA
← Précédent92939495969798Suivant →Page 95/644
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions