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Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. D..., fonctionnaire de police révoqué par le ministre de l’intérieur pour des faits de travail illégal, vol et violences. Le requérant contestait la légalité de la sanction pour incompétence, défaut de motivation et disproportion. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant la procédure régulière et la sanction de révocation proportionnée aux faits graves commis. La décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n°84-961 du 25 octobre 1984.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet de Mayotte de son ordonnance de référé du 11 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet d'enregistrer et d'instruire la demande de titre de séjour d'une ressortissante comorienne lourdement handicapée, avec délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Pour assurer l'exécution de sa décision, le juge a réitéré l'injonction et l'a assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, accordant un délai de quinze jours pour la délivrance de l'autorisation provisoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 avril 2023 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A..., ressortissant comorien, contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2023 refusant la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la décision explicite de refus rendait inopérante l’irrégularité alléguée du dépôt de la demande par voie postale. Sur le fond, il a annulé l’arrêté au motif que le préfet avait méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de la résidence continue et ancienne de M. A... à Mayotte (plus de quinze ans) et de la présence de ses six enfants nés sur l’île. Les textes appliqués sont l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave ni manifestement illégale. Il a notamment relevé que ses deux enfants, de nationalité française, étaient majeurs et qu'il n'établissait pas de relations effectives avec eux, ni une insertion socio-professionnelle stable. La décision a donc été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une résidence continue à Mayotte depuis 2016 ni d’une vie maritale stable et ancienne, et qu’ainsi, le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, faute d’élément probant. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le juge a constaté que la mesure d’éloignement avait déjà été exécutée avant la saisine, rendant la demande sans objet sur ce point. S’agissant de l’interdiction de retour, il a estimé que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant n’était pas grave ni manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de communauté de vie ou de contribution à l’entretien des enfants. Les moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation ou de l’erreur d’appréciation ont été écartés comme inopérants dans le cadre de ce référé liberté.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative pour constater l'inexécution d'une précédente ordonnance du 9 avril 2025, qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas déféré à cette injonction, le juge des référés a réitéré l'injonction en l'assortissant d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe d'exécution des décisions de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 4 mars 2022. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue à Mayotte depuis plus de dix ans ni d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, et qu'il n'établissait pas de liens familiaux suffisamment stables. En conséquence, la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 9 avril 2025 enjoignant au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant l’inexécution persistante de cette injonction, le juge des référés a réitéré l’ordre de délivrance du titre, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative. Il a assorti cette nouvelle injonction d’une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d’un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B... A... contestant le refus implicite du préfet de délivrer une autorisation spéciale à un mineur étranger. La demande d'autorisation, fondée sur l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, en méconnaissance des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de justice administrative qui imposent un dépôt par comparution personnelle en préfecture ou via un téléservice. En l'absence de décision préalable faisant grief, le recours pour excès de pouvoir a été jugé irrecevable. Les stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant n'ont pas été examinées au fond.
Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé la décision du 5 juin 2025 par laquelle le préfet de Mayotte avait clôturé la demande de titre de séjour de M. F..., ressortissant comorien. Le tribunal a jugé que le préfet, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits non contestés, notamment la résidence continue de M. F... à Mayotte depuis 2015 et sa vie maritale avec une ressortissante en situation régulière, avec qui il élève un enfant né en 2022. En application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces éléments établissent que le refus de séjour porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Mayotte annule l’arrêté du 7 septembre 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante comorienne et l’a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée de la requérante, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de sa résidence continue à Mayotte depuis l’âge de 11 ans (près de huit ans) et de sa scolarité réussie. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour demandé dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation du refus du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait sa qualité de mère d'un enfant français né à Mayotte. Le tribunal a estimé qu'elle ne démontrait pas que le père de l'enfant contribuait effectivement à son entretien et à son éducation, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision litigieuse a donc été jugée légale, indépendamment de l'erreur factuelle concernant un précédent "refus asile".
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de Mayotte. Le juge a constaté que M. C... avait déjà été éloigné de Mayotte le 18 octobre 2025, rendant sans objet ses conclusions initiales en suspension. Il a toutefois rejeté la demande d'injonction de retour formulée à l'audience, estimant que l'éloignement n'avait pas été exécuté en méconnaissance du droit au recours de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 16 octobre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé Mme C... E..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa résidence de plus de dix ans à Mayotte, de sa vie maritale avec un compatriote en situation régulière et de la présence de ses trois enfants nés sur l’île, dont l’aîné est de nationalité française. La décision a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de Mayotte du 18 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie en raison du caractère exécutoire et imminent de la mesure d’éloignement. Il a estimé que l’arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de Mme G... au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’à l’intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Cette solution a été retenue compte tenu de l’ancienneté de son séjour à Mayotte (depuis 2016), de ses attaches familiales solides sur le territoire (compagnon titulaire d’une carte de résident, père français, mère résidente) et de la présence de ses deux enfants nés à Mayotte.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant n’a pas produit, dans le délai d’un mois imparti, la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par M. D..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Il invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence à Mayotte depuis 2009 et de sa vie maritale avec une compatriote autorisée au séjour, mère de leurs cinq enfants. En défense, le préfet a fait valoir que l'arrêté litigieux avait été retiré le 20 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que ce retrait, intervenu avant qu'il ne statue, rendait sans objet la demande de suspension, celle-ci produisant les mêmes effets que la suspension sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, le requérant étant susceptible d'être éloigné à tout moment. Cependant, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son maintien irrégulier sur le territoire malgré deux précédentes mesures d'éloignement non contestées. La requête a donc été rejetée.