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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a constaté que le requérant n’avait fait l’objet d’aucune mesure d’éloignement, rendant la requête dépourvue d’objet dès son enregistrement et donc irrecevable. La solution retenue est fondée sur l’absence d’acte administratif contestable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence à statuer sur la mesure d'éloignement, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas caractérisée comme grave et manifestement illégale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... C... qui demandait d’enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le requérant, bien qu’invoquant des atteintes à sa liberté d’aller et venir et à sa vie familiale, ne justifie pas d’une situation d’extrême urgence nécessitant une décision sous 48 heures, en l’absence de mesure d’éloignement imminente. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C..., ressortissante comorienne. Celle-ci sollicitait une injonction pour obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, en raison de l'inexécution d'un jugement du 29 avril 2025 annulant un refus de titre de séjour et ordonnant sa délivrance. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par un risque d'interpellation et de licenciement, n'était pas suffisamment établie en l'absence de mesure d'éloignement immédiate, malgré la carence du préfet. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant comorien né à Mayotte d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire sans délai. Le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté le 20 octobre 2025. Par une ordonnance du 21 octobre 2025, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des demandes.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français présentée par un ressortissant comorien. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte avait, par un arrêté postérieur, retiré la mesure d'éloignement contestée. Le juge a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments produits, notamment l'absence de titre de séjour valide pour le père des enfants et le caractère ponctuel de ses revenus, ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à la suspension des travaux de démolition de deux salles de classe à l'école primaire d'Acoua 2. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de produire la décision contestée et de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des élèves ou du personnel éducatif. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., parent d'élève. Ce dernier demandait à la commune d'Acoua de fournir des salles modulaires temporaires pour l'école primaire d'Acoua 2 suite à la démolition de deux classes durant les vacances, afin d'assurer la continuité du service public d'éducation et la sécurité des élèves. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer l'urgence et l'utilité des mesures sollicitées. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an, prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A... E..., ressortissant comorien. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 2019 et de sa vie avec sa compagne et leurs deux enfants nés sur l'île. Lors de l'audience, il est apparu que M. A... E... avait été éloigné vers les Comores le 16 octobre 2025, avant que le tribunal n'ait statué, ce que son avocat a dénoncé comme une méconnaissance de son droit à un recours effectif. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été examinée en urgence compte tenu de l'éloignement déjà intervenu.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale. Il a relevé que le requérant ne justifiait pas d'une insertion socio-professionnelle récente ni d'attaches familiales stables à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui délivrer une convocation pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas, par les seules captures d’écran produites, avoir personnellement et à plusieurs reprises été dans l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne, ni ne justifiait de circonstances particulières caractérisant l’urgence pour une première demande, alors qu’il résidait à Mayotte depuis 2010. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une atteinte à ses droits fondamentaux en raison de sa nationalité française et de son droit au recours effectif. Toutefois, M. B... s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 19 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci, mettant ainsi fin à l'instance sans qu'il soit nécessaire de tenir une audience.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la mesure d'éloignement ayant déjà été exécutée avant la saisine du tribunal. Il a également jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer la réalité de ses attaches en France. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Mayotte Channel Gateway (MCG). La société contestait une décision du département de Mayotte du 12 août 2025 lui imposant des restrictions dans l'exécution de sa délégation de service public du port de Longoni. Le juge a estimé que cette décision constituait une simple mesure d'exécution du contrat, non assimilable à une résiliation, et qu'en application de la jurisprudence, une telle mesure ne peut être ni annulée ni suspendue par le juge du contrat. Par conséquent, la requête en annulation sous-jacente étant irrecevable, la demande de suspension l'était également.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie et que l’atteinte alléguée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était ni grave ni manifestement illégale, faute d’éléments circonstanciés fournis par le requérant. La décision a été prise par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de ses allégations concernant son arrivée avant 13 ans, sa scolarité ou sa vie familiale à Mayotte, et que l'atteinte à ses droits (article 8 de la CEDH) n'était donc pas grave et manifestement illégale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour, de ses liens familiaux ou de son insertion socio-professionnelle à Mayotte. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée, car aucun texte ni principe n'impose à l'administration de délivrer un quatrième récépissé ou une attestation de prolongation. Il considère également que la condition d'urgence n'est pas remplie, la délivrance du document sollicité ne permettant pas à l'intéressé de régulariser son inscription dans un lycée situé hors de Mayotte. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par l'imminence de l'éloignement, l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas manifestement illégale. Cette solution a été retenue en raison de la reconnaissance frauduleuse de paternité d'un enfant français et de l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire français non exécutée.