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Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet de Mayotte du 27 septembre 2024 prononçant la clôture de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident valable de 2025 à 2035, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à Mme B. au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant d'établir une vie familiale stable et une contribution effective à l'entretien de son enfant français. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée. La décision se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par Mme D... d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites, en tant qu'il vise sa parcelle AE 680 à Pamandzi. Le juge a reconnu la recevabilité de la requête, la propriétaire justifiant d'un intérêt à agir, et a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'imminence de la démolition de la maison occupée par sa mère. Sur le fond, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 197 de la loi ELAN du 23 novembre 2018, qui fixe des conditions cumulatives pour de telles évacuations, a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté en tant qu'il concerne la parcelle AE 680, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est certes remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est ni grave ni manifestement illégale. Il relève que M. A... ne justifie pas d'une scolarité continue depuis l'âge de 13 ans, ni de sa contribution effective à l'entretien de son enfant français présumé. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire est également refusée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant un visa long séjour pour études. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit à l'éducation, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. En effet, M. A... avait déposé sa demande de visa trois semaines après la rentrée universitaire et n'établissait pas l'impossibilité de suivre son cursus à Mayotte. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la mesure d'éloignement avait déjà été exécutée avant l'enregistrement de la requête, rendant sans objet les conclusions tendant à sa suspension. Sur le fond, il a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux stables ou d'une intégration ancienne. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait déposé sa demande par voie postale, alors que les titres sollicités, notamment pour raisons médicales, devaient être présentés via un téléservice obligatoire depuis le 2 octobre 2023. En l'absence de saisine régulière de l'administration, aucune décision implicite faisant grief n'a pu naître, rendant le recours irrecevable. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est ni grave ni manifestement illégale. Il relève que l'intéressé, arrivé en France à l'âge de 15 ans, ne justifie pas d'une insertion socio-professionnelle stable ni d'une contribution suffisante à l'entretien de son enfant français. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté par un nouvel arrêté du 22 octobre 2025. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la requérante, ressortissante comorienne majeure, ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que sa mère résidait en métropole et que ses attaches familiales à Mayotte n'étaient pas établies avec une intensité suffisante pour faire obstacle à la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C... contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de la présence de son enfant à Mayotte, mais n’a pas démontré contribuer effectivement à son entretien ou entretenir des liens stables avec elle. Le juge a estimé que l’atteinte n’était ni grave ni manifestement illégale, et a rejeté la demande pour défaut de fondement sérieux, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. A..., ressortissant comorien, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la remise d'une autorisation provisoire de séjour, sous un délai de quinze jours. La juridiction a retenu que l'inertie de l'administration, empêchant l'accès au guichet et la prise de rendez-vous en ligne depuis le début de l'année 2025, constituait un fonctionnement défectueux du service public. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la situation irrégulière prolongée du requérant et de sa crainte d'une mesure d'éloignement, eu égard à sa vie familiale à Mayotte. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant comorien, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'inertie de l'administration face aux démarches du requérant et de sa situation familiale (compagne et enfants français). Cette décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait présenté sa demande par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour ce type de titre, rendant la demande irrégulière. En application des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief susceptible d'être contestée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter la requérante à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, l'intéressé étant susceptible d'être éloigné à tout moment. Cependant, après examen, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), malgré son arrivée en France en 2002 et sa scolarisation. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre. La requérante, ressortissante comorienne, n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir la réalité ou l'intensité de ses attaches familiales à Mayotte, ni justifié de démarches de régularisation. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée par ordonnance, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de son arrivée avant 13 ans, de sa scolarité et de la présence de ses parents à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée n'était pas caractérisée, les parents étant arrivés récemment (2023) alors qu'elle était majeure, sa mère étant en situation irrégulière et son père non identifié. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier de l'ancienneté de son séjour et de sa contribution à l'entretien de ses enfants mineurs. Par conséquent, la demande de suspension de la mesure d'éloignement a été rejetée, de même que la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est certes remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est ni grave ni manifestement illégale. Il relève que l'intéressé, bien que scolarisé en France, n'y justifie pas de liens familiaux suffisamment étroits et conserve des attaches dans son pays d'origine. La requête est donc rejetée, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.