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Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait déposé sa demande par voie postale, alors que les titres sollicités, notamment pour raisons médicales, devaient être présentés via un téléservice obligatoire depuis le 2 octobre 2023. En l'absence de saisine régulière de l'administration, aucune décision implicite faisant grief n'a pu naître, rendant le recours irrecevable. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté par un nouvel arrêté du 22 octobre 2025. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, bien qu'invoquant une atteinte à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant, n'apportait aucune pièce justificative de sa situation. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas établie, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée. La décision applique notamment l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par Mme D... d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites, en tant qu'il vise sa parcelle AE 680 à Pamandzi. Le juge a reconnu la recevabilité de la requête, la propriétaire justifiant d'un intérêt à agir, et a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'imminence de la démolition de la maison occupée par sa mère. Sur le fond, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 197 de la loi ELAN du 23 novembre 2018, qui fixe des conditions cumulatives pour de telles évacuations, a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté en tant qu'il concerne la parcelle AE 680, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par M. D... d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 ordonnant l’évacuation et la destruction de sa maison située à Pamandzi, au motif qu’elle constituait une construction illicite. Le juge a reconnu l’urgence, l’exécution de l’arrêté menaçant de porter une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant et de sa famille. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des conditions cumulatives posées par l’article 197 de la loi ELAN du 23 novembre 2018 (codifié à l’article 11-1 de la loi du 23 juin 2011) était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l’arrêté a été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la requérante, ressortissante comorienne majeure, ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que sa mère résidait en métropole et que ses attaches familiales à Mayotte n'étaient pas établies avec une intensité suffisante pour faire obstacle à la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est ni grave ni manifestement illégale. Il relève que l'intéressé, arrivé en France à l'âge de 15 ans, ne justifie pas d'une insertion socio-professionnelle stable ni d'une contribution suffisante à l'entretien de son enfant français. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant un visa long séjour pour études. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit à l'éducation, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. En effet, M. A... avait déposé sa demande de visa trois semaines après la rentrée universitaire et n'établissait pas l'impossibilité de suivre son cursus à Mayotte. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est certes remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est ni grave ni manifestement illégale. Il relève que M. A... ne justifie pas d'une scolarité continue depuis l'âge de 13 ans, ni de sa contribution effective à l'entretien de son enfant français présumé. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire est également refusée.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet de Mayotte du 27 septembre 2024 prononçant la clôture de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident valable de 2025 à 2035, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à Mme B. au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant d'établir une vie familiale stable et une contribution effective à l'entretien de son enfant français. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée. La décision se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C... contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de la présence de son enfant à Mayotte, mais n’a pas démontré contribuer effectivement à son entretien ou entretenir des liens stables avec elle. Le juge a estimé que l’atteinte n’était ni grave ni manifestement illégale, et a rejeté la demande pour défaut de fondement sérieux, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est certes remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est ni grave ni manifestement illégale. Il relève que l'intéressé, bien que scolarisé en France, n'y justifie pas de liens familiaux suffisamment étroits et conserve des attaches dans son pays d'origine. La requête est donc rejetée, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant comorien, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'inertie de l'administration face aux démarches du requérant et de sa situation familiale (compagne et enfants français). Cette décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. A..., ressortissant comorien, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la remise d'une autorisation provisoire de séjour, sous un délai de quinze jours. La juridiction a retenu que l'inertie de l'administration, empêchant l'accès au guichet et la prise de rendez-vous en ligne depuis le début de l'année 2025, constituait un fonctionnement défectueux du service public. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la situation irrégulière prolongée du requérant et de sa crainte d'une mesure d'éloignement, eu égard à sa vie familiale à Mayotte. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme B... pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. La requérante, ressortissante comorienne née à Mayotte, justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure face à l'inertie de l'administration, qui l'empêchait d'accéder au guichet ou de prendre rendez-vous en ligne depuis mars 2025. Le juge a retenu que cette situation constituait un fonctionnement défectueux du service public, portant atteinte à son droit au séjour et à son projet professionnel, sans qu'aucune négligence ne puisse lui être reprochée. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit au séjour et les dispositions du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait présenté sa demande par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour ce type de titre, rendant la demande irrégulière. En application des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief susceptible d'être contestée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter la requérante à la régulariser.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... F... pour suspendre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 20 octobre 2025. Le juge a examiné si cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Après avoir reconnu l'urgence, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir de manière certaine la nationalité française du requérant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, pour contester un arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire avec une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le juge a constaté que la mesure d'éloignement avait déjà été exécutée avant l'enregistrement de la requête, rendant sans objet les conclusions principales. S'agissant des autres conclusions, le tribunal a rejeté la demande, considérant que les conditions de l'article L. 521-2 n'étaient pas réunies, la requérante n'établissant pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de son arrivée avant 13 ans, de sa scolarité et de la présence de ses parents à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée n'était pas caractérisée, les parents étant arrivés récemment (2023) alors qu'elle était majeure, sa mère étant en situation irrégulière et son père non identifié. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.