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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de liens familiaux suffisamment établis ni avoir sollicité un titre de séjour depuis sa majorité. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence et estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de ses attaches familiales stables à Mayotte.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ou à l’intérêt supérieur de son enfant, faute de preuves suffisantes de contribution effective à l’entretien de l’enfant et d’intégration en France. La décision s’appuie sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante, bien qu'ayant suivi une partie de sa scolarité à Mayotte, ne démontrait pas que l'essentiel de ses attaches personnelles et familiales se trouvait en France, ni qu'elle ne pourrait pas poursuivre son parcours aux Comores. En conséquence, l'atteinte alléguée à son droit à une vie privée et familiale normale n'a pas été jugée grave ni manifestement illégale, permettant le rejet de la demande par ordonnance. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que les nouveaux éléments produits par le requérant, relatifs à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'ordonnance précédente du 23 octobre 2025, en application des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet de Mayotte. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison de l’incomplétude du dossier, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de Mme A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE).
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Orange visant à suspendre les décisions de la commune de Mamoudzou refusant des permissions de voirie. La société invoquait l'urgence en raison de dommages au réseau fixe après le cyclone Chido, compromettant les appels d'urgence. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de preuves suffisantes et car les réseaux 4G et 5G étaient rétablis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En effet, M. C... n'a pas suffisamment justifié de sa contribution à l'éducation et à l'entretien de ses enfants ni d'une vie commune avec leur mère, et ne démontrait pas une présence ancienne et continue à Mayotte. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas avoir tenté, à plusieurs reprises et sur des jours différents, d’obtenir un rendez-vous via la plateforme dématérialisée. La décision rappelle qu’il incombe à l’autorité administrative de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, mais que l’urgence doit être démontrée par des circonstances particulières. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., qui demandait au préfet d'organiser son retour à Mayotte après avoir été éloigné vers les Comores. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment son droit de retour en France, après avoir obtenu un certificat de nationalité française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation, bien que regrettable, ne nécessitait pas une décision sous 48 heures, et que l'obtention de la nationalité n'impliquait pas une obligation pour l'État de financer son retour. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et au pays de destination, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Mayotte a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Ce désistement d’office est fondé sur l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Planète Mayotte qui demandait la suspension de l'arrêté de péril pris par le maire de Bandrélé le 19 août 2025. Le juge des référés a constaté que la requête était irrecevable car elle ne respectait pas l'exigence de l'article R. 522-1 du code de justice administrative, qui impose de présenter les conclusions à fin de suspension par une requête distincte de la requête en annulation. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant d'avoir établi la réalité de ses liens familiaux et de la continuité de son séjour. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant de nationalité française, ni entretenir avec lui des liens suffisamment intenses et stables. En conséquence, la mesure d'éloignement n'a pas été jugée comme portant une atteinte grave et manifestement disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était ni grave ni manifestement illégale. Il a relevé que la cellule familiale pouvait être reconstituée aux Comores, pays d’origine de la mère de l’enfant, et que le requérant ne démontrait pas une résidence continue à Mayotte. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'urgence d'un éloignement imminent. Le juge a estimé que les nouveaux éléments produits (factures et carnets de santé) ne démontraient pas la réalité ou l'intensité des liens familiaux allégués. En conséquence, la demande de modification de l'ordonnance précédente a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre une obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet. Il a condamné l'État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et le déblocage de son compte ANEF, en raison d'un blocage administratif. La requérante invoquait une atteinte à sa liberté fondamentale, mais le juge a requalifié la demande en référé mesures utiles sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que l'urgence est présumée en cas de renouvellement de titre. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a examiné la condition d'urgence au regard de la situation de précarité de Mme A..., dont le contrat de travail a été suspendu.