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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2001 ni d'un ancrage familial ou privé suffisant sur l'île, et qu'il n'était donc pas fondé à soutenir que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à son droit au recours effectif (article 13 de la CEDH). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que M. C... ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni d'une communauté de vie effective avec ses enfants ou de sa participation à leur entretien. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burundais, qui demandait une réponse à sa demande de titre de séjour déposée en avril 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'était pas satisfaite. Le requérant invoquait l'impossibilité de suivre une formation de mécanicien, mais les pièces produites n'ont pas démontré une urgence justifiant une intervention immédiate du juge. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que l'arrêté préfectoral porterait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou aux droits de ses enfants (articles 3-1 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant). La requête est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, en raison de sa scolarisation à Mayotte et de la présence de sa mère. Le juge a estimé que l'intéressée ne démontrait pas l'impossibilité de poursuivre ses études aux Comores ni une domiciliation commune avec sa mère, et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que l'intéressé, bien que scolarisé à Mayotte depuis 2014, ne justifiait pas de liens familiaux suffisamment étroits sur place. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de son enfant français. Le juge estime que la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’est pas remplie, faute pour la requérante de justifier suffisamment de son lien de filiation avec l’enfant. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une insertion scolaire ou professionnelle récente ni de démarches de régularisation depuis sa majorité. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été refusée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui avait demandé la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à son droit au recours effectif. Aucune autre mesure n'a été ordonnée, la procédure étant close par ce désistement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les pièces produites par le requérant, notamment pour établir sa paternité d'un enfant français né en 2024, étaient insuffisamment expliquées et ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de l'existence d'une vie privée et familiale à Mayotte, et que son séjour était devenu irrégulier après l'expiration de son titre de séjour et de l'autorisation provisoire. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, liberté d'aller et venir) n'était pas établie, et l'urgence n'a pas été retenue comme suffisamment justifiée. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à une vie privée et familiale normale et à l'intérêt supérieur de son enfant français, né en novembre 2024. Le juge a estimé que Mme A. ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien ou à l'éducation de son enfant, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir du rectorat la communication de documents de fin de contrat (attestation employeur, certificat de travail) nécessaires à ses droits au chômage. En cours d’instance, l’administration a transmis les documents sollicités. Par conséquent, le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai présentée par M. A... B..., ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant, qui ne justifie pas de son insertion en France et a été condamné pénalement, n'établit pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée. Par conséquent, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas de lien de filiation avec l'enfant français qu'il invoquait, ni une contribution effective à son entretien, et que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était donc pas remplie. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'action étant manifestement dénuée de fondement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l’encontre de M. A..., ressortissant comorien né à Mayotte. Le juge estime que la condition d’urgence est remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’est ni grave ni manifestement illégale. Il relève que l’intéressé, bien qu’ayant suivi une scolarité et obtenu un diplôme à Mayotte, ne justifie pas d’une insertion professionnelle stable ni de l’absence d’attaches familiales aux Comores. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l’exécution d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la demande fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative était irrecevable, car une précédente ordonnance avait déjà rejeté sa requête sur le fondement de l’article L. 521-2. En outre, même en requalifiant la demande en un nouveau référé liberté, les éléments nouveaux produits ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ou à l’intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence, en application des articles L. 521-2, L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant comorien, qui sollicitait la suspension d’une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d’une atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n’est pas remplie, le requérant se bornant à produire les mêmes pièces qu’en 2024 sans justifier de démarches pour régulariser sa situation depuis sa majorité. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Bandrélé Football Club. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet de Mayotte refusant de délivrer un laissez-passer à deux de ses joueurs comoriens pour se rendre en métropole afin de disputer la Coupe de France. Le juge a estimé que l'association ne pouvait se prévaloir de la liberté d'aller et venir de ses joueurs, non parties à l'instance, et que l'atteinte à cette liberté résultait de l'irrégularité de leur séjour. La condition d'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée par ordonnance motivée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue dans le cadre d’un référé liberté sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet. Le juge estime que le requérant ne démontre pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale (article 8 de la CESDH) ou à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), ses enfants étant majeurs et sa contribution à leur entretien non établie. La condition d’urgence n’est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée. En conséquence, la requête est rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.