12 873 décisions disponibles — page 88/644
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, le juge a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas manifestement illégale. La requérante n'a pas justifié de la continuité de son séjour ni de l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte, et la présence d'un enfant français né en 2025 n'a pas été jugée suffisante pour faire obstacle à la reconstitution de la cellule familiale aux Comores.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet de sa demande de titre de séjour, mais n'a pas produit l'acte attaqué ni un inventaire détaillé des pièces, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 412-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant comorien, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé. Le juge a retenu que l'impossibilité pour le requérant d'accéder à la plateforme de l'ANEF et l'absence de réponse de l'administration depuis octobre 2023 caractérisaient une situation d'urgence et une carence administrative. La solution s'appuie sur l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément aux principes généraux du droit des étrangers.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal constate que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulière ne fait pas naître de décision faisant grief. Par conséquent, les conclusions en annulation et en injonction sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car elle ne contenait pas de conclusions adressées au tribunal et n'avait pas été régularisée dans le délai de recours. De plus, le classement sans suite, fondé sur le défaut de production de pièces complémentaires en application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait au juge d’enjoindre au préfet de Mayotte de statuer sur sa demande de titre de séjour, sans formuler de conclusions en annulation d’une décision administrative ni de conclusions indemnitaires. Le juge a rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par la loi, et a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), faute de preuves suffisantes sur l'ancienneté de son séjour et sa participation à l'éducation de l'enfant. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans audience.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2025 en tant qu'il rattache l'enfant mineur E..., F... à une mesure d'éloignement. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie compte tenu du risque imminent d'éloignement de l'enfant, et a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de lien familial établi entre l'enfant et l'adulte accompagnant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit au recours effectif (article 13 de la CEDH), mais n'a fourni aucun élément probant pour étayer ses allégations de scolarisation, de résidence chez sa tante ou de nationalité française de sa mère. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et l'a rejetée sans instruction préalable. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), n'était pas remplie. En effet, le requérant, majeur et sans insertion professionnelle, n'a pas démontré l'intensité des liens familiaux avec sa mère et ses frères et sœurs résidant à Mayotte. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés a estimé que le requérant ne pouvait utilement invoquer la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce moyen relevant de la légalité de la décision et non de l'atteinte à une liberté fondamentale. Il a également jugé que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens invoqués, tirés notamment d'une atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et au droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), n'étaient pas fondés. L'ordonnance rappelle que le référé liberté ne permet pas de contester la simple légalité d'une décision administrative, mais uniquement les atteintes graves et manifestement illégales à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de M. D..., mineur comorien, après avoir découvert sa minorité. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. La requête a été rejetée pour le surplus, aucune mesure d'exécution n'étant nécessaire et les frais de justice n'étant pas mis à la charge de l'État.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que ce classement, motivé par l'incomplétude du dossier malgré une demande de pièces complémentaires, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, conformément à l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du préfet de Mayotte du 11 août 2025 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a estimé que cette requête était manifestement irrecevable, car la décision de classement sans suite, prise en raison du caractère incomplet du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l’arrêté du 23 octobre 2025 du préfet de Mayotte l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que cet arrêté avait été retiré par le préfet le 24 octobre 2025, rendant la requête manifestement irrecevable et dépourvue d’objet. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer une carte de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute d'enregistrement de la demande, la simple "pré-demande" en ligne ne valant pas dépôt d'une demande de titre de séjour. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure de produire des pièces (notamment un avis d'imposition), ne constituait pas une décision faisant grief au sens de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, un tel acte n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Mayotte classant sans suite une demande de naturalisation. La requérante invoquait l'urgence liée aux difficultés de renouvellement de son titre de séjour, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas d'un préjudice grave et immédiat, d'autant qu'elle disposait d'un titre de séjour valide sans lien avec la décision contestée. En l'absence d'urgence, condition cumulative requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'une communauté de vie maritale stable avec son épouse française. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.