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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante comorienne, qui sollicitait une injonction au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n’établissait pas l’existence d’un dysfonctionnement du service de prise de rendez-vous en ligne, ni ne justifiait de circonstances particulières caractérisant l’urgence. En conséquence, la demande a été jugée non fondée et se heurtant à une contestation sérieuse.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'aide juridictionnelle provisoire ou d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai avait été retiré par le préfet le 5 novembre 2025. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. La demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a été rejetée pour défaut d'urgence, M. B... n'étant plus menacé d'éloignement immédiat. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 1er novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requérante ne pouvait utilement invoquer des moyens de légalité interne (comme l'insuffisance de motivation ou l'erreur de droit) pour contester une atteinte à une liberté fondamentale, ces moyens relevant du contentieux de la légalité et non du référé-liberté. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'ayant été établie, la condition posée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet de Mayotte d'une précédente ordonnance du 10 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à l'administration de communiquer un rendez-vous pour enregistrer la demande de titre de séjour du requérant, dans un délai de deux semaines. Face à ce défaut d'exécution, le juge a décidé d'assortir l'injonction initiale d'une astreinte, afin d'en assurer l'effet. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3, L. 521-4 et L. 911-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B..., agent contractuel du ministère de l’Agriculture, qui sollicitait une provision pour ses congés payés et jours de RTT non pris, ainsi que pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence. Le tribunal a constaté que l’administration avait, après l’introduction de la requête, versé une indemnité pour les congés payés non pris, rendant sans objet cette partie de la demande. Pour le surplus, le juge a estimé que les obligations invoquées (indemnisation des jours de RTT, préjudice moral et troubles dans les conditions d’existence) étaient sérieusement contestables, et a donc rejeté les conclusions provisionnelles.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de communiquer à M. B..., ressortissant comorien, un rendez-vous sous deux semaines pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, dès lors que le requérant justifiait de l'impossibilité d'accéder à la plateforme de l'ANEF et de l'absence de réponse de l'administration à ses multiples sollicitations depuis juillet 2023. La solution retenue rappelle l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, sans qu'il soit nécessaire d'assortir l'injonction d'une astreinte.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé Mme A... D..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la présence à Mayotte de son époux, titulaire d'un titre de séjour, et de leurs quatre enfants, dont trois étaient scolarisés.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne pouvait utilement invoquer des moyens de légalité interne, comme la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour contester une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisante pour justifier les mesures sollicitées, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la représentante légale d'un enfant mineur malgache pour suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai qui lui était rattachée via un arrêté préfectoral du 1er novembre 2025. Le juge a reconnu l'urgence, l'enfant étant exposé à un éloignement imminent. Il a estimé que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et a ordonné la suspension de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge reconnaît l'urgence liée à l'éloignement imminent, mais estime que l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'est pas grave et manifestement illégale. Il relève que le requérant ne démontre pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant de nationalité française, ni une vie commune stable avec lui. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour pour finaliser son inscription universitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances l'empêchant de se rendre à un rendez-vous préfectoral fixé en juillet 2024 et ne démontrant pas un risque imminent de nouvelle mesure d'éloignement. Il a également relevé que l'accès à une formation de l'enseignement supérieur ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le juge a estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, et a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant s'est désisté après que le préfet a retiré l'arrêté contesté. En conséquence, le juge des référés a constaté ce désistement et clos l'instance.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que les moyens invoqués, tirés notamment d'une atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant, ne révèlent pas, en l'état de l'instruction, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. M. A..., ressortissant comorien, contestait son éloignement en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à sa liberté d’aller et venir. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l’intensité de ses liens familiaux à Mayotte et que l’atteinte alléguée n’est pas manifestement illégale. La requête est rejetée pour défaut de fondement sérieux, sans examen de l’urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SOS Insectes. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour des prestations de dératisation et désinsectisation lancées par la commune de Mamoudzou, invoquant un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le juge a estimé que les arguments présentés, se limitant à critiquer la notation technique, ne constituaient pas un manquement au sens des dispositions applicables. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé liberté de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie. Il a relevé que la requérante ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou de la poursuite d'études supérieures après sa majorité, ni de l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte ou de l'absence d'attaches aux Comores. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an prise par le préfet de Mayotte à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête en suspension. Il estime que le requérant ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), faute de démontrer l'ancienneté de son séjour, son insertion ou l'absence d'attaches aux Comores. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de moyen sérieux, sans examen de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que si la condition d’urgence était remplie en raison de l’éloignement imminent, l’atteinte à la vie privée et familiale invoquée sur le fondement de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas établie, faute de preuve suffisante d’une contribution effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant français. Les moyens tirés de la violation des articles L. 423-7 et L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ont été écartés comme inopérants dans le cadre de ce référé. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.