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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne scolarisée à Mayotte depuis 2022, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé qu'eu égard à sa présence récente (environ quatre ans) et à ses résultats scolaires moyens, l'atteinte n'était pas manifestement disproportionnée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant malgache marié à une Française et père d'un enfant français, pour suspendre un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a retiré l'arrêté litigieux, conduisant le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à M. C... une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous huit jours et de réexaminer sa situation sous deux mois, en application des stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 10 novembre 2025 obligeant M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par la présence continue de M. A... à Mayotte depuis l'âge de 11 ans, sa scolarisation prolongée, et la résidence régulière de sa mère sur le territoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français visant M. A..., ressortissant comorien, dès lors que le préfet avait retiré l'arrêté litigieux le 12 novembre 2025. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, le temps nécessaire à l'examen de sa situation. Cette décision a été prise en considération de l'atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de Mme A..., le préfet s'étant engagé à délivrer le titre. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 700 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération de Dembéni-Mamoudzou (CADEMA) à l’indemniser du préjudice subi suite à une promesse d’embauche non respectée. La requérante n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir présenté une demande préalable indemnitaire auprès de la CADEMA, comme l’exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la reprise du versement de ses indemnités de conseiller municipal. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la rectification de son relevé de carrière et son placement en retraite anticipée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l’exposé des conclusions, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, malgré une demande de régularisation, le requérant n’a pas produit la décision attaquée ni justifié de l’impossibilité de le faire, comme l’exige l’article R. 412-1 du même code. En application du 4° de l’article R. 222-1, l’ordonnance a prononcé le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait une injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante, titulaire d'une carte de séjour en qualité de parent d'enfant français, rencontrait un problème technique sur le téléservice ANEF. Le tribunal a constaté que la requête ne comportait aucune conclusion à fin d'annulation d'une décision administrative, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions en annulation d'une décision administrative, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans régularisation les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une aide pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la requête ne comportait pas de conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative, mais uniquement une demande d’injonction, ce qui la rendait manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité n’étant pas régularisable, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. La requérante, mère d'un enfant français, n'a pas démontré vivre avec lui, l'enfant résidant chez son père. Le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas manifestement disproportionnée et que l'intérêt supérieur de l'enfant (Convention internationale des droits de l'enfant) n'était pas méconnu, rejetant ainsi la demande sans examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 9 novembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé Mme A..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence stable à Mayotte depuis 2009 et de sa vie maritale avec un compatriote bénéficiant du statut de réfugié. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, né en 2017. Le juge estime que les éléments produits sont insuffisants pour démontrer une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, et rejette la requête comme manifestement infondée, sans examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte, par ordonnance du 12 novembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par la commune de Chirongui, ainsi que de ses conclusions indemnitaires. Ce désistement faisait suite à la reprise de ses fonctions par l'intéressée. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant l’obligation de quitter sans délai le territoire français et l’interdiction de retour d’un an prise par le préfet de Mayotte le 5 juillet 2025. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais ses allégations brèves et imprécises sur sa situation personnelle et familiale ont été jugées insuffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le moyen n’était pas assorti des précisions nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requête, qui demandait l'obtention d'un titre de séjour sans exposer de moyens ni de conclusions dirigées contre une décision, ne respectait pas les prescriptions de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'intéressée n'ayant pas régularisé sa demande avant l'expiration du délai de recours, le juge a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour statuer par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de son ancienneté de résidence à Mayotte, de sa contribution à l'éducation de son enfant français, ni de sa demande d'asile. En l'absence d'éléments établissant une atteinte manifeste à une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, en l’informant qu’à défaut de réponse dans un délai d’un mois, il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas confirmé son intention de poursuivre l’instance dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc un désistement d’office fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.