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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés a reconnu l'urgence liée à l'imminence de l'éloignement, mais a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale. Il a notamment considéré que les éléments médicaux et familiaux produits étaient insuffisants pour établir une telle atteinte, faute de preuve de la gravité de son état de santé ou de l'absence d'attaches familiales aux Comores. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge rappelle que ce recours ne peut viser que la sauvegarde d'une liberté fondamentale, et non la simple contestation de la légalité de la décision. Il estime que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à un recours effectif, ne caractérisent pas une atteinte grave et manifestement illégale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Bien que la condition d'urgence soit reconnue en raison de l'éloignement imminent, la juge des référés a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La requérante, majeure et scolarisée à Mayotte depuis huit ans, n'a pas démontré être dépourvue d'attaches familiales dans son pays d'origine, Madagascar. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien titulaire d'un titre de séjour. Celui-ci contestait la décision du 7 novembre 2025 de la police aux frontières lui interdisant de prendre un vol pour La Réunion afin de rejoindre son épouse venant d'accoucher. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requête ayant été introduite le 17 novembre 2025, soit dix jours après les faits. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen au fond de l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, ne caractérisent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il rappelle que la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-2 ne permet pas de contester la simple légalité d'une décision administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de statuer sur sa demande de visa long séjour pour études. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir la réalité de la date de rentrée universitaire à La Réunion et de justifier d'une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures. Les moyens tirés de la contestation de la légalité du classement sans suite de la demande de visa ont été écartés comme inopérants dans le cadre de ce référé-liberté.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge rappelle que le référé liberté de l'article L. 521-2 du code de justice administrative ne permet pas de contester la simple légalité d'une décision, mais seulement une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il estime que le requérant ne peut utilement invoquer une atteinte à son droit au recours effectif (article 13 de la CEDH) ou à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) pour contester la motivation ou la légalité de l'obligation de quitter le territoire français. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante s'est désistée après que le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté. En conséquence, le juge des référés a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (atteinte à la vie privée et familiale, droit au recours effectif).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que les moyens invoqués, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à un recours effectif, ne révèlent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue dans le cadre d’un référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés a estimé que le requérant ne pouvait utilement invoquer des moyens de légalité interne (comme l'insuffisance de motivation) dans le cadre de cette procédure d'urgence, celle-ci étant réservée aux atteintes graves et manifestement illégales à une liberté fondamentale. Il a également jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne démontrait pas que son éloignement était imminent au sens de l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège les étrangers ayant saisi le juge des référés. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'admettre l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit au recours effectif, ne caractérisent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence liée à l'éloignement imminent, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas grave et manifestement illégale. Il a considéré que le requérant ne justifiait pas suffisamment de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, ni de sa durée de séjour ou de son insertion socio-professionnelle. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Bien que la condition d’urgence ait été reconnue en raison de l’éloignement imminent, la requérante n’a pas démontré l’atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, faute de pièces justifiant de sa résidence continue à Mayotte depuis 2010, de sa qualité de mère d’un enfant né sur place, ou de l’instruction de sa demande d’asile. La solution retenue s’appuie sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie mais que l’atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n’était pas grave ni manifestement illégale. Il a relevé que le requérant, majeur, ne justifiait pas de la continuité de sa présence à Mayotte ni d’une insertion professionnelle établie, et qu’il n’établissait pas l’absence d’attaches familiales aux Comores. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A... C... visant à faire exécuter un jugement du juge des enfants ordonnant le transfert de son enfant B... de l'ASE de Mayotte vers l'ASE de La Réunion. La requérante invoque une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge des référés rejette la demande, estimant qu'il n'y a pas lieu d'admettre l'aide juridictionnelle provisoire et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la situation ne permettant pas de prendre utilement et à très bref délai les mesures de sauvegarde nécessaires.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte d'enregistrer et d'instruire la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne, et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous quinze jours. La requérante justifiait d'une inertie administrative prolongée depuis 2023, la maintenant en situation irrégulière et l'exposant à une mesure d'éloignement, ce qui caractérisait une situation d'urgence et d'utilité. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu la décision implicite du préfet de Mayotte rejetant la demande de titre de séjour de M. A... C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant exposé à un risque d'éloignement alors que sa cellule familiale (conjointe et enfants français) se trouve à Mayotte. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français, né en 2021. Le juge a estimé que M. A... n'établissait pas, par les pièces produites, résider avec son enfant ni démontrer la continuité de son séjour à Mayotte, rendant ses allégations insuffisantes pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte grave et manifestement illégale au droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains et dégradants (article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie. Il a relevé que la demande d'asile de l'intéressé, déposée tardivement après son placement en rétention, ne permettait pas de caractériser un risque actuel et personnel en cas de retour aux Comores.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation du refus d'agrément de sa candidature aux fonctions de gardien de la paix, notifié le 13 mai 2025. La requête, enregistrée le 24 septembre 2025, était tardive car déposée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Aucun recours administratif n'ayant prorogé ce délai, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.