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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 79/644

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2501984(TA107-2501984)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait sa présence en France depuis 2019 et une vie sociale stable, mais n'a pas fourni de preuves suffisantes de la continuité de son séjour ni de communauté de vie avec la mère de ses enfants. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, conformément au 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23.

24 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502711

(TA107-2502711)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucune précision ni pièce probante pour étayer ses allégations de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a jugé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, permettant le rejet de la requête par ordonnance sans audience.

23 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502714(TA107-2502714)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de ses enfants, dont l’un est français. Le juge a estimé que les pièces produites ne suffisaient pas à établir une vie privée et familiale stable et intense en France, rendant la demande manifestement mal fondée. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

23 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502715(TA107-2502715)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, mais le juge a estimé que les éléments produits (mariage récent de deux mois, photographies et témoignages) ne suffisaient pas à établir une vie familiale stable et intense en France. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisante pour justifier une mesure de sauvegarde, et la demande a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502716(TA107-2502716)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucune précision ni pièce justificative démontrant que cette mesure porterait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à son droit de ne pas subir de traitements inhumains et dégradants, en méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'ayant pas été examinée, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502690(TA107-2502690)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. A... D..., ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas la continuité de sa résidence à Mayotte depuis son arrivée alléguée en 2003, ni la réalité des liens familiaux invoqués. Le risque de menaces liées à son homosexualité en cas de retour aux Comores n'est pas suffisamment étayé. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'est pas remplie.

22 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502706(TA107-2502706)

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de son placement en rétention et sa libération immédiate. Le juge a estimé que cette demande relevait de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le bien-fondé des moyens.

22 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2502685(TA107-2502685)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 14 novembre 2025 du préfet de Mayotte obligeant M. B..., ressortissant malgache, à quitter le territoire. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision se fonde sur les liens familiaux forts de M. B... à Mayotte (père français, sœur titulaire d'une carte de résident, frères et sœurs français) et sur son intégration réussie, attestée par l'obtention de son baccalauréat en 2024. La condition d'urgence a été reconnue du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.

22 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2502689(TA107-2502689)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an pris à l'encontre de M. D..., ressortissant malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de l'ancienneté du séjour de M. D... à Mayotte depuis 2015, de sa vie familiale établie avec sa compagne en situation régulière et leur enfant né en 2019, ainsi que de l'intérêt supérieur de cet enfant protégé par la Convention internationale des droits de l'enfant.

22 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2502691(TA107-2502691)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 novembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. E..., ressortissant malgache, à quitter le territoire sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. E..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses deux enfants, conformément à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette solution a été retenue car M. E... vit maritalement à Mayotte depuis 2016 avec son épouse, titulaire d'une carte de résident, et leurs deux enfants nés en 2013 et 2019, au sein d'un foyer stable et uni.

22 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2502705(TA107-2502705)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire, dès lors que cet arrêté avait été retiré par le préfet. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à la requérante, ressortissante comorienne, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, et de réexaminer sa situation sous deux mois. Cette décision a été prise en considération de son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence stable à Mayotte, de sa scolarité aboutie et de la régularité du séjour de sa mère.

22 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2502694(TA107-2502694)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire, cet arrêté ayant été retiré par le préfet le 21 novembre 2025. Toutefois, le juge a fait droit aux conclusions aux fins d'injonction en ordonnant au préfet de délivrer à la requérante, ressortissante comorienne, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, et de réexaminer sa situation sous deux mois. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à l'intéressée au titre des frais de justice.

22 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2502678(TA107-2502678)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 15 novembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. C..., ressortissant congolais (RDC), à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison du parcours d'intégration exemplaire de M. C., arrivé mineur à Mayotte en 2019, placé à l'aide sociale à l'enfance, ayant obtenu son baccalauréat et étant admis dans un institut de formation en soins infirmiers.

22 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2502682(TA107-2502682)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire, celui-ci ayant été retiré par le préfet. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à la requérante, ressortissante comorienne, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours, en raison d'une précédente décision de justice. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

22 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2502684(TA107-2502684)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, le préfet ayant retiré l'arrêté contesté le 20 novembre 2025. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à M. A..., sous huit jours, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, le temps nécessaire à l'examen de sa situation. Cette décision a été prise en application de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2502692(TA107-2502692)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 novembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. A... C... F..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses trois enfants, compte tenu de son ancienneté de séjour à Mayotte depuis au moins 2016 et de sa vie familiale établie avec sa compagne en situation régulière.

22 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA107-2502695(TA107-2502695)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français visant un mineur de 16 ans, rattaché arbitrairement à un adulte. Le juge a constaté que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant, en raison de l'absence de lien familial avec l'adulte et de la présence de sa mère à Mayotte. Cependant, il a été relevé que le mineur n'était plus retenu au centre de rétention et avait été confié à l'aide sociale à l'enfance en vue de sa remise à sa mère. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension, la situation ayant évolué.

22 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2502696(TA107-2502696)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français, l'arrêté préfectoral contesté ayant été retiré par le préfet le 21 novembre 2025. En raison de ce retrait et des circonstances de l'espèce, le juge a enjoint au préfet de délivrer à la requérante, ressortissante comorienne, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous huit jours, le temps d'examiner sa situation. La décision applique notamment la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

22 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502704(TA107-2502704)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa liberté fondamentale de ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants, garantie par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de persécutions politiques dans son pays d'origine. Le juge a estimé que M. B... ne produisait aucun élément probant à l'appui de ses allégations, rendant sa demande manifestement infondée, et a rejeté l'ensemble de ses conclusions sans examiner la condition d'urgence.

21 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502697(TA107-2502697)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de sa longue présence à Mayotte depuis 2003 et de sa scolarisation sur place. Le juge a estimé que, faute d'éléments probants produits par le requérant pour étayer ses allégations, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée, sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

21 novembre 2025Résumé IA
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