12 873 décisions disponibles — page 76/644
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à sa liberté d'aller et venir, compte tenu de l'irrégularité de son séjour. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la demande de provision de 422 642 euros présentée par le centre hospitalier de Mayotte contre la SARL Icart Mayotte, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, car l'origine des désordres affectant l'installation frigorifique n'avait pas été clairement identifiée par les expertises amiables. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les fins de non-recevoir soulevées par la défense. Les frais de justice demandés par le centre hospitalier ont également été rejetés.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le préfet de Mayotte avait en effet retiré l'arrêté litigieux du 25 novembre 2025 par un nouvel arrêté du 27 novembre 2025, rendant la requête sans objet. En conséquence, le juge a rejeté les conclusions à fin de suspension et d'injonction, mais a condamné l'État à verser 700 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas contestée, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale alléguée n'est pas grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une intégration socio-professionnelle ou des liens familiaux intenses en France. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B..., ressortissante malgache, qui sollicitait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la requérante n'apporte aucune pièce justifiant de sa présence à Mayotte, de sa scolarité ou de sa vie privée et familiale, et qu'elle n'est donc pas fondée à soutenir que l'arrêté préfectoral porterait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n’apportait aucune pièce justifiant de ses allégations médicales, et que l’atteinte à sa liberté d’aller et de venir n’était que la conséquence de l’irrégularité de son séjour. En l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas être dépourvu d'attaches familiales aux Comores ni l'impossibilité d'y poursuivre son parcours professionnel. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n’était ni grave ni manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier d’une intégration suffisante ou de liens familiaux en France. La décision s’appuie également sur l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant, le juge relevant que la mesure d’éloignement n’entraîne pas la séparation de la mère et de son enfant français.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante, mère de deux enfants français nés en 2023, ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants, faute de démontrer l'ancienneté et la pérennité de son séjour. La décision s'appuie sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais conclut que la mesure d'éloignement n'a pas pour effet de séparer les enfants de leurs parents.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution forcée, sous astreinte, d'une ordonnance de référé du 26 mars 2024 enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré le titre demandé, valable du 30 septembre au 30 décembre 2025. Le tribunal constate que la demande d'exécution est ainsi devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, mais n'a fourni aucune pièce pour étayer ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée et l'a rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'action étant dénuée de fondement au sens de l'article 7 de la loi du 10 juillet 1991.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, mais le juge estime qu'elle ne justifie pas de l'ancienneté et de la pérennité de son séjour à Mayotte, malgré une scolarité depuis 2010 et la présence d'une tante. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé liberté de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était ni grave ni manifestement illégale. Le requérant ne justifiait pas vivre avec son enfant français ni d'une vie familiale établie. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'attaches familiales aux Comores ou de l'impossibilité d'y poursuivre sa formation. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées comme manifestement mal fondées, en application de l'article L. 522-3 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le calcul de son barème de points dans le cadre du mouvement interacadémique 2025. Le juge a estimé que cette décision du recteur constituait un acte préparatoire à l'établissement du tableau des mutations, ne faisant pas grief, conformément à l'article L. 512-22 du code général de la fonction publique. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le recours pour excès de pouvoir n'était donc pas recevable.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'une décision de la commune d'Acoua ordonnant la démolition de deux salles de classe, mais n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, combiné à l'article R. 412-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux établis à Mayotte ou de l'impossibilité d'y poursuivre son parcours professionnel. La requête est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, mais n'a produit aucune pièce pour étayer ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée et l'a rejetée sans examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'action étant dénuée de fondement au sens de l'article 7 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de son enfant français, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant ne démontrait pas de contribution significative à l'entretien de l'enfant, que son domicile était aux Comores et qu'il ne justifiait d'aucune intégration en France. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute pour la requérante de démontrer une vie familiale stable et une intégration en France. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.