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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté contesté visant une personne dont l'identité ne correspondait pas à celle de la requérante. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande d’évacuation sanitaire vers La Réunion pour accéder à un suivi psychiatrique adapté, en raison d’une tentative de suicide et de l’absence de structure à Mayotte. La requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 novembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé de la demande. Aucune mesure n’a donc été ordonnée au titre de la protection des libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter sans délai le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de son enfant, mais n’a pas démontré la continuité de son séjour à Mayotte ni la nécessité d’un suivi médical local pour son enfant. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code, et a rejeté l’intégralité des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que le requérant n'apportait aucune preuve de ses allégations concernant son titre de séjour ou sa situation personnelle. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, liberté d'aller et venir) n'était pas établie. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B... A..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses deux enfants français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue repose sur la constatation que Mme B... A... justifiait de liens familiaux stables à Mayotte, notamment avec ses enfants et sa mère titulaire d'un titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant, ressortissant comorien, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE). Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas résider avec sa compagne et son enfant français, ni contribuer à leur entretien, rendant sa demande manifestement mal fondée. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ni la nationalité française de ses enfants, ne rapportant pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à sa liberté d'aller et de venir. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en se présentant comme père d'un enfant français. Faute de produire la moindre pièce justificative à l'appui de ses allégations, le juge a estimé la requête manifestement infondée et l'a rejetée sans examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas une présence continue à Mayotte depuis 2015, ni une vie commune avec sa compagne et leurs enfants, et qu'il ne justifiait d'aucune insertion socio-professionnelle. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE) n'était pas remplie, rendant la requête manifestement infondée. La demande a été rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par le caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Cependant, il a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie, faute pour le requérant d'établir l'intensité de ses attaches familiales et personnelles à Mayotte. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'exécution de la mesure porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., représentant légal de l'enfant mineur G... B..., pour contester l'arrêté du préfet de Mayotte du 24 novembre 2025 éloignant M. C..., présenté comme l'accompagnant de l'enfant. Le juge a rejeté la requête, considérant que les conditions de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, faute pour le requérant d'avoir établi un lien de filiation certain avec l'enfant ou une carence de l'administration dans la vérification de son identité et de ses liens avec l'accompagnant. La décision s'appuie sur l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et les articles L. 611-3 et L. 744-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. La requérante n’a apporté aucune pièce justifiant de sa présence à Mayotte, de sa scolarité ou de sa vie privée et familiale, de sorte qu’elle n’est pas fondée à soutenir que l’arrêté porterait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La condition d’urgence n’étant pas contestée, le juge estime la requête manifestement mal fondée et la rejette en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisante pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que le requérant ne démontrait pas ne pas pouvoir poursuivre sa scolarité ou ses attaches familiales aux Comores. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées comme manifestement mal fondées, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'un refus de visa long séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge constate que le litige, portant sur un refus de visa consulaire, relève de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes en application de l'article R. 312-18 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence territoriale, sans instruction ni audience, en vertu des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n’apportait aucune pièce justifiant de ses allégations médicales et que l’atteinte à sa liberté d’aller et venir n’était que la conséquence de l’irrégularité de son séjour. En l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne et mère d'un enfant français, invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas contestable, mais que l'atteinte alléguée n'est pas manifestement illégale, faute pour la requérante de démontrer une contribution effective à l'entretien de son enfant ou une intégration en France. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à une vie privée et familiale normale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, tous deux de nationalité française. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute pour la requérante de démontrer une vie familiale stable et continue avec le père français de ses enfants ou une intégration en France. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'aide juridictionnelle.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, mais le juge estime qu'elle ne justifie pas de l'ancienneté et de la pérennité de son séjour à Mayotte, malgré une scolarité depuis 2010 et la présence d'une tante. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.