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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête, qui se bornait à solliciter un "recours" sans exposer aucun moyen d'illégalité, était manifestement irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requête était irrecevable car elle ne comportait pas la signature manuscrite de l'auteur, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par lettre recommandée, la requérante n'a pas produit de requête signée dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a donc prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais reconnu réfugié, qui demandait une injonction de délivrance d'un titre de séjour et de voyage sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le dossier de l'intéressé étant toujours en cours d'instruction par la préfecture en raison d'un problème d'empreintes digitales, et une attestation de prolongation lui ayant été délivrée, le maintenant en situation régulière. La demande a également été jugée dépourvue d'utilité.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que M. C..., ressortissant comorien, avait déjà été éloigné vers son pays d'origine le 29 novembre 2025, rendant sans objet sa demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a toutefois examiné la demande de suspension de l'interdiction de retour d'un an, pour laquelle l'urgence était caractérisée. Il a estimé que l'atteinte au droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas établie en l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, présentée par courriel pour un motif relevant de la "vie privée et familiale", n'avait pas été déposée selon les formes requises, la comparution personnelle en préfecture étant obligatoire en l'absence de prescription d'un dépôt par voie postale. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », mais le tribunal constate que la demande avait été présentée par courriel, sans que le préfet ait autorisé ce mode de dépôt. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours. Par conséquent, la requête est rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du Maire de Mamoudzou de démolir son habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait un "réexamen de son dossier" suite au classement sans suite de sa demande de titre de séjour, sans formuler de conclusions en annulation d'une décision administrative ou en indemnisation. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et que la requête ne contenait pas l'exposé des moyens requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le juge a rappelé que, selon l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, un tel classement ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l’absence de contestation sérieuse du motif d’incomplétude et de production des pièces manquantes, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction à la préfecture de Mayotte pour obtenir un rendez-vous. Le juge a considéré que ces conclusions, tendant à une injonction à titre principal, n'entraient pas dans le champ des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... A... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir produit l'acte attaqué et un inventaire détaillé des pièces, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée en l'absence d'urgence et de demande préalable.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, une nouvelle astreinte pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 20 mars 2024 lui enjoignant de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que cette ordonnance avait été entièrement exécutée, M. A... ayant obtenu une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 20 avril 2025 et sa situation ayant été réexaminée par un arrêté du 16 avril 2025. La demande de nouvelle injonction a donc été jugée sans objet.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté du 29 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension de cette mesure, la requête étant devenue sans objet. La demande d'injonction présentée par le requérant a été rejetée, faute d'urgence. Le juge a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante comorienne d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le préfet ayant retiré l'arrêté contesté, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Toutefois, compte tenu du dépôt d'une demande de titre de séjour par l'intéressée, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour dans l'attente du réexamen de sa situation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de l'ancienneté du séjour et de la filiation avec un enfant français. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'arrêté préfectoral ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de son enfant. Cette appréciation s'est fondée sur l'absence de preuve d'une présence continue à Mayotte et sur la situation irrégulière de la compagne de M. C..., également de nationalité comorienne. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante comorienne d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux par un arrêté du 1er décembre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. C..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 portant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que les moyens soulevés, tirés d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), n'étaient pas fondés. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par l'imminence de l'éloignement, l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie, faute pour le requérant d'établir sa filiation, sa résidence familiale ou son insertion socio-professionnelle à Mayotte. La requête est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.