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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 72/644

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502837(TA107-2502837)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation du refus de délai de départ volontaire, sont inopérants car ne relevant pas d'une liberté fondamentale. Il considère également que le requérant n'établit pas, par des éléments circonstanciés, l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni l'intensité de ses attaches familiales ou son insertion dans la société française. En conséquence, la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir, à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE).

7 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502847(TA107-2502847)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui se maintient irrégulièrement sur le territoire, ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. Il considère également que les moyens invoqués, tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant, ne sont pas, en l'état de l'instruction, de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête est rejetée.

7 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502864(TA107-2502864)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment concernant la contribution du père français et la régularité de son séjour, ne démontraient pas une atteinte manifestement illégale aux libertés fondamentales. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.

7 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2502858(TA107-2502858)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté du 2 décembre 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (droit à la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'étant plus caractérisée. Les conclusions accessoires (délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, frais de justice) ont été rejetées.

7 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA107-2502848(TA107-2502848)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant comorien, d’une demande de suspension d’une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). Toutefois, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement.

7 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502843(TA107-2502843)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'identité du requérant n'était pas sérieusement établie, le privant ainsi de la possibilité de se prévaloir de ses attaches familiales et de sa scolarité à Mayotte. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie et la demande étant manifestement mal fondée, elle a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

7 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502867(TA107-2502867)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa de court séjour en 2022. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était portée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), faute d'éléments suffisants démontrant une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant.

7 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502893(TA107-2502893)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale en raison de sa qualité de parent d'un enfant français, mais n'a pas apporté la preuve du lien de filiation. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant établie. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.

6 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502881(TA107-2502881)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la requérante ne justifiait pas d'une présence continue à Mayotte depuis l'expiration de son document de circulation pour mineur en mars 2024. En conséquence, l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'a pas été jugée grave ni manifestement illégale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant manifestement infondée.

6 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502885(TA107-2502885)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le juge estime que, malgré l'urgence invoquée, le requérant ne démontre pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, faute de justifier d'une insertion socioprofessionnelle ou de liens familiaux suffisamment établis à Mayotte. La demande est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502895(TA107-2502895)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée aux droits garantis par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant n'était pas manifestement illégale, faute pour la requérante de démontrer une vie privée et familiale stable ou une contribution effective à l'éducation de son enfant né en 2024. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502829(TA107-2502829)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue dans le cadre d’un référé liberté sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l’encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie et que la requête est manifestement mal fondée, car le requérant, âgé de 22 ans, ne justifie pas d’une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502836(TA107-2502836)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée à son encontre. La requérante, ressortissante malgache, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE), en raison de son mariage avec un Français et de la naissance de leur fille. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, la demande d'abrogation de l'interdiction ayant été déposée de manière concomitante à la requête, et que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA107-2502878(TA107-2502878)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l’arrêté du 4 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai visant M. C..., ressortissant comorien. Ce retrait a privé d’objet les conclusions en suspension, conduisant à un non-lieu à statuer. Le juge a rejeté la demande d’injonction de délivrance d’un titre de séjour, estimant qu’une telle mesure ne relève pas de la procédure d’urgence prévue à l’article L. 521-2. Enfin, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. C. au titre des frais d’instance.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2502860(TA107-2502860)

**Sujet principal :** Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Mayotte (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que le requérant ne justifie pas, par les pièces produites (captures d'écran non identifiantes et courriels non démontrés), avoir été personnellement et durablement dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous, ni de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une mesure d'injonction. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles et urgentes) et L. 522-3 (rejet sans procédure contradictoire pour défaut d'urgence ou caractère manifestement infondé).

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2502768(TA107-2502768)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa première demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la requérante ne démontre pas, par les pièces produites, avoir personnellement et à plusieurs reprises été dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. Il relève également qu'en l'absence de justification de circonstances particulières, la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour une première demande de titre de séjour. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2502801(TA107-2502801)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé suspension de M. B... contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction a retenu deux motifs d'irrecevabilité : d'une part, le requérant n'a pas produit la copie de sa requête en annulation comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. D'autre part, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du même code n'est pas remplie, car il s'agit d'une première demande de titre de séjour et l'intéressé ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502830(TA107-2502830)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'un placement en rétention. Le juge déclare les conclusions relatives à la fin de la rétention irrecevables, cette contestation relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire. Sur le fond, il estime que l'atteinte aux libertés fondamentales (droit d'asile, vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'est ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une communauté de vie effective avec ses enfants ou une ancienneté de séjour. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA107-2500069(TA107-2500069)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressé s’est vu délivrer un titre de séjour, rendant sans objet ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, par une ordonnance du 4 décembre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l’Etat à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2401771(TA107-2401771)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de titre de séjour. Le préfet soutenait que la demande était irrecevable car présentée par courriel, en méconnaissance de l’obligation de comparution personnelle prévue à l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a constaté que le préfet n’avait pas autorisé le dépôt par voie postale pour cette catégorie de titre. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute de décision administrative préalable susceptible de recours.

4 décembre 2025Résumé IA
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