12 873 décisions disponibles — page 71/644
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Cependant, il a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les éléments produits par le requérant, notamment un justificatif de paiement de frais de cantine pour son enfant et un récépissé de demande de titre de séjour expiré, ne démontraient ni une contribution actuelle à l'éducation de l'enfant ni une présence continue en France. En conséquence, il a considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, et a rejeté la demande sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi en référé par M. B..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Toutefois, le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que M. B... avait été libéré par la chambre d'appel pour un vice de procédure et que son absence à l'audience démontrait un désintérêt. Le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2025 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de son enfant, mais le juge a estimé que son séjour récent et l’absence d’insertion socioprofessionnelle ne caractérisaient pas une telle atteinte. L’urgence invoquée n’a pas suffi à justifier la demande, la requête étant manifestement mal fondée au sens de l’article L. 522-3 du même code. La décision s’appuie notamment sur la convention internationale des droits de l’enfant et la convention européenne de sauvegarde des droits humains.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Cependant, il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur des enfants, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas, en l'espèce, grave et manifestement illégale. Par conséquent, la requête de M. B... a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le préfet de Mayotte a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que la mesure d'éloignement avait été exécutée avant l'introduction de la requête. Le juge des référés a toutefois considéré que l'exécution de l'arrêté ne rendait pas la demande sans objet, car la suspension pourrait permettre à l'intéressée de solliciter un document de retour. La décision finale sur la suspension n'est pas explicitement tranchée dans l'extrait, mais l'urgence a été reconnue et l'atteinte au droit à un recours effectif (article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme) a été examinée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie pour la mesure d'éloignement, mais que le requérant n'établissait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de le convoquer pour une prise d'empreintes biométriques et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, rendant les mesures sollicitées impossibles sans faire obstacle à l'exécution de cette décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de ce constat.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d’enjoindre au préfet de Mayotte de statuer sur sa demande de visa « étudiant élève non boursier ». La juge des référés a estimé que la requérante n’établissait ni l’urgence ni l’utilité de la mesure, notamment car elle n’avait déposé sa demande de visa que le 29 septembre 2025, soit après le début prévu de sa formation, et ne justifiait pas avoir présenté un dossier complet. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait le versement immédiat de son salaire et de son solde de tout compte par l’office culturel départemental. Le juge a constaté que la demande, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable faute de production de la copie de la requête au fond. Sur le fondement de l’article L. 521-3, il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative du 21 octobre 2025, sans qu’un péril grave ne le justifie. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour du préfet de Mayotte. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'inventaire détaillé des pièces ni la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux articles R. 412-1 et R. 412-2 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue dans le cadre d’un référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge constate que la mesure d’éloignement a été exécutée avant que le tribunal ne puisse statuer, rendant la demande de suspension sans objet. Il relève également que l’intéressé, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un défaut d’examen de sa situation, n’établit pas l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante malgache, pour suspendre l’exécution de l’arrêté préfectoral du 6 décembre 2025 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge a reconnu l’urgence, mais a estimé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, compte tenu de son séjour très récent à Mayotte (depuis 2022) et de l’absence d’éléments d’insertion socioprofessionnelle. La requête a été rejetée, le juge considérant que la condition d’atteinte à une liberté fondamentale n’était pas remplie au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas avoir effectué des tentatives personnelles et répétées pour obtenir un rendez-vous, les captures d'écran produites étant insuffisamment probantes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a constaté que la mesure d'éloignement avait déjà été exécutée avant même que la requête, enregistrée quelques minutes plus tôt, ne soit examinée, rendant la demande de suspension sans objet. Il a également relevé que la requête ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet par ordonnance motivée sans audience. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que les seuls certificats de scolarité produits ne suffisaient pas à établir l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas une vie privée et familiale ancienne et stable à Mayotte, et que l’atteinte alléguée à ses droits (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était ni grave ni manifestement illégale. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée au sens de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'apporte aucun élément circonstancié démontrant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit d'asile et à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants (article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision retient que l'obligation de quitter le territoire est sans incidence directe sur les risques allégués en cas de retour à Madagascar et que la demande d'asile de l'intéressé n'a pas abouti. En conséquence, la requête est rejetée pour défaut de fondement manifeste, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir, à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant). Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment les attestations et les justificatifs de scolarité, ne démontraient pas suffisamment l'ancienneté de son séjour, sa vie familiale stable ou sa contribution effective à l'entretien de ses enfants. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que Mme B... ne justifiait ni de l'ancienneté de son séjour, ni du lien de parenté avec l'enfant de nationalité française, ni de l'intensité de ses attaches familiales. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.