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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 novembre 2025 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par la scolarisation suivie et réussie de M. B... à Mayotte depuis 2021, son intégration sociale et professionnelle, ainsi que la présence de sa mère en situation régulière sur le territoire.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’un recours contestant des indus de prime d’activité, d’aide au logement et de prime exceptionnelle réclamés par la caisse de sécurité sociale de Mayotte. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 18 novembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’instance de M. A... et lui en a donné acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) en raison de son concubinage avec un ressortissant français. Le juge a estimé que la durée de vie commune (quelques mois) et le séjour à Mayotte (trois ans) ne caractérisaient pas une atteinte manifestement disproportionnée à cette liberté fondamentale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée pour défaut d'atteinte grave et manifestement illégale.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l’urgence était caractérisée en raison de l’imminence de l’éloignement, mais a considéré que l’atteinte aux libertés invoquées (droit à l’éducation, vie privée et familiale) n’était ni grave ni manifestement illégale. Il a relevé que la durée de séjour de l’intéressée était récente (trois ans), qu’elle ne justifiait pas d’attaches familiales stables en France et que l’accès à une formation universitaire ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de ces dispositions. La requête a été rejetée par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin de statuer sur les conclusions relatives au placement en rétention.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative au référé liberté.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l’arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait une ressortissante comorienne à quitter le territoire français sans délai avait été retiré le 17 novembre 2025. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. La demande d’injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour a été rejetée pour défaut d’urgence, la requérante n’étant plus exposée à un éloignement imminent. L’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence liée à l'éloignement imminent, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que la durée de séjour de quatre ans était brève et que l'intéressé n'avait pas démontré être dépourvu d'attaches familiales à Madagascar. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais n'a pas produit d'éléments suffisants pour démontrer la réalité de son séjour continu à Mayotte depuis 2009. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, faute de preuve d'une violation grave et manifestement illégale d'une liberté fondamentale, et l'a rejetée sans examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence liée au risque d'éloignement imminent, mais a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En effet, malgré sa scolarisation de quatre ans à Mayotte, le requérant n'a pas démontré être dépourvu d'attaches familiales dans son pays d'origine, où la cellule familiale peut se reconstituer. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend les effets de l'arrêté du 15 novembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. C... A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent, et a considéré que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée par les attaches familiales solides du requérant à Mayotte, notamment sa vie commune avec sa compagne titulaire d'une carte de résident, leurs deux enfants nés à Mayotte, et un enfant français du foyer. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 16 novembre 2025 obligeant M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par l'arrivée de M. A... à Mayotte avant l'âge de 13 ans, sa scolarisation complète sur le territoire jusqu'au baccalauréat, et la présence régulière de son père et de sa sœur de nationalité française.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prises à son encontre. Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de ses enfants, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les moyens tirés d'un droit au séjour en tant que parent d'enfant français ou d'un défaut d'instruction de son dossier ont été écartés comme inopérants dans le cadre de ce référé liberté. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l’arrêté du 13 novembre 2025 obligeant Mme A... à quitter le territoire français avait été retiré par le préfet le 17 novembre 2025. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté le surplus des demandes, faute d’urgence, mais a condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que, malgré la scolarisation du requérant et sa résidence à Mayotte depuis 2019, l'atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas manifestement disproportionnée, notamment car sa mère réside aux Comores et ses liens familiaux à Mayotte se limitent à un oncle et une tante. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le moyen tiré de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas retenu.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 16 novembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé Mme B..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses cinq enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que Mme B. vivait à Mayotte depuis 2019 avec son mari, en situation régulière et exerçant un emploi, et que la communauté de vie était établie.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 16 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire, cet arrêté ayant été retiré par le préfet le 18 novembre 2025. Toutefois, le juge a fait droit aux conclusions accessoires en enjoignant au préfet de délivrer à M. A..., ressortissant malgache, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, et de réexaminer sa situation sous deux mois. Cette décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme protégeant la vie privée et familiale. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., réfugié, qui demandait la délivrance sous astreinte de sa carte de résident. Le juge a estimé que, malgré la carence avérée de la préfecture, la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant étant protégé contre toute mesure d’éloignement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner le bien-fondé au regard du CESEDA ou de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte d’instruire la demande de renouvellement de carte de résident de Mme B..., ressortissante comorienne, et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous quinze jours. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’une carence administrative prolongée, l’exposant à une mesure d’éloignement et à des difficultés d’accès aux soins et au travail. La solution retenue s’appuie sur les obligations de l’administration en matière d’enregistrement des demandes de titre de séjour et de délivrance de récépissé, conformément au CESEDA.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C... et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante, mère d'enfants français et mariée, résidant régulièrement à Mayotte depuis 2021. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'une mesure provisoire, malgré le risque d'éloignement et l'interruption de ses études. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond.