12 873 décisions disponibles — page 90/644
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l’exécution d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la demande fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative était irrecevable, car une précédente ordonnance avait déjà rejeté sa requête sur le fondement de l’article L. 521-2. En outre, même en requalifiant la demande en un nouveau référé liberté, les éléments nouveaux produits ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ou à l’intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence, en application des articles L. 521-2, L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Bandrélé Football Club. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet de Mayotte refusant de délivrer un laissez-passer à deux de ses joueurs comoriens pour se rendre en métropole afin de disputer la Coupe de France. Le juge a estimé que l'association ne pouvait se prévaloir de la liberté d'aller et venir de ses joueurs, non parties à l'instance, et que l'atteinte à cette liberté résultait de l'irrégularité de leur séjour. La condition d'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée par ordonnance motivée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale n'était pas établie, faute pour le requérant d'avoir produit des pièces justificatives. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute de preuve suffisante de la filiation et de l'ancienneté de son séjour, et en raison de la situation irrégulière des deux parents. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du centre hospitalier de Mayotte refusant son placement en congé de longue maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat en lien avec la décision contestée, prise en octobre 2024. La demande a été rejetée sur le seul fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du centre hospitalier de Mayotte la plaçant en disponibilité d’office. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’un préjudice suffisamment grave et immédiat en lien avec la décision contestée. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, dès lors que la requérante a bénéficié d’une mainlevée de son placement en rétention et n’est pas exposée à un éloignement imminent. En conséquence, la demande est rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à une vie privée et familiale normale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa qualité de mère d'un enfant français. Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir la nationalité française de l'enfant ni de démontrer que la décision méconnaissait ce droit. Constatant l'absence d'urgence et le caractère manifestement infondé de la demande, il a rejeté l'ensemble des conclusions en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la requérante ne démontre pas une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ni l'existence d'une vie familiale établie en France. En conséquence, il considère que l'atteinte alléguée aux droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'est ni grave ni manifestement illégale. La requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, qui sollicitait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d’urgence était certes remplie, mais que l’atteinte à la liberté d’aller et de venir n’était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer un ancrage familial ou personnel suffisant à Mayotte. La décision s’appuie notamment sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l’encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a reconnu l’urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure et a estimé que celle-ci portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte résultait de la situation familiale stable du requérant, vivant maritalement avec une compatriote en situation régulière et père de deux enfants nés en France, justifiant une communauté de vie établie et une contribution à l’entretien des enfants.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension présentée par Mme A... concernant le refus du centre hospitalier de Mayotte de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 10 novembre 2021. La requérante invoquait une urgence liée à une diminution de sa rémunération, mais le juge estime que les relevés de comptes fournis ne démontrent pas un préjudice suffisamment grave et immédiat en lien direct avec la décision contestée, notifiée en avril 2024. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a examiné l'atteinte alléguée à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par l'ordonnance n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du référé liberté.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’académie de Mayotte du 16 juillet 2024 prononçant sa radiation des cadres des professeurs des écoles. En cours d’instance, le recteur a annulé cette décision et réintégré le requérant en tant que professeur stagiaire. Constatant que la décision attaquée avait été retirée, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte du désistement de Mme B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du préfet de Mayotte de régulariser sa situation administrative. La requérante s'est désistée après avoir obtenu satisfaction, une carte de séjour lui ayant été délivrée le 24 juin 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Les conclusions de Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisante pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à une vie privée et familiale et l'intérêt supérieur de son enfant. Il a relevé que le requérant ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien de son enfant français, se bornant à produire une unique facture de 13 euros, et ne démontrait pas une intégration pérenne en France. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence et estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de ses attaches familiales stables à Mayotte.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme D..., ressortissante malgache. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ou à l’intérêt supérieur de son enfant, faute de preuves suffisantes de contribution effective à l’entretien de l’enfant et d’intégration en France. La décision s’appuie sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de liens familiaux suffisamment établis ni avoir sollicité un titre de séjour depuis sa majorité. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.