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Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que cette décision de classement, fondée sur l’incomplétude du dossier malgré une mise en demeure de produire des pièces (justificatifs fiscaux et casier judiciaire), ne constituait pas une décision faisant grief au sens de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir était manifestement irrecevable. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte d’instruire sa demande de titre de séjour déposée en novembre 2024. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans préjudice d’un éventuel recours en annulation contre la décision implicite de rejet.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de « visa études ». Le juge a estimé que cette décision ne constituait pas un acte faisant grief, car l'autorisation spéciale sollicitée ne pouvait être délivrée qu'après le renouvellement de son titre de séjour, dont la validité expirait le 20 novembre 2025. La requérante n'ayant pas démontré avoir engagé les démarches nécessaires au renouvellement de son titre, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, sans préjudice d'une nouvelle demande ultérieure.
Requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le juge rappelle le principe "nul ne plaide par procureur" et l'article R. 431-2 du même code, constatant que M. D... A... C... ne peut agir au nom de M. B... A.... La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. C... A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, l'éloignement étant imminent, et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de l'intensité des liens familiaux et personnels du requérant à Mayotte, où il est né, a été scolarisé et réside avec ses frères et sœurs mineurs, sans attaches familiales établies aux Comores.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme E... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante, invoquant des violences conjugales et la présence de deux enfants à charge, n'a pas démontré l'urgence nécessaire, ni soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a notamment relevé que l'ordonnance de protection, condition prévue à l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était plus en vigueur à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française. Le juge a estimé que cette décision, fondée sur le défaut de production d’un titre de séjour valide malgré une mise en demeure, ne constituait pas un acte faisant grief au sens du recours pour excès de pouvoir, en application de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans préjudice du droit de l’intéressée de présenter une nouvelle demande.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français sans délai avait été retiré par le préfet le 11 octobre 2025. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'autorisation provisoire de séjour, faute d'urgence, mais a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contre la décision de classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a considéré que cette requête était manifestement irrecevable, car le classement sans suite pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui prévoit qu'un défaut de production de pièces complémentaires peut justifier un tel classement sans recours possible. Le tribunal a également précisé que cette décision n'empêche pas M. B... de déposer une nouvelle demande de naturalisation.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté du 9 octobre 2025 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté le surplus des conclusions, dont la demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour, faute d'urgence. L'ordonnance applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait l'énoncé d'aucune conclusion soumise au juge, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a statué par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus implicite de la préfecture de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la simple « pré-demande » en ligne déposée via la plateforme ANEF ne constituait pas une demande de titre de séjour enregistrée, empêchant ainsi la naissance d’une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de décision administrative attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des faits et moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans être régularisée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence liée à l'éloignement imminent, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale, faute de preuve suffisante d'une résidence stable et continue à Mayotte. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais n'a apporté aucun élément précis à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté les requêtes de M. A... visant l'annulation de la décision du préfet de Mayotte du 17 février 2024 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a constaté que la décision attaquée, notifiée le 29 juin 2025, mentionnait les voies et délais de recours. Les requêtes, enregistrées les 10 et 24 septembre 2025, ont été jugées tardives et donc irrecevables en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté, privant d'objet la requête. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et accessoires. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que cette décision de classement, fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison du caractère incomplet du dossier, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge estime que le requérant n'établit pas être français ni justifier d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir ou à son droit au respect de la vie privée et familiale. La demande est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... B... d’une requête tendant à obtenir une réponse de l’administration sur le suivi de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration pour assurer le suivi d’une demande individuelle. Cette décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.