12 873 décisions disponibles — page 103/644
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme B..., infirmière au centre hospitalier de Mayotte, de deux requêtes visant à contester le refus de versement de la prime d'engagement collectif pour les années 2022 et 2023. Le tribunal a joint les deux affaires. Statuant en formation de juge unique, il a annulé les décisions de rejet du directeur général de l'hôpital, au motif que l'administration n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, ce qui fait regarder les moyens de la requérante comme fondés. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à Mme B... la somme de 1 200 euros au titre de la prime pour 2022, avec intérêts au taux légal à compter du 3 mai 2023, et la somme de 1 200 euros pour 2023, avec intérêts à compter du 29 mai 2024, sur le fondement du décret n°2020-255 du 13 mars 2020.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justifier de la durée de son séjour et de l'intensité de ses liens personnels à Mayotte. La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie s’agissant de la décision d’interdiction de retour, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 613-1 et L. 423-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d’éloignement.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B... A... d’un recours en plein contentieux contestant une décision de la caisse de sécurité sociale de Mayotte (CSSM) portant récupération d’un indu d’allocation d’aide au logement familiale (ALF) de 364 euros. Le requérant a toutefois déclaré se désister de sa requête par un mémoire enregistré le 18 janvier 2024. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions de la CSSM présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé liberté de Mme B... A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour pour finaliser son inscription universitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la date limite impérative d'inscription et ayant elle-même contribué à la situation en n'ayant pas relancé l'administration depuis mai 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Mayotte annule le refus implicite du centre hospitalier de Mayotte de communiquer à M. A..., ancien infirmier contractuel, son dossier individuel d'agent public. Saisi après un avis favorable de la CADA, le tribunal juge que ce dossier constitue un document administratif communicable en application des articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 137-4 du code général de la fonction publique. Il enjoint à l’établissement de transmettre le dossier dans un délai d’un mois.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit à un recours effectif. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni être dépourvue d'attaches aux Comores, faute de documents probants. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête est rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de M. A..., visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge constate que le requérant ne démontre pas de manière probante son identité, son âge, ni la réalité et l'ancrage de ses attaches familiales à Mayotte. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ne sont pas établies. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l’ancienneté et de la continuité de sa résidence à Mayotte, ni de l’intensité de ses liens familiaux, et qu’ainsi l’atteinte alléguée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n’était ni grave ni manifestement illégale. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de sa résidence à Mayotte, ni de la stabilité de ses attaches familiales, et n'a donc pas retenu d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant été libéré du centre de rétention et ne démontrant pas un risque d'éloignement imminent. En outre, l'atteinte à sa vie privée et familiale n'a pas été jugée grave et manifestement illégale, et la contestation de sa nationalité française relève d'une question préjudicielle ne relevant pas de la compétence du juge administratif des référés.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'ancienneté et de la continuité de sa résidence à Mayotte, ni de l'intensité de ses liens familiaux sur l'île. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que l'arrêté porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait une injonction au préfet de Mayotte pour obtenir un rendez-vous et un récépissé afin de déposer une demande de titre de séjour étudiant. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait pas de conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative, mais uniquement des conclusions à fin d’injonction, ce qui n’est pas admis en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ni une insertion sociale suffisante, et qu'ainsi l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. La condition d'urgence a été reconnue, mais le recours a été jugé manifestement mal fondé, conduisant à son rejet par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pendant un an. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés a constaté que la requête, enregistrée le 6 octobre 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de Mme B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, que le préfet instruise sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas satisfaite, faute pour la requérante de démontrer avoir accompli des démarches concrètes et s'être heurtée à une inertie anormale de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou au droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), n’était établie. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de suspension et d’injonction.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet. L'État a été condamné à verser 900 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni d’une demande d’asile, ni de la réalité de ses attaches familiales à Mayotte, et n’établissait pas les risques encourus en cas de retour aux Comores. En conséquence, il n’a pas été démontré d’atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (vie privée et familiale, droit d’asile, intérêt supérieur de l’enfant, interdiction des traitements inhumains). La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge estime que la requérante n'établit ni l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni sa vie familiale alléguée, et qu'elle n'allègue pas avoir présenté une demande d'asile. En conséquence, il juge qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée et rejette la requête comme manifestement mal fondée.