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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence est satisfaite, mais que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas grave et manifestement illégale. Cette appréciation tient compte de la condamnation pénale du requérant et des faits qui lui sont reprochés, qui justifient la mesure au regard des nécessités de l'ordre public.
**Sujet principal** : Demande de suspension d'une mesure d'éloignement sans délai et de mesures provisoires présentée par un ressortissant comorien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Mayotte (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la faiblesse de ses attaches familiales alléguées et de son casier judiciaire défavorable. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant comorien visant à suspendre son arrêté d'éloignement et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate que l'arrêté litigieux a été retiré par le préfet et qu'une convocation pour réexamen du dossier a été notifiée, ce qui fait disparaître l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, l'assistance d'un avocat n'étant pas jugée nécessaire dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai d'une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de son séjour ancien et de ses enfants français. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement sans délai. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien né à Mayotte, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête n'étant pas présentée par un avocat.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, l'urgence n'étant pas caractérisée pour cette dernière.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement sans délai pris à l'encontre d'une ressortissante comorienne. La juridiction reconnaît l'urgence mais estime que la mesure ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressée peut reconstituer sa vie familiale dans son pays d'origine. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement sans délai d'une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, considérant les attaches familiales de l'intéressée, mère de trois enfants nés à Mayotte.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'injonction de communication d'un document administratif. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration sur la demande initiale, puis après saisine de la CADA, valait décisions implicites de refus, rendant la procédure de référé inapplicable. La solution s'appuie sur les articles R. 311-12, R. 311-13, L. 342-1, R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer une convocation pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour et un récépissé. Le juge a estimé que le requérant, sollicitant un premier titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré un maintien prolongé en situation irrégulière et la présence d'enfants français. La requête a été jugée irrecevable pour défaut d'urgence en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le risque d'exécution immédiate de la mesure et a suspendu l'arrêté, considérant que son exécution porterait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de ses attaches familiales à Mayotte. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale du requérant (père d'enfants nés et élevés à Mayotte). La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant l'injonction au préfet de lui délivrer une convocation pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, en situation irrégulière depuis 24 ans, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l'absence de diligences suffisantes avant 2025. La décision a été rendue en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du même code.
Sujet principal : Demande de suspension de la clôture et injonction de statuer sur une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, la mesure sollicitée (injonction de statuer) constituant une demande au principal et non une mesure provisoire. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 511-1 du code de justice administrative, définissant les conditions des référés (urgence, caractère provisoire).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête d'une ressortissante comorienne demandant l'injonction au préfet de poursuivre l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée, qui constitue une injonction à titre principal et non une mesure provisoire, n'entre pas dans les pouvoirs du juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous et une nouvelle autorisation provisoire de séjour dans le cadre d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car la condition d'urgence n'est pas établie, l'intéressée n'ayant pas démontré une inertie anormale de l'administration malgré des démarches insistantes. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles en cas d'urgence) et article L. 522-3 du même code (rejet pour défaut d'urgence).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... A... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée car la requête en référé visait à faire obstacle à une décision administrative implicite de rejet, née du silence du préfet après quatre mois, ce que l'article L. 521-3 du code de justice administrative interdit. La juridiction a également déclaré incompétente pour statuer sur l'exécution d'un jugement antérieur, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet pour instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré avoir accompli des démarches suffisantes auprès de l'administration ni prouvé l'existence d'une inertie anormale justifiant l'urgence. La demande a donc été jugée irrecevable au regard des conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, faute de caractérisation de l'urgence requise.
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant à suspendre une décision administrative maintenant un fonctionnaire dans son corps d'origine (SAENES) malgré une promotion dans un corps supérieur (AAENES). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la demande de suspension, la condition d'urgence n'étant pas établie. Le requérant n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de poursuivre l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, qui équivalait à une injonction à titre principal, n'avait pas le caractère provisoire requis pour une procédure de référé. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable au regard des articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.