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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile d'une mineure non accompagnée et de saisir le procureur de la République pour la désignation d'un administrateur ad hoc. Le juge a considéré que le refus persistant du préfet constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, justifiant l'urgence de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile d'un mineur non accompagné et de saisir le procureur de la République pour la désignation d'un administrateur ad hoc. Le juge a considéré que le refus persistant du préfet, malgré les interventions du Département et du Défenseur des droits, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en procédure d'exécution d'une décision de justice, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution d'une ordonnance de référé. Le sujet principal était l'inexécution par le préfet d'une injonction de communiquer une date de rendez-vous pour un renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté que l'objet de la demande avait disparu, car l'intéressé avait finalement été reçu en préfecture et s'était vu remettre une carte de séjour. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer, fondé sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en plein contentieux, rejette la requête de l'université visant à annuler la décision de la commission de contrôle des opérations électorales (CCOE) qui avait annulé l'élection d'une candidate. Le tribunal constate des irrégularités substantielles dans l'organisation du scrutin électronique (méconnaissance des articles D. 719-36-1 du code de l'éducation et du décret du 26 mai 2011) et dans la composition du corps électoral (violation de l'article 6 du décret du 29 décembre 2023 concernant l'inscription de vacataires). Ces manquements, portant atteinte à la sincérité du scrutin et à l'égalité entre les candidats, justifient l'annulation de l'élection contestée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de délivrer une carte de séjour à un bénéficiaire de la protection internationale. La juridiction constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration a convoqué le requérant pour lui remettre son titre, ce qui rend la demande sans objet. Elle prononce donc l'absence de lieu à statuer, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a enjoint au préfet de convoquer un ressortissant comorien pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la remise d'une autorisation provisoire de séjour, au plus tard le 17 mars 2026. Le juge a retenu l'urgence au vu des attaches familiales et scolaires du requérant et a constaté un dysfonctionnement de l'administration, qui n'avait pas procédé à l'enregistrement près d'un an après le dépôt de la pré-demande. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a également condamné l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer des titres de séjour pour accompagner son enfant malade en métropole. Le juge a estimé que le requérant, en ne produisant qu'un certificat médical peu circonstancié, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée manifestement mal fondée, faute de preuve de l'urgence et de l'utilité de la mesure sollicitée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction au préfet pour la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que l'administration a délivré un récépissé de prolongation d'instruction après l'introduction de la requête. Par conséquent, elle prononce un non-lieu à statuer, la demande ayant perdu son objet, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant comorien demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa première demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car il ne démontre pas de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide pour une première demande, ni ne prouve de manière suffisante ses tentatives répétées et infructueuses pour obtenir un rendez-vous.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme irrecevable. Le juge a considéré que sa demande de titre de séjour pour "vie privée et familiale" (parent d'enfant français) avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que la réglementation (articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA) imposait une comparution personnelle en préfecture. Par conséquent, le silence gardé par l'administration n'a pas pu faire naître une décision implicite de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un visa de court séjour. Le juge a estimé que le requérant, résidant à Mayotte avec son épouse française, n'établissait ni le caractère d'urgence ni l'utilité de la mesure sollicitée. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, la requête étant jugée manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'absence de réponse à sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car il ne visait pas l'annulation d'une décision, mais formulait une injonction principale à l'administration, ce qui n'est pas admissible dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui régissent la recevabilité des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus tacite de séjour opposé à une ressortissante rwandaise, mère d'un enfant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'établit pas que le risque d'éloignement soit suffisamment grave et immédiat. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancrage du requérant en France depuis son enfance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison notamment de ses liens familiaux stables à Mayotte (enfants nés sur place, contribution à leur entretien). En revanche, la juridiction a rejeté la demande de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, considérant que la suspension de l'OQTF n'impliquait pas une telle mesure.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a été saisi par un ressortissant comorien contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge constate que le préfet a retiré l'arrêté litigieux après l'introduction du recours, privant ainsi la demande de suspension d'objet. Par conséquent, il se déclare non-lieu à statuer sur cette demande et rejette les autres conclusions, tout en accordant provisoirement l'aide juridictionnelle au requérant.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, prise à l'encontre d'une personne arrivée en France à l'âge de quatre ans et y ayant effectué toute sa scolarité, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et 8 de la CEDH, tout en rejetant les autres conclusions de la requête, notamment celles visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. Le juge estime que l'urgence est caractérisée pour la mesure d'éloignement, mais que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas manifestement illégale, compte tenu de la situation personnelle de la requérante et de l'intérêt de l'ordre public. La demande de délivrance d'un titre de séjour est également rejetée, n'entrant pas dans le cadre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, fondée sur une condamnation ancienne, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, l'urgence étant caractérisée par le placement du requérant en rétention administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet d'enregistrer sans délai la demande d'asile d'un mineur non accompagné et de saisir le procureur de la République pour la désignation d'un administrateur ad hoc. Le juge a considéré que le refus persistant du préfet constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, justifiant l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.