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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 20/644

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600711(TA107-2600711)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de ce que M. B. justifiait être le père d'un enfant français, vivre maritalement avec la mère française de l'enfant, et avoir déposé une demande de titre de séjour en cours d'examen. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600703(TA107-2600703)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que le requérant n'apportait pas la preuve de sa nationalité française, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet de Mayotte ayant agi dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2600712(TA107-2600712)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... D... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, mais a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu des condamnations pénales du requérant et de l'absence de preuve suffisante de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600705(TA107-2600705)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de Mayotte de la convoquer pour prise d’empreintes et délivrance d’un récépissé. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée le 26 février 2025, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête, manifestement mal fondée, a donc été rejetée sans instruction contradictoire préalable, en application de l’article L. 522-3 du même code.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA107-2600710(TA107-2600710)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. D... d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté le 26 février 2026. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA107-2400213(TA107-2400213)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de Mayotte de lui accorder le complément mode de garde pour 2023, et à obtenir une indemnisation. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2600543(TA107-2600543)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 janvier 2026 par laquelle le préfet de Mayotte a refusé un visa de long séjour pour l’enfant D... B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a estimé que la situation d’éloignement familial, bien que regrettable, résultait d’un choix de la famille de s’installer à La C... sans l’enfant en 2022, et que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de la Convention internationale des droits de l’enfant.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2600494(TA107-2600494)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de statuer sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne, dans un délai de vingt jours. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, caractérisée par l'inertie prolongée de l'administration depuis juillet 2024 et l'intensité de ses attaches familiales et scolaires à Mayotte. Le juge a relevé un dysfonctionnement du service public et ordonné l'achèvement de l'instruction de la demande, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2402045(TA107-2402045)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en juge unique, rejette la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation liée à sa vie professionnelle, mais le tribunal retient la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 40 km/h de la vitesse autorisée). La décision est fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route. Le juge estime que la durée de la suspension n'est pas disproportionnée.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600665(TA107-2600665)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier d'une vie commune avec le père de son enfant français. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2600698(TA107-2600698)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D..., ressortissante comorienne, pour suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre le 23 février 2026. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa relation avec un ressortissant français et de la présence de son enfant français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requérante ne justifiant pas suffisamment de l'ancienneté de son séjour et de sa contribution à l'entretien de son enfant.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2600692(TA107-2600692)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, pour suspendre un arrêté préfectoral du 22 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 2019, de sa vie maritale avec un ressortissant français et de la naissance de leur enfant français. Le juge des référés a reconnu l'urgence, la requérante étant susceptible d'être éloignée à tout moment, mais a examiné le bien-fondé de l'atteinte alléguée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2600694(TA107-2600694)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), ses enfants étant majeurs ou non français. La requérante, en situation irrégulière, ne pouvait pas non plus utilement invoquer une atteinte à sa liberté d'aller et venir.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA107-2600670(TA107-2600670)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ainsi qu’à son droit au recours effectif. Aucune mesure n’a été ordonnée, le désistement ayant mis fin à l’instance.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600667(TA107-2600667)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne révèlent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2600695(TA107-2600695)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... C..., ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 23 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, le requérant pouvant être éloigné à tout moment. Toutefois, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de justifier de l'ancienneté de son séjour à Mayotte et de ses attaches familiales. La requête a donc été rejetée.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600663(TA107-2600663)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 19 février 2026. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés reconnaît l'urgence mais estime que la requérante n'établit pas d'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant français, faute de justifier d'une vie commune avec le père ou d'une insertion particulière à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la demande comme manifestement infondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin de renvoyer l'affaire au fond. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale relative aux droits de l'enfant (article 3-1).

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600664(TA107-2600664)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La juge des référés estime que la requérante ne peut utilement invoquer des moyens de légalité interne (comme l'insuffisance de motivation) dans le cadre de ce référé liberté, qui ne sanctionne que les atteintes graves et manifestement illégales à une liberté fondamentale. Elle écarte également le moyen tiré de la violation du droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), en rappelant que l'article L. 761-9 du CESEDA garantit un sursis à l'éloignement pendant l'examen de la demande de référé, ce qui n'est pas contesté. La condition d'urgence n'est pas examinée, la demande étant jugée manifestement mal fondée.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600671(TA107-2600671)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l’exécution de l’arrêté préfectoral du 21 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante ne démontrait pas une situation d’urgence particulière justifiant une intervention immédiate. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA107-2600672(TA107-2600672)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à l’intérêt supérieur de son enfant et à son droit au recours effectif. Aucune décision au fond n’a été rendue sur la légalité de l’arrêté, le désistement mettant fin à l’instance.

25 février 2026Résumé IA
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